ACTE I, SCÈNE XVII IO
BERTIN, àTeddy.
Monsieur... (Lui montrant le canapé.) VoUS Scriez tfès
aimable de... Je suis désolé de vous reprendre ma place.
TEDDY, jovial.
Bien répliqué. (Se levant brusquement.) Bravo ! voilà !
(Il va vers d'Allonne.)
D ALLONNE, le faisant dégager.
Eh bien! Teddy, vous êtes satisfait de votre
visite?
TEDDY
Très.
Venez me raconter ça I
(11 l'entraîne à gauche, vers le bureau.) BERTIN, i Madeleine.
Vous êtes contente de votre tête-à-tête avec le transatlantique?
MADELEINE
Il est très amusant, vous savez.
(Ils continuent i causer i voix basse.) TEDDY, qui s'est assis au bureau, i d'Allonne.
Je n'ai jamais rencontré un être aussi séduisant que votre cousine.
Io8 MONAMITEDDY
D ALLONNE.
Oli! oh! je vois qu'elle a plus de succès que mes jeunes filles.
TEDDY
Mon cher, ici il n'y avait qu'une jeune fille.
d'allonne.
Laquelle?
TEDDY, montrant Madeleine qui cause avec Berlin.
Celle-là.
d'allonne.
Mon cher Teddy, c'est extrêmement fin, ce que vous venez de dire.
Très fin, n'est-ce pas? Alors, j'ai pris une énorme résolution.
d'allonne.
Vous laissez pousser votre moustache.
TEDDY
François, je vous en prie, ne rigolez pas. C'est une résolution très grave. Je veux me marier.