‹ Molière jugé par ses contemporainsChapitre 1 sur 34 · PAR SES · texte numérisé non relu

PAR SES

Conversation dans une ruelle de Paris sur Molière

défunt, par Donneau de Visé (lôyS). — L'Ombre de

Molière, par Marcoureau de Brécourt (1674).—-

Vie de Molière en abrégé, par La Grange (1682),

— M. de Molière, par Adrien Baillet (1686).

— Poquelin de Molière, par Charles Perrault

(1697), etc.

avec une Notice

Par a. P.-Malassis

Et un fac-similé des Armoiries de Molière.

PARIS Isidore LÎSEUX, Éditeur

Rue Bonaparte, n° 2

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Molière, de son temps, fut apprécié

ï sa valeur surtout par ses pairs, et

3eut-être par ses pairs seulement. Les

■)lus fermes et décisives affirmations

le son génie sont de La Fontaine et

le Boileau. « Quel est le plus grand

crivain de mon siècle ? » demandait

.ouis XIV à celui-ci. — « Sire, c'est

iolière. — Je ne le croyais pas, mais

DUS vous y connaissez mieux que

loi. » « Molière, » disait La Fontaine,

e tout cœur, « c'est mon homme (i), »

(i) De la façon que son nom court.

Il doit être par-de-là Rome :

fen suis ravi, car c'est mon homme.

Lettre à M. de Maucroix sur la fête donnée a mx, à la date du 22 août 1661 ; dans les Œuvres l'crses, éd. de 1729, t. 3, p. 3oo.

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