‹ Molière à Bordeaux, vers 1647 et en 1656Chapitre 59 sur 70 · LOISELEUR · texte numérisé non relu

LOISELEUR

M. Livet prouve parfaitement que DonneaudeVisé n'a pas été l'amant reconnu d'Armande, la « veuve » de Molière : II, 10, note 1. — M. Livet nous semble donner dix ans de trop à Mademoiselle De Brie : 369, note 2. — Contrairement à l'assertion de M. Livet, Nicolas- Armand- Martial Guérin s'est marié : il a épousé Jeanne Guignard : 525, note 1, notule (cl). — M. Livet critique fort justement la brochure d'Ubalde : 560, note 1.

Loiseleur (Jules), bibliothécaire de la ville d'Orléans. — Nature de son esprit, puissance de sa méthode d'investigation : I, 46-47. — Ses Points obscurs de la vie de Molière; leur haut mérite: 48-49.— M. Loiseleur pose d'une manière admirable la question de la dispari lion des papiers et de la correspondance de Molière: 114. — Phrase très remarquable de M. Loiseleur à ce sujet : Idem. — Examen de l'opinion du savant bibliothécaire touchant la filiation d'Armande : 166-167. — Sa force de raisonnement pour soutenir cetle tbèse romanesque : 167, note 2. — Son argumentation ingénieuse à ce sujet réfutée par M. Louis Moland :

185-189. — Erreur de M. Loiseleur au sujet de la date réelle du Roi glorieux au monde : 251, et note 1.

— Ce qu'il dit au sujet des prétendus restes de Molière et de La Fontaine: 559. — Son opinion et ses ciitiques au sujet de l'Histoire posthume de Molière par M. Louis Moland : 567-568. — Sa remarquable argumentation au sujet du procès Guichard : 592 et suivantes.

— Singulières assertions de M. Loiseleur au sujet de la vraie parenté de Geneviève Béjart par rapport à Armande : 593-595 et notes.

— Guichard ayant connaissance, d'après M. Loiseleur, des pièces découvertes de nos jours, et concernant la filiation d'Armande (!!...):

594, note 1. — Jugement de M. Loiseleur sur la Fa meuse Comédienne :

609, note 1. — Ce que M. Loiseleur répond seulement à M. Ch.-L. Livet, au sujet des prétendus amants qu'aurait eus Armande en 1664 :

615, en note. — Opinion de M. Jules Loiseleur touchant l'authenticité de la lettre que Molière aurait écrite à Chapelle : 617, en note.

Remarquable commentaire de M. Loiseleur sur une lettre de Saint- Mars, concernant le séjour du Masque de fer aux îles Sainte-Marguerite : II, 4. — Injustice flagrante de M. Loiseleur par rapport à Armande : 11, et note 2. — M. Loiseleur a victorieusement démontré que l'Homme au masque de fer ne peut pas avoir été Mattioli : 54. — La fin de non-recevoir imaginée par M. Jules Loiseleur au sujet de l'Homme au masque de fer: 89-98.— Valeur relative du travail de M. Loiseleur sur l'Homme au masque : 98.

— La solution de continuité que croit remarquer M. Loiseleur, en 1697- 1698, dans les documents relatifs à l'Homme au masque, est tout imaginaire, et ne saurait être invoquée sérieusement sous aucun prétexte :

92-93, note 1. — Critique des raisons, fournies par M. Loiseleur, contre la validité de l'acte de renonciation de Marie Hervé : 158-159. — Date inexacte que fournit M. Loiseleur pour l'entrée, dans la troupe du duc d'Épernon, du comédien Pierre Réveillon : 304, note 1. — Vive, mais contestable argumentation de M. Loiseleur, contre l'opinion qui fait, de vingt vers [711-730] du Misanthrope, un fragment de la

Loqu-Loui

traduction de Lucrèce par Molière :

515, 516, 517. — Ce qu'il dit, dans ses Points obscurs, de cette dernière traduction: 520, note 1. — Inexactitude de son allégation, empruntée d'ailleurs au bibliophile Jacob, au sujet de la vente du manuscrit de la traduction de Lucrèce, qui aurait été faite au libraire Barbin par « la veuve » de Molière :

520, note 1.

Loqlin (Anatole), théoricien musical et moliériste Orléanais, membre de l'Académie de Bordeaux. — Fait imprimer en 1875, dans « Mon Album», le premier des tableaux dichotomiques de sa propre généalogie : I, 73, en note.

Sa généalogie en ligne directe, de 1602 à nos jours : II, 153-154, en note. — Signification de son nom de famille en celtique-morin : 167.

— Pseudonyme, qui n'en est pas un à proprement parler, qu'il s'est choisi pour signer ses comptes rendus musicaux à la Gironde :

310, note 1. — Brochure que lui attribuent MM. Louis Moland et Victor Fournel : 322. — Articles publiés par lui dans le Moliériste :

324. — Mention que fait de lui M. Arthur Desfeuilles dans sa Notice bibliographique sur Molière:

324. — Concours qu'ouvre en 1884, sur sa proposition, l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux: 409, note 1. — Fait la découverte, aux archives de la municipalité orléanaise, de l'acte de baptême de Thérèse Levasseur, la gouvernante de J.-.I. Rousseau :

416, note 2, continuée 417. — Sa proposition, faite publiquement, par la voie du journal la Gironde, à la municipalité bordelaise, de donner, à la partie de la rue Montméjan actuelle où se trouve la rue

Gouvion, le nom de rue Poquelin de Molière : 451, 452, 453.

Louandre (Charles), annotateur de l'édition variorum de Molière de la bibliothèque Charpentier. — Confond maladroitement Hardouin de Péréfize avec son successeur à l'archevêché de Paris, Harlay de Champvallon : I, 352.

Erreur cruelle de M. Charles Louandre, qui publie comme authentique la fausse lettre de Molière à Boileau, sur le Menteur, inventée de toutes pièces par François de Xeufchàteau, et qui lui est renvoyée, traduite en espagnol, sans indication d'origine, par Martinez de la Rosa : II, 211, note 1, continuée

Louis XIII, roi de France et de Navarre, 1601-1643. — Reprend Perpignan sur les Espagnols : I, 148. — S'il est vrai que Molière fit partie, pendant le second trimestre de 1643, de la suite du roi Louis XIII pendant son voyage et son séjour à Narbonne : 147, 148, 149, 150 et pages suivantes.

Louis XIV, dit le Grand, roi de France, 1638-1715. — Est, en 1664, le parrain du premier enfant de Molière : I, 238-239. — Accorde à Molière 6,000 livres de pension, et à sa troupe le titre de Troupe du roy au Palais-Royal : 292, 299, 300. — Son retour de Lille (7 septembre 1667) : 354-355. — Motif qu'aurait [d'après M. Bazin] prétexté et mis en avant le roi Louis XIV pour autoriser les représentations du Tartuffe: 363-304. - Louis XIV indique à Molière le sujet des Amants magnifiques:

447. — Pourquoi Louis XIV aurait cessé de danser en public après le jour de la première représentation des Amants magnifiques : 447-

LlJCR-LuLL

448. — Trompé par de fausses preuves, Louis XIV se refroidit visiblement à l'égard de Molière, et finit par lui retirer complètement sa faveur : 483-488. — Le roi est parfaitement décidé à arrêter, à briser net, mais secrètement, la carrière de Molière : 527.

Louis XIV manifeste ses volontés au sujet de la réunion, en 1680, des deux troupes du Palais-Royal et du Marais : II, 7.— Ses inquiétudes, au sujet de l'Homme au masque de fer:

24-25. — Il fuit écrire, par Barbezieux, une lettre de demande de renseignements à Saint-Mars : 25. — Il exprime sa satisfaction d'avoir reçu à ce sujet des informations précises :

28. — Louis XIV est enfin délivré de ses vives terreurs: 51-54. — Influence néfaste et terrible qu'eut, sur Louis XIV, certain entourage :

59. — Éloge de Louis XIV, en prose, fait par Molière : 61, note 1.

— Excellence du double jugement de Louis XIV sur Molière et Lully :

64. — Louis XIV, sur la fin de sa vie, en vient à regretter Molière :

66. — Louis XIV, dans les dernières années de son existence, est resté seul et unique possesseur du secret de l'Homme au masque de fer : 89.

— Ligne de démarcation qu'établit, dans les rapports entre Louis XIV et Molière, la mort de Magdeleine Béjart : 108. — Éloge de Louis XIV, en vers, fait par Molière : 111, et note 1.

— Lettre de Louis XIV écrite, en 1659, aux maire et jurats de la ville de Bordeaux : 408, note 2.

Lucrèce (Titus LucretiusCarus), célèbre poète latin du 1er siècle av.

J.-C. — Son poème De natura rerum a été traduit en français par Molière; pourquoi cette traduction n'a pas été imprimée, en 1682, avec les Œuvres posthumes du

grand comique : II, 18, et note 1.

— Une fausse piste de cette traduction : 3il-345. — M. Paul Lacroix indique, comme pouvant être de Molière, certains vers français du xvne siècle imités de Lucrèce : 343- 344. — Recherches toutes spéciales sur la traduction de Molière : 508- 512. — Couplet d'Eliante, du Misanthrope : 513. — Passage correspondant de la traduction en prose (1870) d'Ernest Lavigne : 513-514. — Ce que l'on sait sur la disparition du manuscrit de la traduction de Molière: 513-523. — Passage de Scarron, dans les Trois Dorothée, rappelant les mêmes vers de Lucrèce imités, dix neuf ans après, par Molière, dans le MisctntJirope :

513-514, en note. — Les quatre extraits en vers, de Lucrèce, publiés au XVIIe siècle dans les œuvres de Cyrano : 518-519 (i).

Lully (Jean-Baptiste), célèbre compositeur de musique, 1633-1687.

— Popularité extraordinaire et non encore éteinte de sa musique : I, 413. — On a joué ses opéras à Paris pendant plus de cent neuf ans :

(') UHhtoire des États et Empire du Soleil, dans la préface de laquelle ces vers traduits ou imités de Lucrèce figurent, a été imprimée pour la première fois et publiée chez Ch. de Sercy en 1602. Cette date est grandement à considérer : à cette époque, en effet, Molière était en pleine activité, en pleine production littéraire. 11 tombe donc sous le sens que l'on n'a certainement pas été prendre dans sa traduction de Lucrèce qu'il se proposait de publier — car le diner chez Du Broussin a eu lieu en 166 i, c'est-à-dire deux ans après, — des vers qui n'appartenaient qu'à lui seul Molière, pour aller les intercaler sans mot dire dans une préface d'un livre de Cyrano...! Ces remarques et ces rapprochements, qui ne nous avaient pas frappé tout d'abord, doivent èlre faits. Aussi nous empressons-nous de les insérer ici.

Lull-Lyon.

113, noie S. — Récit, fait par Mademoiselle de Montpensier, des circonstances de l'arrivée de Lully à Paris : 415. — Ce que ne raconte pas Mademoiselle, histoire d'un « soupir i> : 415, note 1. — Lully devient directeur de la « bande »

des Petits violons : 416. — Brevets qui lui sont octroyés en 1661, 1662, 1668 : 416-417. — Son mariage avec la fille du fameux Lambert: 417. — Il compose en 1661 une courante pour les Fascheux :

418. — Il écrit la musique du Mariage forcé (1664) : 419-420. — 11 écrit celle de l'Amour médecin (1665) : 423-424. — Il a composé au moins un des deux airs de la chanson des Gloux-Gloux du Médecin malgré lui (1666): 426- 427. — Renseignements spéciaux que donne M. Desfeuilles sur la musique de la Pastorale comique :

434-435. — Part de Lully dans le Sicilien : 439. — Anecdote du rôle de Pourceaugnac, joué par Lully devant Louis XIV : 445-446. — Mot épigrammatique de Boileau contre Lully : 448-449. — Lully se charge du rôle du Muphti dans le Bourgeois gentilhomme : 449, note 1.

— Il compose la musique du Bourgeois gentilhomme (1670): 449. — Prêt à constitution de rente fait par Molière à Lully : 452454. — Maison que fait bâtir Lully à l'encoignure des rues des Petits-Champs et de Sainte-Anne, à Paris: 454-457. — Nous ne possédons pas dans son état primitif la musique écrite par Lully pour Psiché (1671), la pièce de Molière, P. Corneille et Quinault : 461-462. — Lully, après sa brouille avec Molière, est peu soigneux de conserver à la postérité sa musique (1671) du Ballet des Ballets : 467. — Rupture de Molière

et de Lully (1672-1673) : 495-Ï30. - Singulier mérite de Lully comme compositeur : 496. — Parallèle entre Lully et Robert Cambert :

497. — Lully, par un acte de piraterie indigne, a sauve l'opéra français » : 513-514. — Nouveaux éclaircissements sur la brouilledeMolière et de Lully : 516-517, note 1. — Lettres patentes accordées à Lully, et lui octroyant le privilège de l'Académie royale de musique : 518- 519. — Colbert aide Lully à faire enregistrer ses lettres patentes : 519, et en note. — Comment Lully trouva le moyen d'avancer la date d'ouverture de l'Académie royale de musique, sans donner prématurément ni sacrifier Cadmus et Hermione : 521. — Lully emprunte à Molière la plus grande partie des divertissemen's du Bourgeois gentilhomme, des Amants magnifiques, de la Pastorale comique et de Georges Dandin, pour les intercaler, textuels, dans l'opéra des Festes de l'Amour et de Racchus :

524-525. — Après la disparition de Molière, Lully bénéficie de la salle du Palais-Royal et se l'approprie :

538. — Rapidité avec laquelle il évince et prive de cette salle les compagnons de Molière : 582. — Pièce de vers : « Le Florentin, » que fait contre lui La Fontaine : 589-590, en note. — Portrait en vers de Lully, tracé par Boileau dans sa neuvième Êpitre : 590, notule (b).

— Lully réussit à empêcher l'enregistrement des lettres patentes de l'« Académie royale des spectacles », accordées cependant par Louis XIV à Henri Guichard : 600-601. — Les factums de Lully contre Guichard sont brûlés publiquement, en Grève, par la main du bourreau : 601.

Lyon (ville de). — Singulière dis-

Magn-Mari

tribution d'Andromède de P. Corneille, à Lyon, vers 1653, quand elle y fut jouée par la troupe de Moiière : I, 202, 203-208.

Détails sur cinq artistes ayant figuré à Lyon, entre 1651 et 1654, dans V Andromède de Pierre Corneille montée dans cette ville par la troupe de Molière : II, 375-378.

— Ce que Ton sait au sujet de la première représentation, à Lyon, de l'Estourdy de Molière : 481-483.

Magnon (Jean), auteur dramatique français du xvne siècle. — Sa tragédie d'Artaxerce est annoncée, sur la brochure imprimée, comme ayant été jouée sur l'Illustre Théâtre : II, 226. — C'est aux frais de la troupe qu'elle est publiée : 259, en note. — Publication et dédicace de la tragédie deJosaphat, du même auteur : 288. — Curieuse épître qui la précède; commentaires qu'elle motive : 289-294.

Maître (Le) d'école, farce perdue de Molière : II, 473.

Malade (Le) imaginaire, comédie de Molière, 1673. — Allusions à Cafherine Fleurette, belle-mère de Molière, que ne contient pas cette pièce : I, 87-88. — Cette comédie, composée pour la cour, n'y est cependant pas représentée; elle est mise en musique, non pas par Lully, mais par Charpentier : 529.

— D'Assoucy avait demandé à Molière d'en écrire la partition : 510, note 2. — La quatrième représentation du Malade imaginaire et ses suites : 531-538.

Dans quelle occasion unique Louis XIV assiste à une représentation de cette comédie : II, 60. — Essai de reconstitution de la soirée du 17 février 1673 (quatrième représentation du Malade) : 11 1. — Suite du même sujet : 116-117.

Malingre (Magdale ou plutôt Magdeleine), comédienne. — S'engage, le 30 juin 1643, dans la troupe de l'Illustre Tliéâtre : II, 193. — Elle n'en faisait plus partie deux ans après : 194. — Renseignement spécial fourni sur son compte par M. Auguste Baluffe : 194, note 1.

— Magdeleine Malingre fait des progrès sous le rapport... de l'écriture : 208, note\.

Mallet (Daniel), danseur rouennais. — Sa promesse, en date du 28 juin 1644, aux comédiens de l'Illustre Théâtre : II, 230. — Détails donnés sur Daniel Mallet par M. Auguste Baluffe: 236-237. - Pourquoi nous n'avons pas compris ce danseur sur notre liste des comédiens : 258. — Nouveaux détails sur lui, dus encore à M. Auguste Baluffe : 258, note 1.

Marcassus (Pierre), mort en 1664, ami de Molière. [Mais est-ce bien Jean-Baptiste Poquelin?] — Son fils communique à Voltaire la scène du Pauvre, de Dom Juan [1665J, « écrite de la main de Molière » : I, 268, note 3. — Cette version, de quelques lignes seulement, reproduite par Voltaire, n'est pas complète : 316, notule (a).

Marcoureau (Guillaume), dit Brécourt, époux d'Estiennette Desurlis. — Yroir: Desurlis (Catherine).

Mareuse (E.), écrivain et érudil du xixe siècle. — Son article, dans la Correspondance historique et archéologique du 25 novembre 1895: II, 412-414. — Ses remarques, sur la réponse qu'y fait M. Dast de Boisville : 415-416.

Mariage forcé (Le), ballet du Roy, par Molière et Lully, 1664. — Bestitution complète de celte comédie-ballet, en 1867, par M. Ludovic

Maro-Masq

Celler : 1, 120, note 1. — Scène troisième du second acte du Mariage force, retrouvée dans son entier, et imprimée pour la première fois, d'après le manuscrit de Philidor l'ainé. dans l'édition L. Celler :

120-422. — Nouveaux divertissements du Mariage forcé (MHZ), mis cette fois en musique par Charpentier : 467-500.

-Maroli.es (ïabbé de), 1600-1681, traducteur et écrivain tourangeau.

— Ce qu'il dit de la traduction de Lucrèce par Molière : II, 510-511.

— II est possible, mais il n'est pas prouvé, que Marolles soit l'auteur, et de la préface des Estats et Empire du Soleil de Cyrano de Bergerac, et de la traduction en vers de quatre fragments du poème de Lucrèce qui s'y trouvent : 518-519.

Marquise. — Cette appellation, appliquée à mademoiselle Du Parc [Marquise-Thérèse de Gorla], est bien réellement un nom de baptême et non un titre nobiliaire, quoi qu'en aient pensé Jal et M. Louis Moland : II, 371, note 1.

Martin (Anne-Marie), femme de Jean-Baptiste Aubry. — Donne sa signature, le 29 mai 1667, au contrat de mariage de « la veuve » de Molière et de Guérin d'Estriché :

II, p. 381, notei.

Martin (Faure — et non pas Foulle), acteur de la troupe de Molière en 1655-56. — Est le père du garçon tenu à Bordeaux, surlesfonts de baptême, par Molière et Mademoiselle De Brie : II, 315. — Son prénom de Faure est admirablement écrit sur les deux registres de baptême conservés aux archives de Bordeaux : 353, note 4. — Le prénom de cet artiste, sur le registre des mariages de Lyon, est illisible, c'est M. Jal qui nous l'apprend :

354, note 4 de la page 353, continuée. — Ce que nous savons an sujet de Faure Martin : 379. — Erreur, ou plutôt confusion, que commet M. Auguste Baluffe à son sujet : 379-380, et notes 1 et 2 de la page 380.

Martinez de la Bosa — Traduit en espagnol la lettre faussement attribuée à Molière par François de Neufchâteau ; cette lettre est ensuite retraduite en français par Charles Louandre : II, 211, note l, continuée 212.

Masque de fer (L'Homme au), personnage mystérieux ayant sa mention dans la très grande majorité des Histoires de France. — On ne doit pas craindre le qu'en dira-t-on lorsque l'on veut exposer une conjecture nouvelle tant soit peu plausible sur son compte : I, 493. — Il a positivement existé; date de son entrée dans la citadelle de Pignerol : 577. — Tableau de ses transportions successives jusqu'à sa mort : 636.

Bapports physiques frappants entre Molière et l'Homme au masque de fer : II, 24. — H n'a jamais existé, à la Bastille, de dossier concernant l'Homme au masque de fer : 34, note 1. — Son court séjour à la terre de Palteau, près de Yilleneuve-le-Boi : 37, note 1. — Son arrivée en 1698 à la Bastille avec le nouveau gouverneur : 38-39. — Cette arrivée racontée par Du Junca dans son Journal : 39. — Détails sur son séjour à la Bastille, exposés par MM. Th. Iung, J. Loiseleur, Marius Topin : 41-48. — Mort de l'Homme au masque de fer : 48. — Sa mort et son enterrement racontés par Du Junca dans son Journal : 49. — Son acte de décès à l'église Saint-Paul : 49-50.

Méde-Meno

— Commentaires sur la teneur de cet acte : 50-51. — Retentissement postérieur et célébrité posthume du mystérieux prisonnier de Saint- Mars : 66-77. — Il n'a jamais été question du nom réel et historique de ce prisonnier sur aucun document, état ou registre officiel de prison : 75. — Les cinquante-deux écrivains ait moins qui ont traité la question du Masque de fer : 77- 78. — Les douze personnages historiques auxquels les critiques ont, tour à tour, essayé son masque :

78-89. — La solution de continuité, que croit remarquer M. Loiseleur dans les documents de 1697-1698 relatifs à l'Homme au masque, est tout imaginaire; pourquoi elle ne saurait être invoquée sérieusement sous aucun prétexte : 92-93, note 1.

— Ce que disent Michelet, les Bénédictins, Henri Martin, au sujet de la personnalité de l'Homme au masque : 98-99. — Rapprochements curieux entre Molière et l'Homme au masque : 100, note 1, continuée 101. — Circonstances très spéciales qui ont amené Ubalde à vérifier son hypothèse : 115. — Comme quoi M. Georges Monval nous a en quelque sorte obligé à aborder, dans Molière à Bordeaux, la question de l'Homme au masque de fer : 272- 273 et 363-364.— Notre dernier mot, au sujet de la probabilité plus ou moins grande d'identité entre Molière et le mystérieux inconnu :

Médecin (Le) fouetté et le Barbier cocu, comédie perdue de Molière : 1669 ; — aurait cependant été retrouvée, au dire de Réveillé- Parise, éditeur des Lettres de Guy Patin: II, 21, notule (a), au bas de la page.

Médecin (Le) malgré lui, co-

médie de Molière, 1666. — Les deux airs de la chanson des Gloux- Gloux : l'un est certainement de Lully, l'autre est peut-être de Charpentier [sinon encore de Lully luimême] : I, 426-427. — Suite des observations sur la seconde mélodie de la chanson des Gloux-Gloux, attribuée, par J.-B. Weckerlin, à Marc-Antoine Charpentier : 504-505.

De quelle ancienne farce de Molière, représentée encore à Paris en 1661, cette comédie est l'ampliation : II, 475-476.

Médecin (Le) volant, farce de Molière. — Comment elle a été retrouvée: II, 477, note 1. — Comme quoi elle est probablement de Molière : 479.

Mélicerte, comédie de Molière, 1666, faisant partie du Ballet des Muses. — Pour quelle raison Molière laissa cette pièce inachevée :

I, 431. — Nicolas Guérin, fils de la « veuve » de Molière et de Guérin d'Estriché, la termine en 1699 :

433. — Renseignement que M. Sauzay est seul à donner au sujet d' « une partition » de Mélicerte :

439, notei.

Menou (Mademoiselle), jeune enfant dans laquelle la majorité des historiens de Molière croient reconnaître Armande Béjart. — Son apparition, à Lyon, vers 1653, dans le rôle d'Ephire de l'Andromède de Pierre Corneille : I, 201 et note 1, 202. — Commentaires de MM. Loiseleur, Moland, P. Mesnard, au sujet de cette demoiselle Menou :

204-205. — Quelle pourrait être, selon M. Georges Monval, l'identité réelle de cette jeune enfant: 201, note 1. — Ce que dit Chapelle par rapporta mademoiselle Menou dans sa lettre écrite à Molière en 659 :

Meno-Mim

Actrice célèbre que M. Soleirol voudrait faire passer pour la jeune « Anne Menou » : 11,373. — Article spécial à elle consacré : opinions de M. Bal u (Te, de M. Georges Monval, de M. Louis Moland, de M. Soleirol, sur le compte de M11» Menou : 376, 377. — Obscurité qui continue à régner au sujet de l'identité, vivement contestée, de cette jeune enfant : 383.

Menou (Mathieu de). — Ce que dit de lui M. Auguste Baluffe; ses vingt-quatre filles: I, 201, note 1.

Menteur (Le), comédie de Pierre Corneille, 1642. — Fausse lettre de Molière, soi-disant écrite par ce dernier à Boileau, mais qui parait bien avoir été inventée de toutes pièces par François de Neufchàteau, au sujet de cette célèbre comédie :

II, 211, note 1, continuée 212.

Mesnard (Paul), éditeur, annotateur et biographe de Molière. — Perfection, presque désespérante, de sa Notice biographique sur Molière : I, 57-58. — Conteste, à tort selon nous, la disparition motivée des papiers et de la correspondance de Molière: 111, 113. — Sa critique excellente, au sujet de la part que Molière ne prit pas à l'affaire de l'arrestation de Cinq- Mars : 152. — M. Paul Mesnard donne à Armande Béjart un an de moins : 163. — Ses allégations inexactes au sujet des derniers enfants Béjart -Hervé : 176, et note 1. — Justes réflexions de M. Paul Mesnard sur le but excellent et hautement admissible de la comédie de Tartuffe : 367. — Singulier lapsus qui échappe à cet historien au sujet du rappel de Molière, en février 1672, auprès de Magdeleine Béjart : 472. — Sa conclusion très significative au sujet

de la note de Grimarest dans son Addition (1705-1706) « /« Vie de M. de Molière: 545.— Ce que dit M. Mesnard au sujet de Yllistoire posthume de Molière de M. Louis Moland : 572-573. — Son opinion touchant l'authenticité de la lettre que Molière aurait écrite à son ami Chapelle : 619, en note.

Observation judicieuse et profonde de M. Paul Mesnard au sujet de la commande du Festin de Pierre, en vers, faite à Thomas Corneille : II, 14 et note 1. — Opinion de M. P. Mesnard, avant la découverte de M. Dast de Boisville, sur le plus ou moins de probabilité du voyage etdu séjourde Molière à Bordeaux en 1656 : 352, note 2, continuée 353. — Son obligeante communication à l'auteur du présent ouvrage, au sujet de la Thébaïde de Molière : 455 456. — Remarquables réflexions de M. P. Mesnard sur la fameuse représentation, dans la salle des Gardes du vieux Louvre, du 24 octobre 1658 : 499, notes 1 et 2. — Ce qu'il dit du Docteur amoureux : 500 ; cf. 18, note 3.

Méthode dichotomique. — Son utilité pour les généalogies complètes : I, 71-76. — Elle prouve, en cette occasion, à n'en pouvoir vraiment douter, que nous sommes tous parents les uns des autres :

Mignard (Pierre), dit le Romain, célèbre peintre. — Renseignement précieux que se trouve nous fournir la date de sa mort : I, 619, en note, VI.

Millot (Philippe), de Dijon. — Son engagement en qualité de comédien à l'Illustre Théâtre : II, 232-233.

Mimizan. — Voyez Montméjan.

Minier (Hippolyte), poète et

MlSA-MOLA

auteur dramatique bordelais du xixe siècle. — Sa comédie intitulée Molière à Bordeaux : I, 13. — Critiques qu'il adresse à Arnaud Detcheverry : 19-23.

Molière, d'après M. H. Minier, n'avait pas, en 1647, la moindre notoriété : II, 305. — Grâce à M. Hippolyte Minier, la légende du séjour, en 1645, de Molière, de la Béjart et de leur troupe nomade à Bordeaux, et de la réception que leur aurait faite, dans cette ville, le duc d'Espernon, n'est pas complètement évanouie : 307. — Dernière scène de la pièce de théâtre, en vers : Molière à Bordeaux, de M. Hippolyte Minier: 307-309. — Lettre de M. Minier à l'auteur de ce livre, concernant un petit théâtre, fonctionnant à Bordeaux pendant sa jeunesse, et établi rue des Treilles, aujourd'hui rue de Giassi : 446-447. — Ce que dit le bibliophile Jacob, au sujet de sa pièce : Molière à Bordeaux : 460, note 2, continuée 461. — M. H. Minier paraît avoir eu décidément raison, en supposant, de sa propre autorité, pendant le séjour de Molière à Bordeaux, l'existence de Dépit amoureux : 486.

Misanthrope (Le), ou, mieux, le Misantrope, comédie de Molière, 1066. — Sous quel titre cette comédie aurait d'abord été composée, d'après une découverte fort intéressante de M. Ch.-L. Livet : I, 385 note 1, 402, 403. — Renseignements spéciaux sur les diverses mélodies de la chanson : « Si le Roy m'avoit donné, » 425-426. — On a une Ballade du xin* siècle, due à Thibaut, comte de Champagne, et écrite déjà sur son rythme poétique : 426.

Couplet d'Eliante, imité de Lucrèce : II, 513. — Ce que dit M. Loi-

seleur au sujet de ces vingt vers (711-730) du Misantrope : 515-517.

Modène (Esprit Rémond de Mormoiron, seigneur de), 1608-1673. — Il est, en 1637, l'amant de Magdeleine Béjart : I, 137. — Il est le père adultérin de la petite Françoise Béjart : 139. — Il devient l'amant de Marie Courtin de la Dehors, femme de Jean-Baptiste de l'Hermite, sieur de Vausselle : 205. — Modène épouse la fille de sa maîtresse, Magdelon de THermite de Souliers : 206. — Il tient sur les fonts, à Saint-Eustache, en 1665, la fille de Molière, ayant pour commère son ancienne maîtresse de 1637, Magdoleine Béjart :

479, note 4.

Historique de sa vie pendant les années 1641-1644 : II, 139-140.

Moland (Louis), un des biographes contemporains les plus remarquables de Molière. — Haute valeur de son livre : Molière, sa vie et ses ouvrages : I, 55-56. — Son argumentation pleine d'ingéniosité au sujet de la filiation véritable d'Armande Béjart : 169. — Sa remarquable réfutation de la théorie de M. Loiseleur par rapport à la naissance d'Armande : 185-189. — Justes considérations dans lesquelles entre M. Louis Moland sur le but excellent de la comédie de Tartuffe :

366-367. — Très intéressant travail de M. Moland intitulé Histoire posthume de Molière : 550-557. — Examen de l'Histoire posthume par M. Paul Lacroix: 567 568. — Examen du même travail par M. Jules Loiseleur : 569-572. — Examen du même travail par M. Paul Mesnard : 572 573. — Opinion de M. Louis Moland touchant l'authenticité de certaine lettre que Molière aurait écrite à son ami Chapelle : 618, en note.

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