‹ Mon commandement en OrientChapitre 34 sur 91 · LA CONTRE-OFFENSIVE ALLIÉE · texte numérisé non relu

LA CONTRE-OFFENSIVE ALLIÉE

les Bulgares ont pris offensive en face et que vous manœuvrez pour les battre.

2" D'autre part état-major roumain fait connaître lie son armée du sud est concentrée sur ses emplaceents et prête dès maintenant à repousser attaque brusuée des Bulgares,

5" Cet ensemble de conditions nouvelles vous donne r>ute latitude pour adapter l emploi de vos forces à la situation créée par offensive bulgare et, en particulier, pour mojiter avec des forces importantes une contre- -offensive, par exemple sur Vaile droite bulgare si les < irconstances dont vous êtes le seul juge vous en montrent la nécessité.

â^ Vous me mettrez au courant de vos intentions dès que vous pourrez le faire. »

MoQ télégramme du 28 août n" 102/3 (voir aux annexes) exposait le dispositif des troupes et les grandes lignes des opérations. — C'était la mise au point des directives que j'avais données à la conférence du 20 août. Mais il fallait du temps pour relever les troupes, les porter à notre gauche, les concentrer face à leur zone d'opération. Je ne pouvais par suite donner une date ferme pour l'attaque générale.

Devant la poussée bulgare il y avait un véritable lablissement à faire; et en France, le profane, ignorant tout de ce qui avait été préparé, pouvait, n'étant pas renseigné, se montrer plus ou moins iiervé.

Il n'était i-av irrationnel de laisser croire que irmée d'Orient aurait pu intervenir, puisque jamais il n'avait été dit que depuis le 1*=' août des ordres fermes avaient été dç>nnés pour attendre l'arme au pied; puisqu'au contraire, il avait été publié urbi et ^^bi qu'elle avait 500.000 combattants et les Italiens avaient pas encore fini de débarquer, les Russes n avaient pas tout leur matériel, les Anglais n'avaient

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qij ijiHj uiMMJii «jui pouvait faire mou\ hiul, les

Serbes et une poignée de Français seuls pouvaient

être engagés. — Par contre il était an m

pour qiiic-»n(iae connaissait la situalio:i,

mes propositions d'attaque du 28 août étaientapprou-

vées et que quelque vingt-quatre heur*^- o..-.'. ;i

m'était à nouveau télégraphié d'accélérer

Toutes les opérations avaient cep lc prc-

parées sans ordres venus de ce qui > . le haut

commandement français et' britannique.

11 peut être utile de bluffer pour faire déclencher la Roumanie; il n'est peut-être pas bon de laisser tromper l'opinion, do laisser accréliler des absurdités. Au reste le G. 0. G. lui-môme iguorait où on allait; il croyait que sur le premier succès allié, Sofia baisserait pavillon.

Sans songer à ces vilenies, je pressais les monvements ; ils s'exécutaient. Quant aux opérations militaires mftmes, il serait sans donle o»s-»nT dw l^s détaillt»r, mais bî 1"^ s- (^ je

considérais l'élan bi is à

la date du 10 septembre, j'aurais pu répéter la phrase in fine de mi>n compte rendu du i8 août : c Depuis début opérations succès bulffares 5r' résument à occupalion territoire gi'ec. * es,

et à échec sanfjlant a ;{•,

vers lac Ostrovo, »

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