‹ Molière et Gui PatinChapitre 31 sur 45 · ANT ; HET · texte numérisé non relu

ANT ; HET

À Pi *] ï

donne aussi sa réplique à URL Ce ne fut plus

seulement de l’injure; ce fut de l’emportement, de las

colère, sans frein et sans mesure. De part et d'autre on était en pleine orgie d’invectives et d'insultes personnelles.

Mais, à côté de toutes ces diatribes, le coup le plus

sensible que devaient subir les puristes de la Faculté partit de la maladie du Roi, à Mardick, en 1658. Ici, les faits eurent leur fatalité. Le Roi, at-

teint d’une fièvre à caractères typhiques, avait déjà été saigné et purgé plusieurs fois par Valot et les”

autres médecins de la Cour. Le mal empirait: Paris était en angoisses, non-seulement chez les grands, mais encore dans le peuple. Mazarin se trouvait près.

du Roi: il fit venir Guénaut qui, dans une consulta= |

tion solennelle, proposa le vin émétique, au gré dus cardinal. On en donna une once : elle procura 22 évass

cuations à la suite desquelles le Roi se trouva beau-

coup mieux. Post hoc, ergo propter hoc ; Guénaut était un sauveur : on lui appliquait le 2. ne viCi, de :

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