PAR
L'étude stratisraphique, publiée en 1881 par M. Vasseur,sur 7e les terrains tertiaires de la Bretagne(') devait, d’après l’auteur, être accompagnée d’une autre étude paléontologique, dans | FH seraient décrits tous les fossiles de l’Éocène des {environs de Nantes, du calcaire marin et des faluns de Rennes, provenant, pour la plupart, des fouilles qu’il avait entreprises dans cette
région, avec l'appui financier du conseil municipal de Paris. Par suite de circonstances dont nous nous bornons à enregistrer les D a seul de cette publication De
PE Pqunt une extension un peu Fe ins que celle qu’on lui 50 attribue habituellement, attendu que les planches phototypées (?) BTE des fossiles du Bois-Gouët ne se trouvent pas dans le commerce, Pr et que les rares personnes qui en possèdent des exemplaires, les doivent, pour la plupart, à l’aimable obligeance de notre savant a confrère.
"2 }: ner. Stratigraphie dre partie : Bretagne. Thèse soutenue devant la faculté 2. C4 pie de Paris le 2 Juillet 1881, par G. Vasseur. Paris G. Masson, 1881 ;
160 NANTES. — BULL. SOC. SC. NAT. OUEST. — T. D. [4j
Au moment où, à l'étranger, sont éditées d'importantes monographies qui mettent à jour la Paléontologie des pays voisins et même d’outremer, il est certainement regrettable qu'une faune aussi riche et aussi intéressante que celle des
terrains tertiaires de la Bretagne, attende encore son histo- -
riographe. |
Cette situation nous avait déjà frappé lorsque nous avons entrepris le « Catalogue illustré des coquilles fossiles de l'Éocène des environs de Paris », où nous avons dû comparer fréquemment les espèces parisiennes avec celles du bassin de Nantes. Malheureusement le résultat des fouilles productives exécutées par M. Vasseur n'étant pas à notre disposition, dans un grand nombre de cas, il y a eu pour nous une réelle incertitude dans l’assimilation ou la séparation des espèces, par suite de l'insuffisance inévitable d’une comparaison faite avec des RENE si soigneusement phototypées qu’elles fussent.
Dans ces conditions, avec le concours dévoué d’une dizaine
d’amis, amateurs zélés de Conchyliologie, nous avons eonçu et réalisé le coûteux projet d’une fouille renouvelée, au Bois-Gouët, dans le terrain contigu à celui qui avait été profondément excavé par M. Vasseur. Cette fouille, dirigée avec succès par notre obligeant collègue M. Dumas, qui habite Nantes, a été assez fructueuse pour nous permettre de retrouver toutes les formes signalées par M. Vasseur, et d’en découvrir beaucoup d’autres
nouvelles. Sans l'obstacle d’un éboulement, malheureusement
survenu au moment où l’on extrayait dans l’eau la meilleure couche de sable fossilifère qui est au fond, le résultat eût été encore plus important.
Quoi qu’il en soit, avec les matériaux’équitablement partagés entre les promoteurs de l’entreprise, nous nous trouvions en mesure de dresser un catalogue à peu près complet de la faune
du Bois-Gouët, et surtout de rapprocher chacune des espèces de
celles du bassin de Paris, dont la classification est désormais fixée. Or notre but était précisément, non pas de prendre date avant notre ami et confrère M. Vasseur, — souci qui doit être inconnu d’un paléontologiste exclusivement épris dela science —,
mais seulement d'établir entre ces deux faunes les rapproche-
PPS QE VS PERRET LOT a 11 r- #3, s s “ . 4
Lg di