FLORINA ET LA LIGNE DU BROD IC
aux ordres impératifs d'alfaque reçus de France. Tous comprirent, je crois, qu'il fallait agir, et que la phrase temporisatrice écrite par le général commandant l'armée d'Orient, n'était plus de mise : « Cela ira bien si on agit sagement et avec méthode ».
Ceponilant, les Serbes, fidèles à leur parole, enlevaient le 30 septembre la position qu'ils attaquaient vers le Kaimakalan, continuaient à progressera l'est et à l'ouest de ce massif et dans la nuit du 2 au 3 se jetaient sur la crête frontière Starkovgrob (comptes rendus des 30 septembre, 2, 3 octobre).
Celte pousï^ée menaçait toute la ligne défensive bulgare du Brod.
Dans ces conditions, avant que les troupes françaises se montrassent, les Bulgares exécutaient un repli géiîéral, faisant pivoter autour du Kaimakalan toute leur droite. J'arrivais sur le terrain, pour voir si mes ordres d'attaque du 3 étaient exécutés. J'apprenais la retraite générale bulgare, la chute de la ligne que nos ennemis t'^'nai'^r.f rjopuis le 17 septembre.
Que serait-il advenu, si les iroupes françaises avaient été mordantes, comme je le réclamais à cor et à cri ; si un simple bouchon avait été jeté du côté de Pisodéri, et, si avec l'ensemble des disp<inibilités, la droite bulgare avait été manœuvrée? Puis-je ajouter : Que se serait-il passé, et peut-être depuis plusieurs jours, si le G. Q. G- m'avait donné à la tète de l'armée française le chef que je lui avais réclamé ou même si, comme jadis, j'avais commandé directement des contingents français tout en étant commandant en '^ii. r <i.->c f->rr»'^c niii.wAc --.T-j Orient?