‹ Molière jugéChapitre 35 sur 119 · II. page · texte numérisé non relu

II. page

t Combien de vertus et de « No es verdad. »

vices sont sans conséquence ! »

II, page 120 :

« Qui sait souffrir peut tout « Tout homme qui fera le

oser. » sacrifice de sa vie est maître de

la mienne. S. ■ 1 Shakespeare ?)

II, page 128 :

ï L'éloquence vaut mieux que « Est plus puissante. »

le savoir. »

J'allais faire paraître ce travail lorsque l'on m'a communiqué le volume de M. Jean de Mitty sur Napoléon '. L'ouvrage contient à la fin des notes sommaires extraites des papiers de Grenoble sur les Femmes savantes et les Amants magnifiques : ce n'est donc qu'une partie peu considérable des Commentaires qui d'ailleurs ne pouvaient être publiés qu'avec le fil conducteur de l'exemplaire de M. le vicomte de Spoelberch de Lovenjoul à qui je dédie ce livre en témoignage d'une ancienne et sincère amitié.

Henri Cordier.

5, Pl.ice Vintimille.

* Stendhal (Œuvres posthumes : Napoléon. De l'Italie. — Voyage à Brunswick. — De l'Angleterre. — Les Pensées. — Commentaires sur Molière. Notes et introduction par Jean de Mitty. Paris, Éditions de la Revue blanche, 1897, in- 18, pp. XXV, 260.

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