VIII PREFACE
ment empâtée, modèle de coloris, bienloinde Van derWerfï=: Collé, c'est un tableau du Titien '.
8 mars 1816-.
Chaque homme de génie doit brocher pour soi une poétique ou un commentaire de Molière.
Mais pour les autres, à quoi cela est-il bon >
A rien, absolument à rien : qu'un sot croye en Helvétius ou au cathéchisme, il n"en est pas moins également sot -.
Mais si Collé eût lu jeune ce commentaire, peut-être eùt-il fait quelque bonne comédie déplus.
L'n poète comique est un Collé greffé sur un Machiavel. A propos des Femtnes savantes ':
.MODÈLES D.\XS L .\ NATURE
Julie d'Angenes.
M™= Dacier.
M""^ de Genlis.
M'"» de Staël.
IMITATIONS POÉTiaUES MissBatemann ou laRosamonda dans Vivian, par miss Edgeworth.
A propos des Amants magnifiques ^ .'
« 9 août 1816. Excellens matériaux pour la peinture de la Cour de Louis XIV. Ils ont de l'agrément, ils ont même du comique, et il n'y manque que de Tintérèt pour ôter la langueur. L'histoire du devin Anaxarque est même fort hardie contre la Religion. »
' Molière, II, à la fin.
- Cette note est tirée Je la dernière feuille de g.irde du vol. IV. du Molière.
^ Ecrit au crayon.
* Note tirée du vol. VI. du Molière, p. 114. ^ Note tirée du vol. \', du Molière, p. i^^.
PREFACE IX
Décidément 1813 marque une date fatale dans la vie de Stendhal :
f. J'arrive enfin à Milan le 7 septembre 1S15 s, dit-il'.
Il est amoureux de la comtesse Simonetta, ce qui ne l'empêche pas d'écrire dans le même manuscrit :
« Plus je vis, plus je vois que dans notre affaire (la Comédie en vers) Molière seul est classique. Son coloris est déplaisant pour moi. mais la force du comique et le bon sens me ramènent à lui-. »
Mais il faut dire qu'il revenait de sa campagne de Silésie.
Et dire que relève Henri Beyle obtint à Técole centrale du département de l'Isère, dans la deuxième division, le 29 fructidor an "V'II, un premier prix de mathématiques dont le certificat nous a été conservé •.
NOTliS DIVERSES M AN USCRITHS DE BEYLE TIRÉES DE l'exemplaire