SCÈNE XII
MOLIÈRE, ARMANDE, MA6DELEINE, DUPARC, PIERRETTE, BRÉCOURT, LE CAVALIER.
(Fierrette, qui eit rentrée atee eu, t m pnin de quatre li?res sou le Ims.)
MOLIÈRE, séparant lenrs épées avec sa canne.
Halte-là! messieurs... Brécourt, qu'esta» donc?
BRECOURT..
Laisse, laisse, Molière, je suis en train de mettre à la raison un voyageur de trop grand appétit que j'ai surpris nous dévalisant de nos vivres.
Le cas est grave, car nous avons grand appétit aussi. Voyons, monsieur l'affamé , qu'avez-vous à dire pour votre justification?
LE CAVALIER
Monsieur, puisque vous ne me paraissez point (fîsposé à prendre la chose au tragique, je vous avouerai que j'ai agi un peu cavalièrement ; la fatigue où je succombe et les affaires qui me pressent me peuvent seules excuser. Je comptais laisser ici ma bourse en échange de mon pillage ; je l'ai offerte à votre camarade, qui n'a voulu entendre à rien : il a la tète un peu chaude.
MOLIÈRE, se rapprochant da cavalier qa'il examine avec sorprise, et qa'il amène pea à pea sur le devant da \béàtre.
n est le plus doux et le meilleur des hommes, mais fier et