‹ Mon commandement en OrientChapitre 16 sur 91 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

Au Commencement du mois de juin, j euus avorii par le ministre de France à Athènes que des troubles s'étaient produits, fomentés par le gouvernement royal. Policiers et soldats avaient arrêté t^us gens venant de Plialère à Athènes ; l'armée française avait été tournée en ridicule, au théâtre, dans une pièce à grand spectacle. Les légations britannique et française avaient eu les honneurs d'être entourées par des braillaids à la solde germaine, etc.

Ces incidents avaient fait l'objet décomptes rendus, mais quand les ••-"-- ••». v-..!-»» .o. ....f...,.!.... \^

caravane passe.

Knhardi, le g' uenL grec avait voulu im-

pliquer un foncli de la légation britannique

tians une vague aflaire d'explosion d'une bombe à la légation do Bulgarie. L'orgueil britannique avait été touché et Sir Francis Elliott représentant de l'Angleterre on Grèce avait fait connaître qu'il appelloraii la

UNE COMÉDIE ATHÉNIENNE AU XX* SIECLE li:;

1 jtte anglaise si l'affaire n'était classée. Elic le fut.

M. Guillemin uolrc représentant à Athènes ték'gra-

hiait de son c6té à Paris et au commandant de nos

s navales ; il invoquait le précédent de Sir

is et montrait nettement qu'il fallait changer de

ulitique. 11 y avait longtemps que de mon coté

/avais dit et redit qu'il n'y avait en Grèce qu'une

manière: c La forte », que j'avais écrit que rien ne

-Tait fait sans que fût mis bas le roi.

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