‹ Mollusques testacésChapitre 110 sur 407 · Pleurotoma centimatum, Dall · texte numérisé non relu

Pleurotoma centimatum, Dall

PI. VI, fig. 24-29.

Drillia leucopyrqus, P. Fischer, 1883. Zn collect. — ?centimala, Dall, 1889. /n Bull. mus. compar. z0o0l., Cambridge, XVII, p. 9%, pl. XXXVI, fig. 9 [sub nome Drillia (Cymalosyrinx) centimata|]. — (Cymatosyrinx) centimata, Dall, 1889. /n Bull. United States nat. Mus., AXXVU, p. 98, pl. XXXVI, fig. 9.

Pleurotoma centimata, Dautzenberg et H. Fischer, 1896. Zn Mem. Soc. Zoot. France, IX, p. #10, pl. XVI, fig. 7-8 (1).

Ogservarions. — Nous relevons chez cette espèce deux caractères par-

(4) En Histoire naturelle, il est de règle que l’épithète spécifique s'accorde avec le nom générique. Or, comme l’a fait très judicieusement observer notre savant ami, M. le D' St-Lager (Réforme de la nomenclature botanique, 1880, p. 40), « quoique la terminaison « soit féminine en latin, la plupart des botanistes n'ont pas hésité à conserver le genre neutre aux mots grecs Phiteuma, Alisma, Onosma, et à toute la longue série des mots composés des radicaux sperma, derma, stigma, sloma, broma, chroma, nema, stemma, gramma, phragma, schisma, stomu, loma, etc. Les usages adoptés sont, comme on le voit, en parfaite conformité avec la règle ci-dessus établie, de sorte qu'on à le droit de considérer comme des fautes grammaticales toutes les dérogations à la susdite règle. » Nous continuerons donc, avec nombre de naturalistes, à considérer le mot Pleurotoma comme neutre, el nous écrirons Pleurotoma centimatum et non Pl. centimata.

ticuliérement distincts : le peu de développement du canal par rapport à la hauteur totale, et ensuite absence complète de cordons décurrents, de telle sorte que le test est simplement orné de côtes longitudinales et de stries d’accroissement inscrites dans le mème sens. Le D'P. Fischer avait observé cette espèce sous le nom de Drilia: mais y a-t-il réellement lieu de maintenir les Prillia comme coupe générique ? Il existe tant de formes de passage entre les Drillia et les Pleurotoma que lon est parfois fort embarrassé pour classer certaines formes dans lun ou l'autre de ces groupes: la longueur d’un canal n’est point un caractère suffisant pour établir une coupe générique. Nos échantillons varient de 29 à 54 millimètres de hauteur. Ils constituent une var. major par rapport au type quin'en mesure que 22 el demi; quelques-uns, comme la forme que nous avons figurée, ont en outre un galbe plus tassé, avec la base un peu plus élargie que les échantillons représentés par MM. Dall, Dautzenberg et H. Fischer.

EXTENSION GÉOGRAPHIQUE ET BATHYMÉTRIQUE. — Le « Blake » à dragué cette espèce dans le golfe du Mexique par 3510 mètres, dans la Floride par 2199 mètres, dans la Caroline du Nord par 1336 mètres de profondeur; M. Dall la signale au cap Hatteras: « l'Hirondelle » et la « Princesse

Alice » l'ont retrouvée aux Acores entre 1372 et 217$ mètres.

Stalions :

1. l'alisman, 1883. Dragage 41. — Profondeur 2,115 m. Cap Ghir (Maroc). >, — 1883. Dragage 45. — Profondeur 2,075 m. Cap Ghir (Maroc). d. — 1883. Dragage 44. — Profondeur 2,083 m. Cap Ghir (Maroc). h. — 1883. Dragage 122. — Profondeur 1,440 m. Au Sud des Acores. D. — 1885. Dragage 138. — Profondeur 2,235 m.Entre FayalelSan Miguel(Acores).

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