ENCORE DANS LE VAGCE
Vendredi f 6 juin, — Mon chef d'état-major, appelé
■' ' *\oT général anglais, était informé de l'arrivée
-'»amme prescrivant d'envisager la possibi- LLc ù une rupture entre la Grèce et l'Angleterre. Par expérience, je savais que j'apprendrais non ar la France, mais par l'Angleterre, ce qui allait se ;isser ici. Je n'hésilais donc pas un seul instant. Je réservais à ma disposition une brigade coloniale ■ il mouvement de la Struma vers le Galiko ; is nous relevaient, sur la Struma, ne voulant pas s'engager dans des opérations offensives, la politique de leur gouvernement n'étant pas au point ' vue balkanique, celle du gouvernement français, comme me l'avait dit le général Milne qui commandait les Britanniques à Salonique.
Le renseignement sur la rupture possible était d'ailleurs important; je crus devoir le télégraphier en France sous le n» 1060/3.