I.'ÉPIiNE
Je m'en suis aperçu, Madame, étant par terre '.
Rien de plus distinct que les éléments de ce trio, rien le plus commandé à la fois par les besoins de la thèse et
ir le désir d'expriinerla-vie.
Le même désir a fait mettre, en «^-ène deux pédants au lieu d'uji : Trissotin, savant, bel esprit, galantin et intrigant, sans aucun mérite réel, mais très infatué de luimême et capable de se plaindre avec aigreur à Clitandre de ce que ses pareils ne sont pas sudisammcnt récompensés
la cour; avec cela, assez habile à ilatler le faible des ^ons, et sans scrupule quand il s'agit de faire une bonne affaire en épousant malgré elle une jeune fille bien dotée ; — en face de lui, un bon pédant plus lourd, plus naïf et plus honnête : Vadius.
Chrysale est un bourgeois cossu (il possède des porcelaines, chose rare alors, et il est allé jusqu'à Rome, ce qui 'lait plus rare encore) ; il est sensé (le fond de ses idées
t le plus souvent juste); il est aimant, car, bien qu'il 'nçoive le mariage des tilles à la façon de tous les pères • " Molière, il se sent le cœur ému par le bonheur des iianc<''s :
... Ali I les douces caresses !
Tenez, mon cœur s'émeut à toutes ces tendresses, C'ela ragaillardit tout à fait mes vieux jours, Et je me ressouviens de mes jeunes amours -.
ulemcnt, Chrysale a épousé Philaminte, n'ayant ni assez