‹ Molière et la comédie italienneChapitre 87 sur 121 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Ricciardo, les précédents,

Ricciardo les arrête et demande à son fils pourquoi il est si bien armé. Fabio lui répond qu'il ne fait que se conformer à ses avis, qu'il prend des précautions contre les ennemis qui le menacent. Ricciardo l'approuve, disant qu'il a en effet un adversaire bien redoutable. Fabio demande de qui il veut parler. Ricciardo répond que c'est de Lelio. Fabio

se moque de cet adolescent imberbe. Le père van le la bravoure de ceLelio et fait une delcription de sa manière de combattre, qui est d'un bout à l'autre une équivoque licencieuse. Une grande gaieté se répand sur toute cette fin de pièce. Fabio en est fort surpris, et s'étonne de voir son père rire ainsi au moment où il lui annonce un combat qu'il lui peint si terrible. Ricciardo répond qu'il attend Tebaldo, et que, dès que celui-ci sera venu, Fabio aura le mot de l'énigme.

Page 1