‹ Molière et la comédie italienneChapitre 94 sur 121 · Revue contemporaine y livraison du 15 mai t · texte numérisé non relu

Revue contemporaine y livraison du 15 mai t

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dans la mauvaise ; criant et pleurant à l^heure de la menace et du péril, en un mot Scapin doublé de Panurge, c'est le type du fourbe impudent, qui se sauve par son exagération même, et dont le cynisme plein de verve nous amuse précisément parce qu'il passe la mesure du possible pour tomber dans le domaine de la fantaisie. »

Arlequin, avec ses nouvelles mœurs, court fréquemment le risque d'être pendu; il n'y échappe qu'à force de lazzi. Quant aux galères, il en a tâté plus d'une fois, par suite d'erreurs plus ou moins explicables de la justice. Dans le canevas de la Figlia disubediente (la Fille désobéissante) ', Arlequin ne faisait que passer sur le théâtre, en soldat qui revient de l'armée, et répéter sans cesse : a Donnez par charité quelque chose à un soldat de Porto-Longone ! » Or on sait que le siège de Porlo-Longone avait été fait par les galères, qui s'y étaient, du reste, comportées vaillamment.

Depuis le seizième siècle, son costume a bien changé, comme son caractère^. Les pièces de diffé-

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