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veilleusement entraîné dans les exercices du corps, ce serait un Jeu de flanquer au plus gigantesque sau-
rien une de ces râclées qui font passer à un caïman
AS ue s PRÉFACE. XIE
ne le œoût de la chair des élèves de Charlemont.
Toi-même, mon vieux camarade, tu ferais encore,
1] me semble, assez bonne figure dans un match de
ce genre, toi, si entraîné dans tous les sports quoique si cultivé dans toutes les littératures. N’est-il pas vrai, cher Docteur? Car, grâce à Dieu, tes parchemins sont enrichis d'un diplôme de doctorat ès-lettres. Quand on songe aux sacrifices que ta famille a dû faire pour pousser aussi loin ton éducation, on frémit
en voyant une si belle intelligence aboutir... à quoi ?.….
à des histoires de chasse.
Et si encore elles provenaient exclusivement du Midi, tes histoires! mais il y en a de tous les pays, de tous les climats et de toutes Les altitudes : lièvres du Palatinat et coqs de bruyère des Alpes, gélinottes d'Eferding et chamois de l’Oberland... Toi qui avais
débuté dans les belles-lettres par des traductions d'Ib-
sen, Ô timide précurseur, et par l'adaptation d'un
traité de chevalerie!
Et la Revue des Deux-Mondes, où tes premiers ro-
mans virent le jour, que va-t-elle penser de toi, cette
vieille eoue des Deux-Mondes ?... &y pardonnera-
t-on Jamais cette littérature buissonnière? L'avenir
nous l’'apprendra. GROSCLAUDE.
A DER PRE URIEES CDR SEP RON DE AT, MS OU SOURIS Ps Aa MOLAET "Le
P. S. — Dis donc, cher ami, j'ai fini par le lire ton
nuserit : or Ça, tu me croiras si tu veux, ces pages sont f
si artistement illustrées par le crayon de Le Mouël, avec un dessin de maître, un Gaston Guignard, en frontispice !.… Ty re “4 ai pris un plaisir extrême et le lecteur qui s'engage avectoi dans ces aventures giboyeuses est assuré de ne pas rentrer 8
bredouille.
Mon