‹ Molière et Gui PatinChapitre 11 sur 45 · AISNE" OS · texte numérisé non relu

AISNE" OS

jours, auraient à rougir de la passion qu'ils ont déployée contre des découvertes qui font aujourd’hui la gloire de la science et de la civilisation!

. Il serait difficile de comprendre la violence et la haine de Gui Patin contre les chimistes de son temps, contre les hommes qui préparaient les principaux fondements de la médecine actuelle, si l’on ne rappelait les rêveries alchimiques et cabalistiques «qui entourèrent cette science au berceau, et combien -elles furent propres à exciter le dégoût des esprits positifs.

Certes, il devait être difficile aux vrais philosophes de prendre au sérieux les recherches d'hommes qui, pour la plupart, s’enfermaient dans leurs laboratoires dans l'espérance d'y découvrir un remède universel ou la pierre philosophale!

Et puis, le charlatanisme effronté et ignorant n’était-il pas là encore, comme nous le voyons aujourd'hui, pour fausser impudemment l'application

de toute idée nouvelle et jeter la déconsidération sur les travaux les plus consciencieux et les plus honorables ?

I] faut ces réflexions sans doute pour justifier Gui Patin de l’animosité qu’il déploie contre des hommes

l'un mérite incontestable, ou des découvertes d’une utilité réelle.

Il ose dire de Van Helmont :

LA

C'était un méchant pendard flamand qui est mort enragé

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