ACTE I, SCÈNE VIll p
VERDIER, confus et flatté.
Oh! madame, je parle si peu...
MADAME ROUCHER
C'est peut-être pour ça. Vous avez un regard qui comprend tout et qui répond à tout. J'adore les gens qui ne parlent pas... Dans la politique, ils parlent tant!... Mais je vous rends votre liberté.
VERDIER, s'inclinant.
Madame...
MADAME ROUCHER
A bientôt, j'espère... Je serai charmée de vous rencontrer souvent chez votre gendre... et chez moi aussi.
VERDIER, sortant.
Elle est charmante, cette femme-là !
f2 MON AMI TEDDY