‹ Mollusques éocéniques de la Loire-inférieure (volume 2)Chapitre 24 sur 51 · PT NN PEN PS I · texte numérisé non relu

PT NN PEN PS I

Batillaria campbonensis, [Vasseur] PI. IX (XIV), fig. 12. 1881 — Cerith. campbonense, Vass. Loc. cit. PI. V, fig. 5 Taille grande ; forme régulièrement conique ; spire épineuse, .

étagée ; quinze ou seize tours très anguleux au milieu, dont la « hauteur égale environ la moitié de la largeur, séparés par des

sutures que festonnent de petites dentelures comprimées à la partie antérieure de chaque tour, armés sur l'angle médian d’une douzaine d’épines saillantes et très pointues, ornés, de chaque côté de l’angle, de cinq filets spiraux, avec de très fines stries dans les intérvalles, et de petits plis d’accroissement : arqués et fasciculés vis-à-vis des épines. Dernier tour presque égal aux quatre neuvièmes de la longueur totale, muni de deux couronnes de nodosités épineuses à la périphérie de la base déclive, qui porte cinq ou six filets concentriques, peu réguliers ; | ouverture arrondie; labre échancré vis-à-vis de Ia couronne d’épines ; bord columellaire lisse, calleux, avec nne légère Ë inflexion à la naissance du canal qui parait peu contourné. |

Dim. Longueur probable, 55 mill.; diamètre avec les épines 23 mil]. ;

R.D. Je ne connais aucune forme semblable dans le bassin de Paris :M celle qui s’en rapproche vaguement, B. calcitrapoides du calcaire gros-« sier supérieur, est beaucoup plus petite, moins anguleuse, et surtout dépourvue des filets spiraux qui caractérisent B. campbonensis. Quoique je n’en connaisse pas l'ouverture intacte, je n'hésite pas à la placer dansw le genre Batillaria, non seulement parceque les fragments visibles du canal sont à peine infléchis, mais surtout à cause de l’échancrure du labre, vis-à-vis de la couronne d’épines, critérium certain chez les“ espèces de ce genre.

:5lél “ , F à … LE ”

Page 1