‹ Mollusques terrestres et fluviatiles de la Côte-d'OrChapitre 5 sur 6 · intermedia. Coq. moins grande, allongée, plus ou · texte numérisé non relu

intermedia. Coq. moins grande, allongée, plus ou

moins solide, d’un brun-verdâtre ou vert foncé ; bords supérieur et inférieur peu parallèles (A. intermedia Lam. Anim. s. vert. VI, 1, p. 86; À. oblonga Mill. ; Dup. p. 615, pl. xvin, fig. 18; Drouët, Etud. Naïad. I, p. 14).

Hab. les rivières, les étangs, les canaux.

La var. ventricosa, dans les étangs de Seurre (Barbié). — La var. Cellensie, dans l’Ouche, la vieille Saône, le canal de Bourgogne, les étangs de Saulieu! Très commune.— La var. intermedia, dans la Saône, l’Ouche, la Sablonne. Commune.

Obs. Je n’ai pas vu, dans les eaux douces de ce département, le type linnéen de l’A. cygnea, assez rare, du reste, en France. Mais les trois variétés ci-dessus signalées , qui sont les formes le plus souvent revêtues par cette espèce polymorphe, sont assez communément répandues dans les étangs et les rivières. Vulgairement : grande moule de rivière ou d’étang.

A Saint-Jean-de-Losne et dans les campagnes environnantes, les valves de la variété Cellensis servent à écrémer le lait.

Suivant M. le docteur A. Brot, de Genève, l’A. Cellensis constituerait une espèce distincte de l’A. cygnea (voyez : Etude sur les Naïades qui habitent le bassin du Léman ; 1867, pp. 39 et suiv.).

Anodonta anatina Linn. (Mytilus) Syst. Nat. ed. X, I, p. 706; Dup. Aist. Moll. p. 610, pl. x1x, fig. 13; Drouët,

Etud. Naïad. I, 2, p. 4, pl. iv, fig. 1; Moq. Aist. Moll. IX, p. 558, pl. xLv, fig. 1-2.

B. parvula. Coq. plus petite, ovale-allongée, assez fragile ; bord supérieur arqué; sommets rapprochés du bord antérieur (À. coarctata Pot. et Mich. ; Dup. loc. cit., p.616, pl. xx, fig. 21; À. parvula Drouët, loc. cit., p. 9, pl. iv, fig. 2).

Hab. les rivières : la Saône! Assez rare.

La var. parvula, dans la Laignes, la Seine, où elle est rare.

Obs. Comme ses congénères, cette espèce est très variable. Elle a cependant des caractères constants et précis, aisément saisissables. On la confond souvent, mais à tort, avec l’À. piscinalis.

Anodonta piscinalis Nilss. Moll. Suec. p. 116; Dup. Hist. Moll. p. 612, pl. xx1, fig. 17-18; Drouët, Etud. Naïad. L, 2, p. 41, pl. v, fig. 1, À. variabilis Moq. Hist. Moll. I, p. 61, pl. xLv, fig. 5-6.

6. Milletii. Coq. ovale-arrondie, ventrue, sillonnée, tronquée en arrière, convexe inférieurement, très arquée supérieurement (À. Milletii Ray et Drou. in : Rev. zool. 1848, p. 25, pl.1, fig. 1-2; Dup. loc. cit., p. 617, pl. xx4, fig. 16; Drouët, £'tud. Naïad. I, 9, p. 13).

y. rostrata Coq. ovale-allongée, rostrée en arrière, presque droite inférieurement, anguleuse supérieurement (A. rostrata (Kok.?) Drouët, Etud. Naïad. 1, 2, p. 14, pl. v, fig. 2; Moq. loc. cit., IL, p. 46, fig. 5).

Hab. les canaux, les étangs, les rivières; la Saône! le canal de Bourgogne! Assez commun.

La var. Milletii, dans les étangs, aux environs de Saulieu (Barbié). — La var. rostrata, dans la Saône, à Auxonne ; dans l’Ouche, près de Dijon! Toutes deux assez rares.

Obs. Quoique cette espèce soit, en effet, extrêmement variable, je n’adopte pas l'appellation remise en vigueur par Moquin-Tandon, l'A. variabilis décrit par Draparnaud (Tabl. 4801, p. 108) comprenant plusieurs espèces un peu incertaines. 11 me paraît plus rationnel, en ce cas, d’appliquer la dénomination attribuée sans ambiguité par l’auteur qui, le premier, a décrit le type précis et incontesté.

Or, l'A. variabilis, tel que l’a fait connaître Draparnaud dans son Tableau des mollusques de la France, comprenait l'A. cygnea, l'A. piscinalis, et peut-être l'A. anatina. L’auteur a, du reste, pris soin de rejeter lui-même cette désignation dans son grand ouvrage.

S’il faut en croire M. Brot (Etudesur les Naïades du bassin du Léman, 1867, p. 38), nous n’aurions pas, en France, l'A. rostrata de Kokeil et des auteurs allemands, mais seulement des variétés rostrées de l’À. piscinalis. Il n’admet pas, d’ailleurs, l’À. rostrata comme espèce , et pense que ce n’est là qu’une modification de forme dont la plupart des Anodontes sont susceptibles.

Anodonta incrassata Shepp. (Mytilus) in : Linn. Trans. XIII, p. 85, pl. v, fig. 4; À. ponderosa C. Pfeiff. Deutschl. Moli. II, p. 31, pl. 1v, fig. 1-6 ; Dup. Hist. Moll. p. 604, pl. xvin, fig. 12; Drouët, Etud. Naïad. 1, 7, p. 2, pl. vi; À. Avonensis Moq. Hist. Moll. I, p. 5692, pl. XLvI, fig. 7-8.

B. Dupuyi. Coq. ovale-allongée, moins haute, épaisse, moins sillonnée, à bord inférieur brusquement relevé en arrière (A. Dupuyi Ray et Drou. in : Rev. 2001. 1849, p. 14, pl.ret n; Dup. loc. cit., p. 606, pl. xvu, fig. 48; Drouët, loc. cit., 3, p. 1, pl. vu).

Hab. les étangs, les canaux, les viviers, dans la bourbe : étangs de Saulieu ! canal de Bourgogne!

La var. Dupuyi est plus répandue que le type.

Obs. Selon M. Jeffreys, il n’est pas incontestable que le Mytilus Avonensis, de Montagu, doit se référer à cette espèce. J'ai done adopté la dénomination de Sheppard, antérieure de quelques années à celle de C. Pfeiffer.

UNIO, Phil.

Unio sinuatus Lam. Anim. s. vert. VI, I, p. 50; Dup. AHist. Moll. p.630, pl. xxm, fig. 7; Drouët, Etud. Naïad. II, p.64, pl. u; Moq. Aist. Moll. II, p. 567, pl. xLvin, fig. 1-3 : U. margaritifera Drap. ist. Moll. p. 132, pl. x, fig. 8, 16, 19.

Hab. la Saône, à Auxonne, à Pontailler! Très commun. Vulgairement : grande moule du Rhin.

Obs. Les exemplaires qui se pêchent abondamment dans la Saône, dans les parties profondes et vaseuses du fleuve, sont d’une taille remarquable. Ils mesurent de 130 à 170 millimètres de longueur, sur 70 à 90 millimètreside hauteur. Ils sont très épais, très pesants, et produisent d'assez belles perles. J'ai vu bon nombre de ces perles recueillies et conservées par M. de Charrey, à Dijon.

M. Barbié, n'ayant pas su reconnaitre cette coquille dans les ouvrages qu’il possédait, l'avait envoyée à quelques-uns de ses correspondants sous le nom d’U. Araris.

Unio rhomboideus Schrôt, (Mya) Fluss-Conch. p. 186, pl. u, fig. 3; Moq. /Zist. Moll. II, p. 568, pl. xLvIn, fig. 4- 9; pl. xuix, fig. 1-2; U. littoralis Drap. Æist. Moll. p. 133, pl. x, fig. 20; Dup. Æist. Moll. p. 632, pl. xx, fig. 8, et pl. xxiv, fig. 8; Drouët, £'tud. Naïad. IL, p. 66, pl. lui, fig. 1-2; Mya crassa Vall. £xerc. p. 7.

B. cuneatus. Coq. plus petite, un peu sinuée inférieurement, cunéiforme en arrière, à sommets très proéminents et très plissés (U. cuneata Jacq. ; Rossm. Iconogr., fig. 851 ; U. Asterianus Dup. loc. cit., p. 686, pl. xx, fig. 9).

y. depictus. Coq. conforme au type pour la forme et la taille ; épiderme d’un jaune verdâtre, orné de rayons verts ou brunâtres, quelquefois très érodée.

Hab. les rivières du département. Très commun.

La var. cuneatus, dans la Saône, à Pontailler, Charrey, Auxonne, ete. Assez commune. — La var. depictus, dans les parties arénacées de la Saône. Assez rare.

Obs. Indépendamment de ces deux variétés, qui sont les plus remarquables et les plus tranchées, l’U. rhomboideus affecte, surtout dans la Saône, plusieurs autres variations

moins nettement arrêtées. Ainsi, il n’est pas rare de rencontrer les variétés subtetragonus, orbicularis, minor, elongatus, et quelques déviations ou monstruosités accidentelles. J’ai vu des exemplaires presque complétement orbiculaires : la coquille, dont le développement s’est trouvé arrêté à la partie postérieure, est aussi haute que longue, et présente, peu s’en faut, la forme circulaire.

Unio crassus Retz. Nov. test. gen. p. 17; Drouët, Enum. Moll. p. 50 ; Etud. Naïad. I, p. 76, pl. 1v, fig. 2 ; Moq. Æist. Moll. IL, p. 570, pl. xuix, fig. 3-4.

- Coquille ovale-oblongue, ventrue, épaisse; bord supérieur arqué, bord inférieur presque droit, à peine rentrant vers le milieu; côté antérieur court et arrondi; côté postérieur un peu atténué et arrondi; sommets à peine saillants, rapprochés du bord antérieur, à peine rugueux; épiderme brunâtre-fauve; nacre d’un blanc bleuâtre, parsemée de taches livides ; dent cardinale très forte, épaisse, crénelée, striée intérieurement ; lamelles saillantes, un peu arquées ; impressions musculaires antérieures profondes et larges. — Long. 55 ; haut. 30 ; diam. 23 millim.

Hab. les fleuves : la Saône! Très rare (Deux exemplaires).

Obs. On distinguera cette espèce de l'U. Batavus en ce qu’elle est plus épaisse et plus ventrue; son épiderme est plus sombre, ses sommets sont moins rugueux , et sa dent

cardinale est plus forte et plus épaisse. Elle n’est pas commune en France.

Unio Requienii Mich. Complém. p. 106, pl. xvi, fig. 24; Dup. Aist. Moll. p. 652, pl. xxvu, fig. 18; Drouëêt, Etud. Naïad. I, p. 93, pl. vu, fig. 1-3; Moq. ist. Moll. IT, p. 574, pl. 1, fig. à-7; U. pictorum Drap. (pars) Hist. Moll. p. 131, pl. u, fig. 1-2.

Coquille ovale-oblongue, plus ou moins ventrue, peu épaisse, olivâtre, avec des zones transversales brunâtres ; côté postérieur à rostre médiocre, un peu atténué et tronqué; bords supérieur et inférieur à peu près parallèles, le supérieur d’abord droit, puis brusquement oblique, l’inférieur légèrement subrétus, un peu tranchant; sommets un peu enflés, légèrement ridés, ondulés-tuberculés ; ligament médiocre, droit, allongé ; nacre très légèrement azurée ; dent étroite, allongée, peu élevée, assez mince, de forme confusément triangulaire ; lamelles élevées; impressions musculaires antérieures assez profondes. — Long. 50-65; haut. 30-35 ; diam. 20-25 mill.

B. Turtoniü. Coq. allongée, subréniforme, un peu arquée, un peu dilatée en arrière, d’un brun fauve; sommets plus comprimés ; dents minces, allongées, petites; nacre livide (U. Turtont Payr. Moll. Cors. p. 65, pl. 1, fig. 2-3; Dup. pl. xxvu, fig. 47; Drouët, loc. cit., pl. vi, fig. 1).

y. crassulus. Coq. moins allongée, plus épaisse, plus ventrue ; dent plus épaisse; épiderme fauve.

Hab. les rivières, les canaux : la Saône, le canal, le Doubs, l'Ouche, la Sablonne, le ruisseau de Broindon, et la plupart des petites rivières du département! Très commun. Vulgairement : moule de rivière.

Les var. Turtoni et crassulus, dans la Saône, près de Charrey! Assez rares. 5

Obs. Cette espèce est excessivement variable. De tous les

Unios français, les U. Requientü et Batavus sont les plus polymorphes et les plus difficiles à suivre dans leurs incessantes variations. On trouve, dans la Saône, des types parfaitement caractérisés.

L’U. Turtonii n’est-il qu’une variété, ou doit-il constituer une espèce distincte ?

Unio Batavus Mat. et Rack. (Mva) Brit. Test. in: Linn. Trans. VIT, p. 37; Mich. Complém. p. 109; Dup. Wist. Moll. p. 638, pl. xxv, fig. 14-15 ; Drouët, £'tud. Naïad. I, p. 79, pl. v, fig. 1-3 ; Moq. Æist. Moll. IX, p. 571, pl. xuix, fig. 7-8.

Hab. toutes les rivières du département : la Saône, l’Ouche, la Sablonne, le canal de Bourgogne, etc. Très commun. Vulgairement : petite moule des rivières.

Obs. Une remarque commune à tous les Unios de la Saône, c’est qu'en avançant en âge, la partie postérieure se développe considérablement, tend à se courber, et que la coquille prend, à partir de ce moment, un aspect réniforme très frappant. Cette observation s’applique aux U. Batavus, Requieni, rhomboideus, et à leurs nombreuses variétés.

Les U. ovatus, dilatatus, planus et sinuatus, de Studer (Kurz. Verzeichn. 1820, p. 93 et 94), ne sont que des variations plus ou moins tranchées de forme et de taille de cette espèce : on pourra les rencontrer dans la région qui nous occupe.

Unio mancus Lam. Anim s.vert. VI, I, p. 80; Blainv. Faune franç. pl. vu, fig. 4; Millet, Descript. Moll. in : Mag. 3001 1843, pl. LxIv, fig. 2; Dup. Æist. Moll. p.649, pl. xxvi, fig. 17 (?); U. batavus var. C. mancus Moq. Aist. Moll. IX, p. 571.

Coquille ovale-oblongue, subréniforme, assez épaisse, un peu ventrue; bord supérieur arqué, l’inférieur un peu si-

nueux ou rentrant vers le milieu; côté antérieur arrondi, côté postérieur un peu atténué et tronqué; sommets peu saillants, ridés-ondulés (le plus souvent couverts de limon) ; épiderme d’un brun marron; nacre assez épaisse, bleuâtre à la partie postérieure; dent cardinale assez épaisse, triangulaire; lamelles un peu arquées; impressions musculaires antérieures profondes; ligament peu saillant, d’un fauve roussâtre. — Long. 60 ; haut. 35; diam. 20-95 mill.

B. nanus. Coq. plus petite, subréniforme, ventrue, un peu tronquée en arrière, d’un vert-marron foncé, à rayons obscurs (U. nana Lam. loc. cit., p. 76; Dup. loc. cit., p. 640, pl. xxv, fig. 16; Drouët, £tud. Naïad. I, pl. v, fig. 2; U. amnicus Ziégl.).

Hab. les petites rivières de la région montueuse : la Drée, l’Oze, l’Ozerain, la Dheune, etc. Commun. — La var. nanus, dans la Saône !

Obs. L'animal est d’un gris-jaunâtre pâle; pied d’un blanc jaunâtre, quelquefois légèrement teinté d’orangé, le plus souvent blanchâtre, bords du manteau grisâtres, transparents inférieurement et antérieurement, brunâtres ou noirâtres à la partie postérieure; orifice respiratoire bordé de brun noirâtre et garni de papilles nombreuses, droites, aiguës, serrées, d’un gris roussâtre; orifice anal d’un brun noirâtre, un peu plissé ou crénelé sur les bords, et comme rayé de roussâtre intérieurement; branchies d’un gris légèrement violacé ; appendices labiaux , minces, délicats, grisâtres ou jaunâtres.

La coquille est constamment revêtue, à la partie supérieure et postérieure, d’un encroûtement arénacé très épais, qui modifie sa forme et lui donne une apparence plus ventrue qu’elle n’est réellement. Lamarck assigne à son espèce 73 millim. de longueur; nos plus grands exemplaires mesurent seulement 60 à 65 millimètres.

Cette espèce est-elle bonne, ou doit-on regarder l’U. ®mancus comme une des nombreuses formes ou variétés de l'U. Batavus?..… La question est assez difficile à décider. Tout ce que je puis affirmer, c’est que j'ai fait pêcher dans la Drée, petit ruisseau indiqué par Lamarck, et qu’on n’y a pas rencontré d'autre Mulette que celle décrite ici. Il est donc bien certain déjà que nous avons en vue la coquille décrite par Lamarck, coquille qui paraît d’ailleurs répandue dans la plupart des petits cours d’eau de notre région. Blainville et Millet paraissent l'avoir connue. C’est plus douteux pour M. l'abbé Dupuy et Moquin-Tandon.

Voici les différences les plus notables qui existent entre VU. Batavus et l'U. mancus. Celui-ci est un peu plus grand, plus épais, plus robuste; son bord inférieur est légèrement rentrant et sinueux,; sa plus grande élévation est sous les sommets, tandis que chez l'U. Batavus la plus grande hauteur est à l’extrémité postérieure du ligament; son épiderme est plus foncé, non rayonné, sa nacre plus bleue; sa dent cardinale est plus triangulaire et plus conique, celle de VU. Batavus étant moins épaisse et coupée plus carrément à la partie supérieure.

Ces caractères sont-ils suffisants pour constituer une espèce? Nous laisserons à d’autres le soin de trancher cette délicate question. Qu'il nous suffise d’avoir appelé l’attention des naturalistes sur ce point encore en litige, et d’avoir apporté, pour cela, des matériaux authentiques et puisés au lieu même d’origine.

Mais ce qui devient plus évident pour nous, c’est que l’U. nanus de Lamarck se rattache à la forme que nous venons de décrire, qu’il n’en est, pour ainsi dire, qu’un diminutif, et qu'il doit en être considéré comme une variété. Il se plait sur les fonds sablonneux et arénacés; aussi, presque toujours, est-il revêtu d’un épais encroûtement. En vieillissant, la partie postérieure se développe beaucoup et tend à se courber.

Unio pictorum Linn. (Mya) Syst. Nat. ed. X, 1, p.671; Dup. Æist. Moll. p. 647, pl. xxvi, fig. 20; Moq. ist. Moll. IT, p. 76, pl. 1, fig. 8-10, et pl. 11, fig. 1-10; Drouët, Etud. Naïad. T1, p. 103, pl vin; U. rostrata Lam. Anim. s. vert. NI, 1, p. 77; Mich. Compl. p. 108, pl. xvi, fig. 5; U. Deshayesi Mich. Compl. p. 107, pl. xvi, fig. 30.

Hab. les fleuves, les canaux, les étangs, les viviers : les flaques tranquilles des bords de la Saône, à Auxonne et Pontailler! Assez commun. Vulgairement : la moule des rivières.

Obs. L’U. pictorum recherche, comme on sait, les profondeurs des grands fleuves, ou les eaux tranquilles des viviers et des étangs. On ne le voit guère dans les petites rivières. Il n’a été signalé jusqu'à présent que dans la Saône : on pourra le rencontrer dans le canal de Bourgogne.

Les individus qui vivent dans la Saône, à Auxonne, sont typiques et acquièrent de belles proportions : ils mesurent de 9 à 10 centimètres de longueur sur 35 à 45 millimètres de hauteur.

FAMILLE 2. — Cycladea.

PISIDIUM C. Pfeiff,

Pisidium Henslowanum Shepp. (Tellina) Deser. Brit. Shells, in : Linn. Trans. XIV, p. 149; Dup. Hist. Moll. p. 687, pl. xxx, fig. 2; Moq. Hist. Moll. IX, p. 581, pl. Lu, fig. 1-10; Baud. Essai monogr. p. 45, pl. 1v, fig. F.

B. Dupuyanum. Coq. plus petite, inappendiculée, peu oblique, brillante, cendrée, violacée aux sommets ou couleur de corne; rostre projeté en avant (P. Dupuyanum Norm. Cyclad. p. 5; Baud. loc. cit. pl. 1v, fig. 6).

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