‹ Mon commandement en OrientChapitre 33 sur 91 · L.V CU.XTRE-OFFENSIVE AL · texte numérisé non relu

L.V CU.XTRE-OFFENSIVE AL

..... U.iiovo, division Danube au Nord. Déiacheinenl /'imok poussé est lac Ostrovo, en flanc-garde. »

Les détachements indépendants serbes entre Flo-

rina et Kuritzase repliaient en outre entre le lac d'Os-

trovo et'Kosani, formant une sorte de flanc-garde.

Le ^3 je pouvais télégraphier dans mon compte

rendu : « Aile gauche serbe deux attaques ennemies sur

' 1 500 à 5 kilomètres N .-0 . partie ouest lac OUrovo

ssèes hier au soir. Cette cote perdue ce matin a

• par vigoureuse contre-attaque. Combat con-

ioule gaxiche serbe oïd semble s\'tre reprise et

retenir. >

LesengagemenL:^ iiawuMjt d'ailleurs pas cessé de i Struma au Vardar et s'étaient intensifiés vers iiica et dans toute la zone où les Serbes opéraient ^umnica au Kaimakalan.

Les Italiens n'étaient pas encore complètement débarqués. Je demandais néanmoins au général Pétiti i Roretto qui les commandait d'aller tout de suit» lever la 57" dÎTision afm de pouvoir agir avec elle ma gauche, comme je l'avais prévu le 20 août. Je mettais également en réserve partie de la 17' division coloniale française pour me créer des Mbilités, faire face à un aléa, soutenir soit les -...lis, soit les Anglais à l'est de Vardar. Le général Petîti accéda à mon désir et montra, ms ces circonstances difficiles, décision et comman- •ment. Je pus d'ailleurs plus lard l'apprécier encore plus. D'une amabilité réelle, il savait mod« 1er sur les nécessités du moment les ordres qu'il donnait, joindre ses devoirs une véritable camaraderie militaire,' vilier à ses sentiments francophiles les nécessités que lui imposaient les directives séparatiste» du commandement supérieur italien, et les prérogatives qui

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pouvaient être ducs au représentant •- uiun et

de l'armée italiennes.

En parcourant les comptes rendusjuunialiers, que le G. Q. 0. n'ajamais livrés à la publicité, il est facile de se rendre compte de l'inanité des attaques bulgares sur notre aile gauche tenue par les Serbes. Ces derniers, tout en soutenant la pression ennenjie, réclamaient, avec autant de raison que d'instance, aide et renfort. Je préparais tout pour les soutenir mais j'étais d'autre part forcé d'intervenir pour qu'ils ne gaspillent pas les munitions, dont je n'avais pas un stock inépuisable. Ils avaient une tactique particulière: canonner une zone pour y empocher toute attaque; ils manœuvraient comme jadis, ou comme parfois encore les Allemands, c'est-à-dire en formations denses ; ils ne recouraient pas encore très volontiers à la fortification de campagne. C'étaient là d'ailleurs de bien légers inconvénients ; et dans les heures graves qui se succédaient, il était réconfortant de voir des troupes, venues depuis p<u de Corfou, après avoir échappé à la retraite d'Albanie, montrer le cran et la ténacité qui arrêtaient net à l'ouest d'Ostrovo toute progression adverse.

Devant cette série d'événements qui se déroulaient depuis le 17 août le G. Q. G. français, géiv'vii.monf plus que verbeux, restait silencieux.

Le ii4, il rompait le silence, et comme toujours, lorsqu'il y avait une responsabilité bien apparente à endosser, il me laissait seul juge de la situation et <les projets à réaliser.

vi /" }fission initiale confiée à armée (T Orient de couvrir opérationde mobilisation et concentration armée roumaine, en enchaînant liberté d'action des Bulgaret à frontière grecque, s'accomplit d'elle-même du fait que

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