‹ Molière. PréfChapitre 17 sur 58 · XVIII PREFACE · texte numérisé non relu

XVIII PREFACE

fortune a répondu à nos soins et à nos vœux d'ami et de légataire intelleclucl. Ces pages nouvelles sont l'œuvre sincère du même esprit, de cet esprit chercheur, indépendant, jamais frivole dans ses audaces, lumineux et puissant jusque dans ses écarts, qu'on ne risque pas, ce nous semble, de surfaire en l'honorant du nom de génie.

Quant à la forme de ce nouvel écrit, elle est autre, à certains égards et différente. A celui-ci, le dernier et délicat travail qui arrête le détail de la composition et du style, et donne à tout le fini, le poli, le travail de la dernière main a manqué. L'état du manuscrit semble indiquer que, sa conférence faite, J.-J . Weiss l'a recueillie à peu près telle quelle, l'a parlée, de nouveau, au papier, en quelque sorte pour mémoire, en vue d'une publicité possible, mais lointaine, et dont l'heure n'est jamais venue. Ou bien, avant sa conférence, il a, non rédigé, mais mis en forme une première fois ses idées et leurs développements, d'une main rapide, en se transportant en esprit devant son public d'au-

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