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Presque à la même date, l’un en 1612, l’autre versw 1620, arrivaient à Paris ar hommes qui devaient
prendre la plus grande part aux violentes luttes quim se préparaient. Chacun d’eux y apportait des aptitudes et un caractère formant entre eux le contraste le ; plus accentué. Doués tous deux d’une intelligence hors ligne, celui-là représentait le progrès et l’avenir; celui-ci, l’homme inféodé aux traditions, et. é, inébranlable dans sa foi absolue aux dogmes de l’an-«
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Si un parallèle ne peut s'établir, au point de vue“ des sympathies, entre Théophraste Renaudot et Gui Patin, un rapprochement forcé se trouve dans le rôle » que ces deux contemporains furent appelés à joues L l’un contre l’autre.
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… Et, pendant 20 à 25 ans, ces deux hommes se tin- “rent réciproquement en échec !