Acte V. scène lo
L'jiTOUBDU 6»
Tel fois chanle li ménestrien Une c'est d'ioas li {dos ooumeiez.
Ancitn» ftoictrlM mamuscrili , mii« siècle.
Tel chante qui n'a joie.
Gamibl MEimiER , Triwr des senUnces , xvi« siècta*
HAMNETTB.
Nous en tenons, madame : et puis préions roreîlle Aux bons chiens de pendards qa\ nous chantent merveille.
Le Dépii amoureuXy Acte II, scène 4.
AMPHiratOlf.
Il faot être , je le confesse , I)*an esprit bies poeé » bien tranquille » bien doux. Ponr souffrir qn'on valet de diansons me repaisse.
jimphUryanf Acte U , scèoe i .
Le musicien Molière aimait à chanter sur tous les tons.
SGANARBLUU
Chansons que tout cela.
L* École des Maris , Acle I, scène i.
SGANAmBLLB.
Ne t'affiige point tant; va, ma petite femme , Je m*en vais le trouver» et lui dianter sa gamme.
Idem, Acte II, scène a.
ORANTB.
Non y vous nous dites là d'inutiles dianaons.
Les Fctdma, Acte U, scèoe 3.
ARurotrai.
Gardesb-vous d'imiter ces ooqueues vilaines
Dont par toute la ville on chante les fredaines
Ce que je vous dis Ui ne sont pas des chansons.
Vtoole des Femma, Acle lU, scène t.
PIEBUOT.
Je fais jouer lotis les vielleux quand ce vient la féie.
Dtm Juan, Acte II, scène 1.
LISBTTE.
Je veux que vous vous réjouissiez auparavant, que vous chantiez, que Tous-dansiez..,..
SGAIIAHELLB.
Allons donc. [Il chante et danse.) La lera la la, la l^ra la. Que diable.
VAmowt midedm^ Acte lit, eeèM 4.
*0 L'irODRDL
ALCB8TI.
Et je prise bien moins umt ce qae l'on admire , Qii*uiie vieUle ehaaeoD que je m'en vais vous dire.
Le M%ganihrop€f Acte I, scèoe i.
Tous ces bieus h venir me semblent autant de chansons.
Le Médecin maigre Jui, Acte U, teftoe t.
DON PBimB.
Cette nuit encore on est venu chanter sous nos fenêtres.
f§moAS.
Il est vrai : la musique en éuit admirable.
Le Sicilien , Scène 7.
HàLI.
Chala èolg..... Yoioi une chanson nouvelle qui est du temps.
Jdem^ Scène 8.