‹ Molière jugéChapitre 21 sur 119 · VUE VRAIE SUR LE MANQUE DE LOVE IN MY LIFE · texte numérisé non relu

VUE VRAIE SUR LE MANQUE DE LOVE IN MY LIFE

'< Les n les tt les U ' Oiit passé leur tcms à orner leurs habits, moi à orner mes pages.

Tout l'avantage est pour le tems où ni eux ni moi ne porterons d'habits.

Dire après notre mort peut- être parlerait-on de D [iilisiblej

Novembre 1850. >• 5 janvier 1850. »

• i^' janvier i8?o.

« 1827 me semble hier

« L'événement frappant plus après quarante ans »

<' La Passion adoucir par notre civilisation ; excepté une loi, personne ne s'attend à rencontrer de brigands en revenant à une heure du jardin du Roy. »

Au recto de la reliure à la fin :

Volume retrouvé le 24 avril 1827

rue de Grenelle saint-Germain (?) »

K 24 avril 1827 écrit à M''. Jetf

par M. Rosterford (?) » |au crayon]

' Évidemment Stendhal a remplacé ici par une ligure le mot sots .

xxvni PREFACE

'< 2 jours de mauvais goût ou différences de mon goiit (qui est mien parce qu'il nie semble BON (autrement j'en changerais) avec le goût du public Je dis le meilleur public de 1830

HAINE des détails mise en honneur par M. Scribe

L'auteur ne veut pas se prodiguer de là révêque poignardé de Quentin-Durward par X

Apperçus à la La Bruyère pour faire avaler aux gens secs la narration touchante.

5 janvier 1850. «

A la suite des notes de Stendhal, transcrites par lui, M. Bucci a ajouté les remarques suivantes :

« Stendhal légua, par son testament, à M. Louis Crozet. de Grenoble, ingénieur en chef des ponts et chaussées du département de l'Isère, différens volumes de manuscrits, des chroniques italiennes et un de mémoires sur Napoléon, qui portait pour titre ; Vie de César, sous la condition de n'avoir à les publier que dix ans après sa mort. M. Crozet, en m'en accusant réception, me disait qu'il allait les mettre en ordre, pour les publier à l'époque indiquée. Le fait est que, jusqu'à présent, ils n'ont pas été publiés, bien qu'ils auraient pu l'être en 52, Stendhal étant mort le 23 mars 42.

M. Prosper Mérimée me demanda, il y a quelque tems, des renseignemens sur ces manuscrits et je lui répondis d'avoir à s'adresser au légataire ou à sa famille s'il était décédé. J'ignore ce qu'il a pu faire.

Une grande partie de la bibUothèque de Stendhal m'étant échue en héritage, j'y ai trouvé le second volume de son ouvrage, Rome, Naples et Florence en iSi-j ; avec beaucoup de notes autographes de l'auteur, pour servir à une nouvelle édition. Parmi ces notes très spirituelles, il y en a quelques unes d'un frappant intérêt d'actualité. En voici trois spécimen

PREFACE

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