MON COMMANDEMENT EX OIÎIEXT
i groupes de ir.5 lon,
î pièces d'un autre groupe (jui se trouvait a Guinenaze;
I groupe de 120 long à tracteurs; 4 pièces de 100 de Marine:
i pièce de 16 c/m de Marine.
II devait encore être transporté :
l'A. D. 156 y co:npris son groupe de 120 long;
t groupes de lo:; ;
t groupes de 155 court.
0 Ci-joint deux résumés sur le ravitaillement en vivrez •► '^r munitions.
rf) Je suis allé sur le terrain avec le général Regnauli, mandant la m» division, puis avec le général Boyovitch.' Nous avons discuté sur place. Nous étions d'accord.
L'oiTensive bulgare a rendu impossibles l'opération et les ordres à donner à cet effet.
11» Par télégrammes n» 6555 et 6559 du 23 juillet i»!6 le G. Q. tî. ra'a donne comme mission initiale € d'accrocher le maximum dé forces bulgares et de mo tenir prêt à entamer les opèraUons oiïensives a une date qui sera fixée ultérieurement ^Prob.ib!em*nf le !•' août.)
Par télégramme n» oiSi du to juillet l< l'ordre de me tenir prêt à entamer les opr.ui.iK oiicLisncs a. partir du \ août.
J ai du monter une action sur Doiran pour maintenir l'adversaire. J'en ai rendu compte.
J'ai fait poursuivre cependant la préparation de l'action tar Huma.
J'ai dû nnalement renoncer a celte opération le îO août parce «lie le recul de la 3* armée serbe devenait d:\ngereuxet que. pour l'enrayer, j'ai été amené à étayer cette armée a\ec une partie de l'artillerie lourde destinée à l'action sur Huma et une partie de I.i 158' division: la !■• armée serbe a dû suivre peu ai^rès: tout le . "ulre do gravité de mon dIsposiUf a été changé. L'attaque sur lljma n'était donc plus à faire.
IV a) L'armée d'ailo gauche sous les ntil al Cordon-
nier a été constituée initialement avec le,s : !v?nl*»< •
i5«» division qui était précédemment on reiCivc > d oile du Vardar:
.:• divisi. n dont la relève par la 33« division Italienne a corn ni>ncé le 2.s août:
T réLiîu.-Mi r ...„ ,<,...,>,,ibie à Salonlqae;
-• ' . «•' régiment de cliasseuri d'Afrique,
dl «1.; ! n:i
. batteries de 105 et , do iM court.
Sa préparation a tt.' ^ 1 :
ANNEXES iêi
i* La oonstituUoD d'une brigade mL\te qui a été embarquée pendant plusieurs jours. C'est sur on ordre du G. Q. G. en date du M août que celle brigade a été constituée.
f* f.a demande du gênerai Milne de laisser provisoireonânt une bri^'ade et un ^roui e de montaj^ae de la 57» divijiion en réserve derrière la gaurhe du 16* corps anglais.
3* La decnande du général cojnniaodant la 35* division italienn* de consorter un prroupe de 75 et une balterio de ifis.
b\ Le iH août j'ai demande au G. Q G. serbe de faire commencer la refectioB de la roule Verria-Kozani par la division de caserbe et de faire aménager d'urgence la {>isle Ostrovoujca-Udzara pour permettre le passage de l'artillerie de
Le 31 a«ftt, 1« IB* bataillon ierritortal de zouaves a été trans* porte à Verria par voie ferrée avec mission de remettre en état la routa Verria-KoxanL
L t'nnemi se trouvait non loin d'Ostrovo. Les forces françaises l'av lugaient par Verria-Koiani direction Excisou. Il n'y avait rien comme reute. Il fallait cependant attaquer. L'ax.e de la marche était tout d'abord seul aména;(é. Aucun travail n'avait été fait de ce côté, n^itre ofrei^i\c ne devant pas prendre une direetion si excentrique avant loH'eusive bulgare vu les difflcuitéjs de communication et l<?s eiïectifs.
c) Ci-Joint notes au sujet du ravitaillement.
13* Pour la conduite des opérations j'ai, «n ce qui concerne les Serbes, été en communication constante avec le prince régent et ensuite le général Boyovitch; le jour de l'attaque je suis allé en outre sur le terrain.
En ce qui concerne les forces françaises, la copie des télégraounes par Morse ou Hughes que j'ai envoyés pour montrer .l'inertie du général Cordonnier établit trop que j'ai du me mêler plus qu'il ne fallait de pousser, de rectifier et d'actionner. Ces faits se sont renouvelés jusqu'au moment où cet officier général a été relevé. Je citerai notamment les observations que j'ai dà faire à la cote fli) face a KenaJi, qui avait été attaqué sans 'être.
u* Ma note q* 196/3 du 8 sei>tembre aux 122« et 17* divisions et
;a II"- - - ' - 1 du 8 septembre au général commandant la
!r ..ne voir dossier relatif^ l'organisation de l'at-
. franco-russe) spéciHent que ces uii!*- - i. . ..^t
actions olIensi\eÀà partir du 10 se^i .s
actions ne compromettront pas la la
le vive vol\ au général Milne une coopération semblable de larmée anglaise sous les mêmes réserves. J'ai insisté à différentes reprises sur la nécessité de créer des
organisations défensives solides sur le front passif. Voir notamment au dossier A. F. 0. n* 216/3 du 10 septembre aax 17* et !îr divisions, et lettre n* 220/3 du il septembre au général commandant les forces britanniques.
En ce qui ronrerne le front actif, il est de règle que toute position conquise est immédiatement organisée. Je ne l'ai pas rappelé pas plus que Je n'ai rappelé qu'il fallait se garder par de^^ avant-postes. La marche en avant avec ces organisations successivement ébaucliées donnait tout naturellement une série de lignes à réoccuper successivement si un repli devenait nécessaire.
Je me suis par suite nettement élevé contre un ordre de poursuite qui prescrivait de se fortifier dans chaque village atteint, ce qui a permis a l'ennemi de s'échapper; quand jai remis l'ordre d'attaquer et que j'ai vu que mes ordres se traduisaient uniquement par le commenreinent d'une organisation défensive, j'ai fait connaître nettement qu'il fallait presser l'ennemi et non lui permettre de se ressaisir. Les événements m'ont donné raison*
li" Le général Frotié m'avait rendu compte depuis longtemps qu'il était malade. Je lai fait venir pour juger personnellement de son état et voir s'il pouvait continuer ^ cofunander sur la Struma. Il était réellement scrieus«ment malade. Je lui 'ai donné une convalescence. Voila les faits, ijuant à la citation, les services qu'il avait rendus depuis son arrivée en i)rient et la maladie qui le terrassait et contre laquelle il avait lutte pour rester à la tête de ses troupes, m'ont paru des litres sufUsants et indiscutables a cette distinction.
N© go. — Le mnistre de la Guerre, à monsieur le général Sarrail, conr"-'" '■'•'' "" "'"•'" '"* ''•••" -"«^ ..;;.•..-* a ^-7^9nique.
Depuis que 'état de siège a été proclamé a Salonique. an certain nombre d'événements se sont produits dans la place qui ont été de nature à faire soupçonner notre attitude en ce qui cmi cerne la neutralité que nous devons observer^dans 1' touchant la politique intérieure do la «iiece Ces évont d'ailleurs donné lieu a des dein;-ndes d'explications uos ^''> . vcrncTnonts alliés sont rappelés n dessous :
1* .\ttaque des insurges contre la caserne occupée par l«> troupes royales a Salonique;
•• Motifs qui ont déterniino te commandant en chef des t*^^'* alliées A permettre :
a La consUtui' n .i un .a nn des insurgés à Siioni.i 10
b) L'iAStituUoQ d'an comité de salut public.
0) Le fonctionnement de tribunaux relevant de ce comité qui ont fait arrêter et juger des sujets yrecs.
3' Conditions dans lesquelles s'est produite l'occupation d'Ëkaterini par les troupes venizelistes.
Le général Sarrail est prié de vouloir bien établir pour le ministre de la Guerre un exposé de ces questions en indiquant quelle a été son attitude et les raisons qui la lui ont dictée.
Pour l'avenir toutes les questions de cette espèce et notam* ment les demandes de monsieur Vénizelos autres que celles relatives au recrutement et à l'organisation des troupes grecques! destinées à combattre les Bulgares devront, avant toute soluion, être soumises par le général Sarrail a la décision du mini str.- de France a Athènes.
Signé : RoQuis.
N" di. — Le général Sarrail commandant en chef lei armce^ alliées à M. le ministre de la Guerre.
J'ai l'honneur de répondre ci-dessooi aax questions relatives ii divers événements qui se sont produits à Salonique depuis la proclamation de l'état de siège.
J'ai continué avant comme après à vouloir ignorer complet*ment ce qui se passait comme politique intérieure grecque.
J'ai laisse le maire, le préfet, les autorités militaires, discuter entre eux et prendre toutes mesures qu'ils croyaient utiles ou nécessaires pour assurer leurs fonctions en se conformant aux ordres envoyés d'Athènes.
Je ne suis interveau que lorsque l'ordre pouvait être troubM ; en d'autres termes, j'ai voulu que l'ordre règne à Salonique.
Cette considération m'a amené à intervenir le 31 août. Jusqu'à ô jour tout s'était passé tranquillement entre les deux partis. Aucune collision, .\ucun trouble dans la rue. A i h. i/i J'ai entendu une fusillade. Les adversaires, qui jusqu'alors avaient plus ou moins fraternisé et cherché, parait-il, une formule qui aurait mis tout le monde d'accord, en sont venus aux mains. J'ai exigé que tout rentre dans l'ordre. Comme j'en ai rendu compte, les troupes grecques, sous les ordres du colonel Tricoapis, qui craignaient une poussée, ont préféré venir à nous plutôt ]ae de continuer a causer avec les Grecs.
Il n'y a Jamais eu un camp d'insurgés a Salonique. La gea>' Jarmerie (8U0 hommes environ; a fait un mouvement, et s'est raa-
géê à cdté de l'Entente pour marcher coalre les Bulgares et c'est tout.
Elle a continué à assurer son sernce et autour d'elle te sont réunis une série de gens ayant les mêmes tendances.
La création d'un comité du salut ptiblic a été faite comoM celle d'autres comités; c'était une question de politique intérieure grecque : il ne m'appartenait pas de m'en mêler.
Quant aux tril)unau\, ils ont continué a juger comnae aur.ara. vant. Si certains membres ont été remplaces, je ne m t pas occupé, pas pUis que je ne suis intervenu lorsque les raa„i favorables à lentente ont été plus ou moins molestés. J'ai estimé d'ailleurs que les tribunaux iiellones devaient connaître des crimes et délits, et non les tribunaux militaires français. Il m'avait été fait d'ailleurs à ce sujet des objections graves quand j'avais demandé à proclamer létat de siège et j'avais répondu que je maintiendrais les tribunaux grecs.
Quant à l'occupation d'Ekaterini, elle a été faite par un bataillon formé à Verria, et j'ai appris l'expédition parce qu'il a été demandé d'envoyer des renforts par mer, ce qui a été refusé. Ce bataillon avait été formé parce que les déserteurs viidivlistes avaient oonune point de tendez-vous r
Lé ministre de France sera saisi de tout' is soulevées
par M. Vrnizelos, ce que j ai d ailleurs touj»...- ....i.ne désirant en aucune fat. ou m (h :i-ui>tir de questions, que, à tous les points
4e vue '*' 1 r-'''"!' \..\r fi- iil»ir i.'ir li -lulrps iMif nini
N^ (.2. - Ttlr'gramme du 3 novembre 4946 n° 596/3.
(Béponse à C30:. G. Q. G.)
t" Arrivée une divihion anglaise, une division française et constitution nouvelle division avec brigado coloniale et zouaves ne peuvent permettre réunion contin > par nationalités.
Ce résultat rst déjà obtonu ]u
Pour ,\n^'l menlatro sii
U.UU'riN illU" M (UM1\ IUU\<'ll(S lU\l
: relever Petilti et éléments français i
au et russe n'a ni artillerie do campagne ni ... il ne peut par suite, jusqu'à nouvelle organisation. iiigé avec forces fran.. aises.
1 i\\\(> Italieas ne pou\tiii être mis a càtè Sorbes, vu
aiiimosité et ne peuvent aller extrôme gauche pour ne pas êtr« d tournés vers El-Basan et Epire aux lieu et place do Bulgarie. D'autre part (lusses ont fait connaître que guerre en montagne K'S étonnait et ne peuvent donc aller à extrême aile gauche.
i* J'estime que, en Macédoine orientale, Anglais doivent pouvoir tenir sur lignes actuelles, bien que général Milne m'ait demandé deux nouvelles divisions pour rendre intangible le front du lac de Dotran au Yardar.
Division française intercalée entre Vardar et Nonte a un front til qu'il peut y avoir un à-coup et il n'y a pas de réserve en arritfre. pas plus que pour défendre Salonique.
Armée serbe a elTectifs sensiblement diminués mais, vu moral, doit pouvoir tenir quoiqu'il arrive. Elle ne peut progresser qu'avec concoure toute artillerie française disponible et de réserves etran^fres mises à sa disposition.
Kleiiients russo-français peuvent essayer percée première ligne vers VelusinaLazec, mais n'ont plus artillerie lourde qui est sur front serl)€.
M, par suite, intention continuer action agressive dans boucle Cerna et essayer atteindre Monastir. Même après arrivée renfort*, ne crois pas pouvoir aller plus loin, vu époque de l'année. Si cet objectif est atteint, je regrouperai forces : Serbes à Monastir, Français, Italiens, Husses par Cerna direction par Demir-Kapou et autres pistes sur Vardar pour faire tomber par manœuvre lignes bulgares de Huma a Guevgucli.
3* J'estime que Salonique, base unique, est suffisante avec installation actuelle. Toutefois il devrait être entendu que tout pays hellénique arrière, qui serait nécessaire éventuellement, pourrait être occupé pour mouvements de troupes, convalescents, malades, etc.
Quant à armée vénizeliste, elle n'est pas encore sortie des limbes. Recrutement forcé ne donnera pas à mon avis bon résultat ; Grecs, et surtout officiers, désirant uniquement ne pas se battre.
D'accord avec Milne, tout contingent grec serait envoyé vers îuoyenne Strouma, avec pour objectif Serès et plus lard marche en longeant le littoral.
No 63. — Télégramme 598/3 du 46 novembre 1916.
U'^poYise à 1831,
Si empereur Russie désire que ses troupes suieui sous ordres
386 MON COxMMANDEMENT EN ORIENT
Serbes, il n'y aura plus à. cette mesare o^osition taciu baie chez Russes Saloniquc. Mais au point de vue militaire, il ne peut y avoir mélange unités. Forces russes doivent opérer à part. Serbes ont trop tendances à mélanger toutes leurs unités suivant nécessité du moment. D'autre part, Russes n'ont pas artillerie, pas de services. Il faut donc qne nous leur en donnions. Pour ces raisons Russes pourraient être employés à côté Serbes dont je rétrécirais front quand mouvement en avant permettra cette juxtaposition et commandement serbe pouvant ainsi les acti<
N* «4. — Traduction de la lettre du 30 novembre 4946.
Le général Milne, commandant en chef Varmée britannique à monsieur le général Sarrail, commandant en chef ki ar» mée* aUiées.
J'ai l'honneur de vous informer qne conformément aux représentations pre89ante.s exprjnv'es dans votre lettre du hre, n» 808/3, les troupes sous mé\ commandement ont o. )nt tenu par la 35* di>ision italienne Par suite de rc u.ouvciiienl. l'armée britannique s'étend sur un front de m^ kilomètres, couvrant trois sur quatre des issues de Salonique. Tout le long de ce front, l'enneori occupe des positions retranchées dont l'attaque nécessitera une concentration d'hommes et de canons, ce <|ui exige du temps.
Je presunïe que votre demande de relever le front italien modifie les instructions exprimées dans votre lettre n* :5J/3 du ÎO novembre l'Ji*^; la division qui aurait été utilisée comme renfort du 11" corps n'étant plus, de ce fait, disponible.
Dans ces con«liiii>iis ox, conforméin<*nt à l'accofl in?^.i«nu entre le haut . uent en juillet, je vous d< ,1e
vouloir bien m i u temps util«\ du but qne, d . . on-
(liii >iis actuelles, vous désirez voir atteindre par l'armée briiannh|iii>. a l'elTet de me mettre en mesure d'elTectuer une attaque, mcino loi-ate, dans une zone quelconque. J'aurais à considérer \o retrait do troupes d'autrei» parties du front
De plus, afin de me permettre de préparer l'avenir. Je vous demanilrrai, lorsque vous aurez pris une décision, de vouloir bien me d tniuM des indications précises sur les plans que vous avez en \uf p «tir la campacne de printemps, car suivant qtie l'armëe britannique en entier devra être concentrée, soit sur le front du
Mil «ciui uv la Struma, il sera n(!^l•c.-^.>al. c u tlablir
loations en conséquence: et, le gouvernement britan-
' • -i»; disposé a sanctionner la construction de voies
0 ou front que s'il a l'assurance que la zone
choisie comme théâtre d'opérations pour l'armée
] rierai, afin d'éviter toute possibilité de malentendu, vouloir me fournir, par écrit, votre réponse à ces deux m.
■1 ai Ibonnear, etc.
Signé: G. F. Miu».
'65. — Le général Sarrail, commandant en chef les armées alliées, à monsieur le général commandant Varmée britanni'jue.
J'ai l'honneur de répondre aux deux questions que vous m'avex posées au sujet de l'emploi de l'armée britannique à l'heure acelle puis au printemps.
L'arrivée dune 6»di\ision britannique et le retrait d'une divl-
n italienne entre mer et Vardar ne peut changer le rôle à la
is défensif et agressif qui avait été dévolu le 20 novembre dans
mon in.stiuclion aux troupes de la 35* division itaJienne et du
• corps. Le passage a l'oifensive vers le Nord du li* corps ne
ut sans doute pas cire envisagé puisque dans ce but vous aviez
n^é a l'entrée en ligne de la 6» division, néanmoins il m'est
tre permis d'escompter 1 arrivée d'une 7» division britan-
sj mes derniers renseignements sont exacts, et dans ces
conditions les of érations vers Doiran et le Petit Couronné me
semblent devoir être reprises.
J'ajouteri: i un autre point de vue, que, d'après mon
service de enls, il y a devant le front britannique
du Vardar u ......... o bataillons ennemis dont 3 allemands: de
Doiran à la Struma 18 bataillons, sur la Struma 3f. bataillon» dont 6 turcs, soit un total de :; bataillons dont 6 de qualité spé* claie contre plus de 72 bataillons britanniques et 3 bataillun» gre<^s bientôt portés à 6, si vous le vouiez bien. Même dans cet conditions, rien n'empêcherait par une concentration do f«>rcc8 de prendre Demir-Hissar et par celte offensive même sans lendemain de menacer lUipel et retenir l'ennemi. Je vous indi(]ue cette opération, mais comme je vous l'ai dit plusieurs fois, je rao remets complètement à votre initiative pour décider le point où vous
pourriez attaquer localement, loperation étant plus ou moins facile d'après les cantonnements, les organisaUons défensives ou les facilites de ravitaillement. Lessentiel à mon avis se résume a ceci : par une opération sérieuse empêcher tout nouveau retrait de troupes du front Vardar a la mer.
Quant a lolTcnsive du printemps, sans préjuger des événement* qui peuvent survenir d'ici cette époque, quels que soient les efTecUfi britanniques du moment, quelle que puisse être l'importance de» forces grecques alors réellement armées, il me paraît incontestable qu'une attaque sur le front Vardar-Doiran se heurterait a des positions depuis longtemps organisées, que pour la faire 0 faudrait pouvoir l'entretenir avec de gros effectifs ; dans ces conditions je vous confirme par écrit ce «jue j'ai eu l'honneur de vous dire vcrbiileinent : l'attaque britannique devrait prendie pour objectif initial Scrès puis Rupel.
N« 66. — Télégramme Q. Q. Q. à général Sarrail {44/42 4946).
Bn réponse à ^vyz du 8 décembre :
1* J'approuve dans son ensemble la conception que tous voat faites de la situation-
f Dans les circonstances créées par défaite desarméM roamaines la mlssiun précédemment assignée aut forces alliées de Salonique consistant a attirer sur elles la majeure partie des forces bulgares et a agir olTensivement en combinaison avec forcée russoroumaines est momcntaucment susp«Mulue.
3* J'ostimo d'autre part, avec commandant en chef des troupes russes, qu'aussitôt situation stabilisée en Roumanie et arméM roumaines reconstituées, les forces russo-roumainos devront de nouveau passer à rolT«>nsive. Armée d'Driont reprendra a cette époque, qu'il est impossible de fixer, la mission qui lui a été assi^'n*>e a la conférence Chantilly. (Télégramme »300 à'ssot/m da Si novembre.)
4* Ju!>que-là conduite à tenir, armée d'Orient, devra être fixé* par vous sur les base?» ■stiivnntes:
A) S'établir dans w i solide permettant résister à toutes
les attaques que t'en; ' -^ diriger contre elle, et pouvant
servir base pour une icj ure de lolTensivc.
U) Ne pas abandonner ilé militaire les gages terri-
lorlr; détient.
C la possibilité d'agir rapidement en cas de besua
Accord indispensable entre Alliés pas encore réalisé sur action commune.
s* Le comité de guerre anglais et le commandant en chef des arraoes italiennes ont fait connaître qu'ils ne pouvaient envoyer à Salonique aucune force nouvelle. Quel que soit résultat des «Torts que gouvernement français puisse entreprendre auprès : eux vous ne pouvez compter avec certitude que sur forces franivH^ iiii vous sont annoncées.
maximum va être tenté pour accélérer transport des ivelles ainsi que celui des renforts. Prévisions de transies qui seront établies vous seront adressées aussitôt
:- Eu ce qui concerne Grèce, j'appuie auprès du gouvernement ute solution tendant à liquider question grecque, dans le plus lurt délai possible, par les moyens de pression maritime dont )us disposons de manière à obtenir garanties réelles de neutrateeta vous permettre récupérer tout ou partie des forces que uiation actuelle vous obligea immobiliser face au sud. «* Il vous appartient de régler d'après ces directives la conduite . le vous avez à suivre.
Me tenir au courant des dispositions que vous prendrez en conformité des instructions générales ci-dessus.
N® 67. — Télégramme du 2 janvier, 54 /D. S.
.vi.,n.,.c/ 1 04.C ICI u(tL//C à général Sarrail.
1* Goavernement britannique demande formellement qu'aucune opération en direction de Larissa ne soit entreprise dans situation actuelle;
î« Il a été en effet convenu dans conférence du -'7 décembre
a Londres qu'aucune opération ne serait entreprise contre la Grèce
ins le consentement préalable du gouvernement anglais;
3* Il doit donc être bien entendu, ainsi que le gouvernement
an<;ais l'a fait connaître à Londres, que concentration a Kozani
est qu'une mesure de précaution nécessaire pour parer à toute
\entualite sans préjuger d'une opération quelconque contre la
:ece que vous ne devez pas entreprendre sans autorisation des
■••• ' ■"• ''■■'•^nls.
300 m6n commandement en orient
No 68. — Télégramme du 48/4 4947, n» 4248 3.
Ré pu HOC ^ s6;ds.
Je donne ordre pour contrôle, malgré avis venu de Salamine, que lr;,'ation britannique a ordre contraire.
Ponr Eubée, j'estime toujours que occupaUon totale ou partielle pourra amener à action militaire. Général Bairas, qui y co^nraande. est celui qui était à Serès et voulait empêcher par la force destruction pont Demir-Hissar. Il a reçu récemment troupes renforts sur continent \is-à-vis île. Si île est "ar
troupes régulières, il suffirait envoyer un millier ' a»--
galais ou territoriaux que je prélèverais ici et qui siifii raient pour garder mines et Chalcls. Débarquement se ferait sous protection *îlotte; amiral Thursby. qui a ce secteur, serai' par mes
si.ins. Si troupes régulières y sont, il serait n .>ur n'a-
voir pas échec, envoyer 4 à s.ooo hommes ave. v.LiÉiti.e. Je prèléxerals ce» forces sur 30* division, par exemple, quand eUe arri-> ver a.
N» 69. __ Télégrammme du 48J4 1947, «• ^2^9/3.
Réponse à 87/DS.
Dirilcultés communiPaUon, état physique troupes ne
néo.•^^ltl• do L.nKlemps prévoir A l'avance, et de , ■<>-
ger\ quand elle pourrait faire relève, sllu .v!e
nriii. r.i valant forer .'i vous faire expos? *"'
Cecjposp.je I rmer que o ^^a.
Volodonncrn;! troupes, ri ai>
Saloniq; iPtirstrom
fait loiii. tre Part. v
morale cerUuno.
J'ai pour cette opération, ane brigade anglaise à Ekaterini. \\ tfl* D. 1. C. h Sorovitch, un« division serbe 4 Bkclsou, deux r-^ giments chasseurs d Afrique ^ Koxani.
il faudr.-\it. au moins provisoirement, se contcn' ' Volo, Larissa. »o forliiior en ce point, y lais -m : Une, et avec majeure partie forces revenir sur V .1
gares. Mais il me semble urgeni prendre décision; car ic* D. I. C. me serait utile pour tenter quelque chose sur Staravina, par exemple, afin, par offensiv», savoir ce qui se passe et peut étre^
f..,. .... <...\iie
N» 70. — Télégramme du 26 janviei^ 4947,
Querreau général Sccrrail.
N» 105 D,S en communication à M. Galllerain, ministre de France Athènes et commandant en ch«f armée navale Saiamine.
Gouvernement estime que le choix des Sénégalais pour servir garde aux offlciers contrôleurs est absolument contre-indiqué.
D'une part, connaissant nio!-*tîéme cette troupe, je sais qu'elle est la moins apte à assurer consigne avec discernement et tolérance.
D'autre part, commandant en chef armée navale signale impression regrettable déjà produite par leur arrivée qui peut être interprétée non seulement par Grecs mais également par .alliés comme une provocation gratuite et comme une cause difllcultcs et incidents supplémentaires et inutile expectative; gouvernements alliés s'en montrent également émus.
Or il importe avant tout que nous donnions impression dr
iMvnnt.i parfaite et que nous ne fournissions aux Grecs aocun
t3 valable pour se dérober aux obligations que nous leur
ns et que nous restions snr le terrain le plus solide pour
en exiger exécution.
Il importe non moins que les neutres doat appui moral nous est essentiel ne puissent avoir aucun doute sur nos intentions sincères pour aplanir difficultés et non les provoquer; que les .\lleinands n'invoquent pas eux cet argument contre nous; enfin qae nos alliés, dont vous connaissez aussi bien que nous les dillérentes appréciations à égard de la politique à suivre en Grèce, continuent marcher entièrement avec nous.
En r : je vous prie de remplacer dans le plus bref dé-
lai Ie^ - par des contingents européens et notamment
en ce qui < un* crue l'arsenal Salamine, sur demande du commandant en chef armée navale, par zouaves de Corfou.
N« 71. — Télégramme du 27/4 4947
N» îfll8/l. — AI envoyé à Athènes dix Sénégalais Jont deux caporaux pour servir de plantons et ordonnances aux officier» parlant pour Athènes. Ces militaires ne sont donc pas la garde des légations. Journaux athéniens le font remarquer aujourd'hui. Quoi qu'il en soit, je les relève. Quand amiral me demandera garde pour Salamino, enverrai zouaves Corfou.
D'autre part, général Corfou me télégraphie arrtvée dans fle général Ferrero et ordre donné à mission italienne de chercher casernement pour troupes italiennes qui vont y arriver. Général Baumann ajoute que Serbes sont très émus de cette nouvelle. Je lui télégraphie de s'occuper de son commandement et de ne pas M mêler du gouvernement serbe.
N» 72. — Télégramme du 27/4 4947.
N« 177 C. II. — Je roroi.s ;ivi.s q-if dfux compa^iju> ♦• sénégalais ont été envoyées par votre ordre (Direction des troupes coloniales) sur Salamine. La présence dans région Athènes de contingents noirs, avec inconvénients que vous m'avez signalés sous le n- 3, incombe donc à Direction précitée et non i nmi J.> fuis relever ces troupes par touaves de Corfou.
N» 73. — Général Sarrail à amiral t Vérité », 9 avril.
Si émeute se produit Athènes, il CAnal Corinthe est franchi par artillerie grecque ou troupe évalaée à an bataillon, si général Braquet vous le demande en mon nom, Je vous invite k exécuter instructions pour le cas de guerre avec Grèce paragraphe l. 9, 1. 5. 7. et en même temps Je vous prie bombarder palais du roi rc qui sera fait sans évacuation population et sans avis préalable. Quand vous estimeres bombardement safflsant, vous dirige-
rez fou sur casernes grecques. Peu ne sera interrompu que lorsque roi Vf i/.ui'.priiHiiioni K«^ sf>rnnt r<ii<|:i<! à votre (iisposïtion, à SaJLamine
N« 74. — Ordre du if4 nu général Braquet,
Dans le cas soit d'une émeute éclatant a Athènes soit de tour autre circonstance nécessitant une intervention immédiate, le général Rraquet est autorisé, sous la reserve de m'en rendre télégraphiquement compte, a prendre toutes dispositions nécessairo» et notamment a inviter, en mon nom et sous ma responsabilité. l'amiral commandant l'escadre Tle Sala mine à ouvrir le feu sur le palais du roi ou tout autre point utile- Dans le cas où les troupes royales sortiraient du Péloponèse et franchiraient le canal de Corinthe, il imiterait également l'ai Ut I t^n mon nom à arrêter immédiatement et par le feu 'Si néccssuii e tout exode. Cette intervention n'empêcherait pas, !• MB échéant, de bombarder le palais du roi.
N* 75. — Télégramm n© ^73^/3 du 46,i 1947.
Réponse à 1057. Je maintiens mes ordres relatifs à bombardement Vous savez mieux que moi qu'escadre n'a aucune force réelle. Par suite si on n'agit pas par surprise, il n'y a rien à espérer. Je vous prie de garder pour vous et amiral Gaucher les ordres que je vous ai donnés, qui sont exclusivement militaires.
N« 76. — Télégramme n» f 957/3 du U mai 4947,
.\miral Gaucher me télégraphie pour occuper Eubée. Je lui propose 13» bataillon territorial, 38* chasseurs et 2 compagnies de Mytilène, quitte à prendre les deux compagnies venues de Mytilcne ultérieurement pour surveiller isthme de Corinthe et lea chasseurs pour Athènes.
J'ajoute que cette opération devrait suivre de quarante-huit heures cotre entrée en Tliessalie et notre occupation sp r<.<frpi.,, >« d'abord à Chalcis et environs.
pjo 77. Télégramme n» 4682/3 du 9 avril 4947.
-Réponse à 975 B. S. Je ne peux disposer que du «!• infanterie à Ekcisou, du 4C» infanterie a Topcin, de 3 batteries de 75 à Ikosani, de 3 batteries de 65 à Topcin, de 2 régiments de cavalerie dans zone neutre. Je ne puis par suite aller simultanément à Larissa «t à Athrnes.
Je vais concentrer ces forces à Kosani, avec avancée à Servia. Ordres d'exécution sont donnés. Objectif : Larissa.
Ne pouvant aller a Athènes avec ces forces, j'estime que transport 4)e Crriô au Pirée de division vénizeliste pourrait solutionner question Joindrai 3 batteries de 7^ et force de cavalerie que j'ai -en réserve a Topcin. Général Mas pourrait prendre commandement.
Si cette suggestion non approuvée, prière m'indiquer si objectif Athènes est forcé et rappellorai alors à Salonique tous éléments destines a Kosani puis Larissa.
N° 78. — Télégramme r?^' f''^' > du 9 avril fVi7.
Vu amiral Salaiin, lui ai communiqué télégramme sur opérations Larissa-Athènes, que vous ai envoyé b* I68S/3. Aucun bateau sur rade pour transport. Dans huit jours il pourrait y en avoir D'ailleurs opérations ne peuvent être immédiates, ei» infanterie ne sera à Kozani que ii avril; 40» infanterie que 15 avril.
Si permettez aller Larissa, occuperai trois jours après votre télégramme Kalabaka avec doux escadrons cavalerie. Eiassona avec trois escadrons et une batterie.
«!• infanterie pourrait être it avril à Eiassona et marche sur 4<arissa entreprise 17.
SU faut aller à Athènes, 40* infanterie, rappelé À Salonique. s'y itéra pas avant 8 a iO jour<(, «t* également. Dans ce cas U ne iatjl pas avoir un échec : suis avis augmenter forces pour opération. Par suite lu» division coloniale devrait également être retirée
du flront at dirigée sur Athènes. Cette mesure entraînerait suapension projet ofTensive proposée pour 25 avril sur ensemble front des armées alliées. Crois devoir vous signaler fait pour que puissiez prendre décision en toute connaissance de cause.
X» 79. Télégramme n» ^790/3 du 28/4 49 iT,
Réponse à 1S57 B.S. Ai demande à diverses reprises opérations vers Larissa et avais concentré partie 30* division à cet effet. Sur ordres rerus, lelétrranimes n» 413, l<.'79 BS du 14 avril, j'ai dirigé ces forces sur front bulgare. Si temps se remet, action générale offensive pourra commencer 2 mai. Vers 10 mai serai lixé et pourrai vers is mai, si 30* division n'est pas engagée, ou vers 20 si elle est engagée, avoir à Servia concentration pour occuper Thessalie. D'ici là pourrai occuper région Elussona avec 2 ou 3 régiments cavalerie, 3 balleries, et î ou 3 batailjons d'étapes.
Opération sur Athènes nest possible qu'après offensive permettant de connaître disponibilités, 2 divisions minimum devant être nécessaires pour ne pas courir à un échec. Jusque-la escadre seule pourrait agir. Mais comme sa force débarquement est pour ainsi dire nulle, comme un bombardement avec avertissement préalable, qui a été exigé par amiral, est seul possible et aura pour unique résultat d'envoyer quelques obus sur le Palais Royal et les casernes évacuées, il est permis de conclure que roi de Grèce pourra faire Jusqu'à ce moment tout ce qu'il voudra, même m'attaquer par derrière, s'il sort du Peloponese troupes, sortie qte marine ne pourra qu'enregistrer, mail non empêcher.
No 80. — Général Sarrail à amiral Gaucher,
Réponse à 5408. Je puis au maximum vous fournir un bataillon territorial de zouaves, un bataillon chasseurs à pied, deux compagnies Sénégalais venant de .Mytilène. Prière m'indiquer si ces troupes seront, à votre avis, suffisantes. Il est entendu, d'autre part, que occupation doit se limiter tout d'abord a Chalcis et en- \irons et que opération doit avoir lieu quarante-huit heures apros notre^^ntrée en Thessalie.
Je donne ces divers r#»n<;p|c'7i''m'*nt« n ministre Guerre.
30r. MON COMMANDEUiXr EX ORIENT
N» 81. — Télégramme n<» i7B2 du 22 mai 4947.
Ministre Guerre à général Sarrail.
!• Je vous demande d'envisager dos maintenant des opérations en firèce qui seraient exécutées éventuellement après l'arrêt d« ▼otre oiïensivo contre le front gréco-bulgare.
2» Opérations en Thessalie seules envisagées jusqu'Ici ne donneraient que solution incomplète de question grecque.
Elles n'assurent pas de façon définitive sécurité derrières de votre armée, ne permettent pas utilisation lignes de communication terrestres grecques et par suite n'apportent aucune amélioration a crise transports maritimes.
Elles constituent charge nouvelle par suite de l'extension da front; enlln elles restent susceptibles d entraîner à plus ou moins longue écliéance complications avec Grèce au moment ou Anglais ont décidé procéder au retrait forces prévu pour premier juin et manifester leurs intentions de poursuivre la réduction de l«ar corps expéditionnaire.
3' En conséquence, pour liquider la question grecque d'an seul coup, il y aura lieu, si nos allies nous laissent les mains libres ea G e. de combiner opérations en Thessalie avec debarquêmeal région .Xthènos.
4* Si, au coatraire. Allies ne nous accordent pas immédiatement cette faculté, opération dcjà prévue sur Thessalie serait >eile ef. fectuée tout d'abord dans conditions imiiquécs par ' q$
du 7 mai n» ii5s BS. et du li mai nM6*BS. Touter i q
sur Athènes sera parallèlement organisée dans tous se^ delatit de manière à pouvoir être entreprise sur-le-champ, si occupation de Thessalie provoquait incident avec gouvernement Grèce.
i* Pour ces deux èventunlilès. vous devrez établir sans retard
deux projets d'opérations visant a occuper la Thessalie .et Athènes
soit simull:\nèment, comme il est prévu au paragraphe 3, soit
iient et à très bref intervalle, comme il est prévu aa
......... ^» "^-ir chacune de r- ----- ,j^
l'ian rtt moyens, ta ci n
Il • et on pvi a
■:i^ '■■■ ■!' :'.^rt. etc..
^ , i::. c^Mloai ': .\tion de chacune
de ces opérations, à compter du jour où vous aurez reçu l'ordrp d'exécution.
«• Dans ces projets, tous déterminerez après accord avec M. Vcnizelos les appuis que sa propagande et ses forces pourront aj porter a ces opérations dans les conditions de mes téléfrrammes des 7 et 14 mai courant et sans conditions dans le cas du paragraphe 3.
7» Avec cea projets à adresser sans retard et à garder absolument secrets, tous me ferez connaître votre opinion sur l'enscmbl< de notre situation en Orient, e'cst-à-dire sur les moyens qui vous apparaissent les meilleurs pour consolider maintien des forces allioes en Orient maigre difficultés croissantes des transports que conduiront à plus ou moins brève ;échéance à une diminution progressive des forces sous vos ordres.
Signé : Painlevé.
N» 82. — Télégramme du 24 mai 4947 n* ^94S/3.
Réponse à il62 BS.
N'ai pu rendre compte plus tôt des dispositions que j'envisage «outre Grèce vu difliculté trouver troupes disponibles devant obstructions italienne et serbe qui ont fait objet mon télégramme hier. A heure actuelle concentration suivante se fait : spahis marocains sont à Servia Grevena ; 4* chasseurs d'Afrique, 3 batteries achevai seront Servia le 26, 8» chasseurs d'Afrique arrivera Servia le ÎT ; I" chasseurs d'Afrique arrivera Servia leîS; J 57» infanterie et r bis de zouaves seront Servia le 30. A Ekaterini se trouve 13* bataillon territorial zouaves.
Arriveront à Ekaterini le 28 un groupe montagne; le 2o, ci» infanterie: le 30, 41» infanterie; le !•» juin, 58« infanterie; le î juin, un escadron et 58» bataillon chasseurs: le 3 iuin « batteries, le 7 juin, 6 batteries ; >raiscmblablemen' le ft juin, la f brigade russe.
Je puis suivant circonstances varianter pour embarquer à Salonique destination Athènes partie des troupes destinées à Ekaterini.
A Salonique enlln commence à arriver di>ision hellénique Crète.
J'estime ne pouToir pas disposer de plus de troupes, à moins de prendre î compagnies indo-chinoises a .Mytilène et î à Cor fou, plus les 500 Anglais que vous m'avez promis.
ileci posé, 1» pour occupation Thessalle seule. Avec les quatre régiments cavalerie, les cinq régiments infanterie et les deux ba-
398 MON C0MMANDE51KNT EN ORIENT
Uillons français, marcher sur Elassona, pni» Larissa, pftn«é# Jusqu'à l'ancienne frontière grecque de I88I. J'ai des a; nemcnts à Kosani et Ekaterinl; j'ai le chemin de fer : Ravitaillement, occapation doivent se faire facil que
nous sommes a frontière sud Thessalip, proclav e roi
6tdi\1sion hellénique >ient occuper pays. J'cstlnie u mifurs qu'il faudrait brusquer raouverflent, que l'ôchelonnement de mes forces me permet de faire face a toute éventualité et qne dès le 3i mni et même avant si le désirez, je puis franchir limite sud tôt neutre.
r pour aller simultanément en ThessaWe et à Athènes, moyei dont dispose marine ne permettent pas transport, si on ne sa; assez à l'avance date pour arrêter bateaux venant de Marseille et Tarente. flottille grecque qui transporte troupes vénizelistes étant insuffisante. Antre part, il est indispensable avoir sufflsani ment monde pour enlever Athènes et s'y installer. Suis avis fair arriver simultanément les trois régiments infanterie et deu groupes artillerie 30* division. Embarquement àSalonique le ? epos<<ible, Ht retenue navires peut commencer le 16. Bateaux draiont de suite charger 58- chasseurs, brigade russe, deux .: •groupes.
Avec ces renforts, on attaquerait Grecs s'ils se retiraient a «ord \[' eherpri
le
eii i Larissa, ce qui permettrait ensuite bond jusqu
fr J.C 188i.
i à mon opinion sur ensemble situation Orient, elle c^ mottre hors de cause roi de Grèce et sa dyniivli.v a prix s»' irons liberté action pour reijarder ver
ne p i^ : de ce qu'ont dit, disent ou diront \
et iiieitre en présence du fait accompli «a me t«i»s»aui
rt Minn sm^ m'orruper U^eitlons alitées.
•H' ou san> ^ '>"» ou mnf ti saut v\>i<»iiiajrcs t'i tout inaitTici, surtout celui arliile: ,
ANNEXES ZOy
N® 83. — Ordre général ;i° 33.
Le général commandant en chef les armées alliées en Orient a reçu du ministre de la Guerre, le toléf^ramme suivant -.
« Je suis heureux de vous adresser les chaleureuses félicitations da jçouvernement pour la clairvoyance et la décision dont toixs avei fait preuve et pour les oiesui es que vous ivez prises de concert avec le hant-coTiimissaire M. Jennart, et qui, sans violence malgré les manœuvres de nos ennemis, vont restituer a la Grèce son unité et sa liberté.
« C'est pour moi une occasion de rendre hommage aux longs et vaillants eiTorts qu'ont déployés sous votre commandement les Iroupes alliées. 1
• Vous voudrez bien tran.^raettrè par la voie de l'ordre, l'expression de notre vive gratitude a cette armée d'Orient qui, sous ua climat meurtrier, aux pi'ises avec les pires difficultés, loin de la mère Patrie, a servi glorieusement la cause de l'humanité. >
Sarrail.
N» 84. - Télégramme du 8/2 n» 4 326; 3.
Réponse à Q (i) 24 janvier.
Nécessité de mettre au repos armée serbe, pour réorganisation et par suite fati;,'ue et désertion, m'a contraint à mettre sur front, outre les quatre anciennes divisions françaises, la ii* division coloniale.
La descente autricluenne dans région lac Presba et au sud, mouvement que je craignais et que je voulais prévenir, la nécessité u ommunication Koritza, Sanli-Quaranta et liaison avec I '^nt amené à diriger depuis 20 janvier, sur Koritra. "■ vh.i>iMU.
M» division coloniale est échelonnée deSorovitch à KozanI, prête a intervenir contre Grèce. >ë n'ai pu l'employer a relever ancienne division attendu que, face à Grèce, pendant quelque temps, je n'avais personne et que je ne puis avoir de ce côté un échec. 30' division débarque. Elle est très incomplète. Elle est mon unique réserve Je pourrai ulltrieureinent lui faire relever ni" divisi mi.
mais celle-ci couvre énorme front et a qaatre régiments, la to* en a trois seulement. L'appoint réel reçu récemment ne permet donc point relève des anciennes divisions.
Aujourd'liui, 8 février, la soumission grecque est loin d'être acquise; gouvernemenl d'Atliènes a lui-même demandé pour 18 février seulement livraison des fusils qu'il a distribués aux réservistes. Menace grecque existe donc toujours et il semble indispensable de régler cette question avant que le temps me permette des opérations sur le front bulgare.
Dès que situation sera éciaircie de ce côté, offensive s'impose. Attaque principale aura pour but de permettre jonction sur versant nord crête frontière darmce serbe encore en Grèce vers Ve- Irenik avec contingents alliés opérant sur Staravina, puis p vers Vardar, pour prendre sur leurs derrières ennemis f face à Lumnilza. Mayadag, et leur faire évacuer lone j Demir-Kapou. Artillerie lourde assez mobile semble indispch à cet elTet.
En inome temps, si je n'ai pu avant, division de Koritza, iais> sant un rideau si nécessaire, essaiera forcer passage sur rive ouest lac de Presba, puis prendre pour objectif Resna, afin dégager Monastir et couvrir ma gauche.
Des oITensivcs locales, surtout dans boucle Cerna, pour essayer pousser direction Topolcani, seront faites simultanément et nécessiteront emploi nombreuse artillerie lourde pour percer front, après avoir pris suprrtorite indiscutable par feu artillerie.
Je demande enfin aux Anglais de retenir ennemi non pas seulement par des raids mais par leur artillerie de Guevgueli a Krusa- Ralkan, de le menacer vers Poroj avec infanterie, et de faire une véritable attaque sur Scrès.
à minisire Guerre.
hier grandes lignes projet oiïeiisive. N'ai pas
.i.iii..i,> i!'-:* • '•• ' •• Vardar. ne voulant pas faire
' mais, si ii le permet, objectif final
Sofia. An^l.L ... .crés sur est Kupel. puis re-
ont Slruma, autres contiogeots m rabattant par Istip et uovo.
it a date ne crois possible d'opérer avant fin mars ou < ncement avril, vu question grecque à élucider d abord et
le plus tôt possible: vu renforcemeut de mon artillerie lourde, qui e^t indispensable; vu saison qui ne permet pas avantjcette époque do traverser plaines inondées, ou opérer sur montagnes sans l'istes et couvertes de neiges.
N» 86. — Télégramme du 491^ 4947 à ministre Guerre,
Réponse à 322 BS.
Si je ne reçois pas artillerie lourde supplémentaire, j'attaquerai avec celle que j'ai, mais résultats à escompter seront évidemment diminués. Je retiendrai toujours adversaire puisque, comme vous me le rappelez, mon rôle est uniquement de faciliter succès sur autres fronts. Vous prie me dire si vous avez intention de m'envoyer et pour quelle date quelques batteiies lourdes et je me permets d insister pour que, dans ce cas, elles soient a tir rapide, l'armée n'en ayant aucune de ce modèle, alin que je puisse prendre dispositions attaque en conséquence. D'ailleurs projet oiïensif restera le même, sauf sur front britannique où action principale sera vers petit et grand Couronné, zone lac de Doiran, ou général Milne escompte pouvoir faire quelque chose et action secondaire vers Serès.
N* 87. — Télégramme du 22/2 4947 n« 4424/3 à ministre Guerre,
Réponse à 436 BS.
Anglais voulant uniquement rester sur défensive et général Milne cherchant à continuer à mener opérations suivant cette tendance, et m'écrivant : General Milne C. B. (compagnon Bain) à général Sarrail G. C. M. G. (Grand'Croix Saint-Michel et Saint-(Jeorge) s ins mentionner titre pour bien montrer son indépendance ; d'autre
irt bandes s'organisant de plus en plus contre nous pour violer 7 «ne neutre, j'ai donné ordre écrit de porter brigade anglaise d Ekaterini sur défilé de Petra. J'ai fait, par courtoisie, prévenir d«^ ce mouvement général Milne par officier de liaison.
Avant de recevoir ordre écrit, il m'a demandé par lettre d'en- Toyer brigade Ekaterini sur front Doiran. J ai maintenu ordre. Il
40? MON COALMAMJi::Mfc:.\T E.\ ORIENT
a tir f\t M uU', mais il a etc demande à War OH"
comme montre lettre Lord Derby. Au fond les An
être indépendants, ne pas agir contre Grecs et ne ntn lair
le front bulgare, comme ils l'ont dtjà fait lors de notre d»
offensive, ce qtil a permis à plus de 25 bataillons daller de icui
tone vers MonasUr.
J'arriverai quand même à les faire marcher, mais je serai forcé de revenir à mon ancienne méthode, puisqu'ils considèreol qu'Ut sont uniquement liés aux ordres du War Uflice.
L'occupation de Petra était nécessaire, puisque aujourd'hui mcm%, h est sif;nalc qtib pairouin» ûoux* bcsceajai» « ei* luassacrce au nord zone ncuire vers Slatma, ei que ûandes nou\ formées avec réservistes libérés, à Kipurgos, doivent mar c; vers le nord. Si rien n'est passé par est zone neutre c'est grac« à notre occupation.
J'ajoute qTie général Milne est toujours mis au courant de mes plans, puisque ^e lui demande toujours ce qu'il peut faire, même pour les alTaires grecques.
N» 88. ~ Télégramme du 4;S 4947 n^ 4i6S;3.
Général Milne est venu me liv,».,.. aj.,r> «>nir rr u t« ir prammt Londres, pour me dijnander si après la conférence de Calais J'avais reçu ordre pour ne plus attaquer.
LuJ ai repondu que rien netait chanKc dans mes intenUon.s et ai mis à sa disposition brigade anglaise d'Ekalerini pour renforcer ses troupes et attaquer dans zone Doiran, en même temps que nous attaquerons vers Cerna.
(î.n.-ral .Milne ma alors parlé, d'après télégramme précité de Londres, du paludisme qui régnerait sur Strouma ta été et des difllrultés ravitaillement dans celle région. Lui ai répondu que situation pouvait avoir changé a celle époque, si notre oiTenslve a\-i "
!o amiral Gaucher, ai envoyé compa^le ♦:• bataillon ^' ' ^ troubles. Amiral SalaOn
i Vole.
^ " -^'i "■^".>. ni sud tone neutre, pour me ?' ' "J^"'' «I»»» »ne harcèlent a ouest de Grevcna par
-ai lone ni^ijtrrt
N« 89. — Paris 9 mars, 43 h. 35, ministre Guerre
à gént'ral f>arraiL
En réponse à télégramme 170 du 4 mars.
!• Procps-verfcal de conférence an^lo-françaUe t«nne à Calais S7 février detinit ainsi rôle armée d'Orient :
« Comiue la coopération de^ forces russo-ronmaines contre la Bulgarie n'est pas possible en ce moment, la conférence est d accord pour confirmer la décision de la conférence de Rome et elle décide que, pour le moment, la défaite décisive de l'armée bul{?:are n'est pas un objectif pratique et que la mission des forces alliées à Salonique est de maintenir devant elles les forces ennemies qui s'y trouvent et de prendre l'avantage en attaquant l'ennemi si cela apparaît opportun. >
s* D'autre part votre plan d'opérations présenté au comité de Guerre britannique a reçu approbation. Il en résulte que vous gardez toute liberté pour prendre initiative opérations dés que vous jugerez occasion favorable.
3* D'autre part, général de Castelnau rentré de Russie fait connaître haut commandement russe a intention exécuter attaque en Dobfoudja dés que possible mais que cette attaqne est subordonnée a conditions climateriques et à achèvement, pour date encore indéterminée, des travaux communication indispensables.
4" Dans ce« conditions, si concordance de votre action avec attaq'ic russe ne peut être établie d une manière précise, il n'y en a pas moins avantage à ce que armées alliées d'Orient attaquent au moment de l'olTensive d ensemble et retiennent au profit de ces offensives les forces qui leur sont opposées en recherchant toute occasion favorable d'infliger à l'ennemi un échec sérienx.
»• Tenei-vous donc prêt à declancher votre offensive vers le 15 avril, en restant d'ailleurs juge des modalités résaltant des conditions locales que vous pouvez seul apprécier.
90. — Télégramme du 20/3 4947 n* 4599/8. Le général Sarrail à ministre Guerre.
Ai reçu lettre disant que Serbes ne participeraient à action offensive que sous trois conditions :
4u4 MON COMMANDEMENT EN ORIENT
i* OfTensive no serait engagée qu'après ofTenshes engagées sur autres fronts.
r Tous les alliés (allusion certaine aut Anglais) contribueraient avec toutes leurs ressources à l'oirensive.
3' Armée serbe recevrait artillerie lourde.
Je vais r*'|)ondre que je vous soumets question, armée serbe ayant jusqu'ici été placée sous mes ordres sans conditions.
Maigre tout je ne désespère pas que les Serbes me laissent choisir le moment d'attaque. Je leur donnerai quelques batteries lourdes, airaiblissant mon front si c'est nécessaire. Mais le point noir est coopération anglaise sur laquelle tous les Serbes sont braqués. J'ai invité verbalement général Miine a préparer plusieurs attaques et ai discuté déjà avec lui leurs modalités. Si c'est indispensable, je lui donnerai des ordres écrits.
N» 91. — Télégramme n» 4807/3 à m» ..c(,c i^uerre.
i« Je sais de source certaine que général Milne a reçu de Londres vif» reproches pour avoir perdu 3.000 hommes dans ruTensive on partie avortée, il faut l'avouer, par suite de mauvai Kitions pri.ses. attendu qu'on n'attaque pas de nuit divisions sans s'exposer à avoir des confusions et à voir aruuene tirer sur ses propres troupes.
f Gen ' M ' V - ^-r des éléments de réponse
a un t( 1 uandait précisions : i* sur
dates il > «it-> a>>r allices en Orient: t* sur
points» • Ueindro | i^ives; 3* sur dates où opé-
rations uiinees.
J'ai f' , tonnant :\ nouveau dates nouvelles nécessitées
par nei;,'i. , pas encore fondu, et j'ai cnsuiio dL^nn'^ v\r
écrit ces dates bien que toujours je discute
d'avance plan général a suivre: J'espère ainsi i i
nisme dans les attaques, chaque armce ayant pr^
pour arriver assaut J'ai donné a nouveau dire
chacun, mais al déclaré ne pouvoir donner point iciuuuu» pour
ne pas faire croire a un échec si ce point n'o.st pas atteint. J'ai
ludique qu'opérations, à won avis, devaient «tre terminées avant
fortes chaleurs de Juin.
Pour la première fois depuis 18 mois, armce bri' gage au lieu de laisser les autres tirer les ma. faut qu'elle continue. Général Milne a d'ailleurs paru .s;i.i^uui ci il n>'a prunus de continuer à exercer pression sur ennemi jusqu'à
AN NEXES 405
i» Armée serbe marchera également. Pour elle, à cause température et neige, j'ai dû changer et retarder trois fois ordre donné pour date attaque. Ce retard est indispensable, car c'est sur armée serbe que je compte pour réellement percer et il faut tenir compte de ses desiderata qui changent souvent.
4» General Petitti m'a averti que géntral Cadorna le nommait commandant corps d'armée en Italie ef qu'il allait être remplacé, f que je re;:rette.
5' Hri^'ade russe Léontieff est travaille*. Général très dur. Engagements locaux de la brigade ont plutôt été malheureux. Au moment serment fidélité nouveau gouvernement, général aurait rendu hommage au Tsar. Je crains, non une révolte, mais un attentat sur général. Jespère toutefois qu'une foi» attiSique commencée, tout rentrera dans le calme.
6* Venizelos est venu motfrir envoyer en Thessaiie division Archipel, qui commence à débarquer ici. Lui ai répondu que ju.'iqu'a nouvel ordre, je ne pourrais autoriser troupes vônizelistes à traverser zone neutre. Lui ai dit qu'en tout état de cause, gênera! français de\rait commander expédition descente en Thessaiie, 4ans laquelle pourrait entrer, si j'y suis autorisé, contingent ténizeliste et notamment division de l'Archipel.
J'estime en elTet que dès maintenant Elassona et Kalabaka pourraient être occupés avec deux régiments de cavalerie, trois batteries, un bataillon de zouaves territoriaux, déjà concentrés à limite sud zone neutre. Dès qie division Archipel serait prête <I5 jours au maximum! un b )nd sur Larissa pourrait être envisagé avec les éléments français ci-dessus comme avant-garde, la division de l'Archipel suivant, moins un régimeat qui débarquerait à Volo, pour marcher sur Larissa.
N" 92. — Minisire de la Guerre à gênerai Sarrail. [4646 B. S. — 43 mai.)
Reçu télégramme i8iS/3 da ii mai et comptes rendus télégraphiques des 9, 10, H, n, et 13 mai, relatifs aux dernières opéra* tiens.
i* En raison de situation générale actuelle et situation parliculiere Grèce, opération9 oITenatves. contre Germano-Bulgares ne doivent pas être poursuivies au prix de sacriOcea hors de proportion avec but a atteindre.
II vous appartient de jug'er, en conséquence, le moment où ces opérations devront être arrêtées.
r Vous aurez alors à reconstituer vos troupes, à renforcer tos organisations défensives et à vous créer des disponibilités aussi importantes que possible, particulièrement en troupes françaises, en vue de répondre à toute éventualité ultérieure soit da côté Kermano-bulgare, soit du côté Grèce-
3< En ce qiii concerne marche sur Larissa, instructions télégramme i5i8 B S sont intégralement maintenues: vous devrez, en tout cas, attendre des ordres du gouvernement avant da dépasser la zone neutre et, d'ici là, réunir tous les moyens nécessaires pour exécuter le mouvement d'un seul bloc.
4* En outre. Je vous renouvelle prescriptions ralatives à troupes vénizelistes dont intervention reste strictement subordonnée a éventualité mouvement spontané en faveur de M. Vénizelos, subséquent à occupation Thessalie et dont objet, dans ce cas, sera maintenir ordre et appuyer autorités vénizelistes.
s* Prière de faire coanaitrc disponibilités sur lesquelles pourrai compter, aussitôt opération contre Germano-Bulgares arrêtée.
Signé : Painlbvé.
N. 93. - Télégramme n» 493^13 du i3 mm 4947 è ministre Guerre.
Sorbes après avoir commencé oiTensive par artillerie I mal oal (té gônés par temps, difficultés terrain et finalement n'ont attaqué qu'avec deux divisions sur six et vu leurs pertes (l^OOO hommes, disent-ils, moins à mou avis), m'ont demandé à cesser attaque. Depuis huit Jours, j'essaie vainement par tous moyens de les pousser. Je crois (|uo cet arrêt inexplicable est dû à désertions armée serl)o, nouvelles pessimistes russes, espoir qu'ils avaient que nos attaques sur Cerna et Doiran donneraient plus qu'ellaa n'ont réalisé.
Ai donné le SI ordre à .\nglais, Français, Italiens cesser attaqne, aujourd'hui m*^tiio ordre a Serbes. l)(\s ti ai égalemonl donné ordre pour diriger vers zone neutre troupes à alTecter a opérations Thessalie. Pour arriver, il m'a fallu étendre front des onitét première ligne. Italiens ont refusé et ont soumis question à Cadorna. Serbes ont refuse et ont déclare en outre que gouvernement sorbe ne pouvait autoriser prélèvement quelconque pour opérations en Thessalia. Russes ont demandé» vu pertes. \ être rclevf^s front.
Si je retire une brigade russe, je l'enverrai vers lone neutre. Je demanderai a Serbes de remettre question à étude.
J'envoie division grecque Archipel en réserve générale derrière Cerna.
Quant à Italiens, je ne puis comprendre que général Penella nejiulsse sur défensive tenir terrain que tenait général Pelitti Général Ferrero à Vallona me demande de son côté coopération ;iour une action qu'il monte. Je lui écris que je ferai colonne le- ;:ère quand il attaquera.
.Anglais ont retiré deux brigades cavalerie front pour les eral'irquer. Ils n'ont aucun ordre pour me fournir 500 hommes outre Grecs.
Ai donné ordre à toutes armées alliées de se fortifler sur place pour arrêter net toute attaque ennemie.
N" 94. — Télégramme n« 2445 du 40 juin 4947.
Viens de recevoir télégramme de Corfou par lequel prince Serbie me demande de ne pas rester sur défensive et d'attaquer, Tacrion d<>cisive devant être menée par la J« armée serbe renforcée ir les Kusses, la division anglaise qui doit partir ou toute autre 1: vision britannique et toute l'artillerie lourde française et an- -!aise disponible.
J'estime que cette demande insolite est motivée : !• Pour essayer faire avorter opération en cours sur Athènescar général Hoyovitch. m'a demandé ce matin ce que faisaient les troupes embarquées; !♦ Peut-être pour avoir un refus, ce qui permettrait de causer •. • lie:
at d'après conversation récente avec ministre de Ser-
1 .0 u vui' aes actuellement ici, pour empêcher démission cabinet
l'atciiich.
Dans ces conditions, après avoir répondu verbalement que le
li des eiiiban[iiements elfectués pouvait être demande aux j^ou-
.rnements alliés par le gouvernement serbe et n'ayant pa.s caché
ion étonnement sur pareille demande après la fausse otfexsive
;rbe du mois passé, J'ai répondu par écrit que la cessation du
-trait d'une division britannique était une question échappant
ma compétence, que les Anglais diminués de cette division ne
>uvaient en distraire une autre pour combattre côte a côte avec
rbes, mais que je pourrais éventuellement avoir d'autres troupe»
sponibles et que je désirais savoir par suite exactement les ef-
otifs minima qui semblaient nécessaires tant en hommes qu'en
lateriel ainsi qu'une date approximative pour pouvoir solution-
1' r la question posée,
No 95. — Télégramme du 45 imUet 4947, n'> 2320/3,
Réponse à 4060 B S.
Je ne ferai bouger Russes que ts juillet au plus tdt. Je crois qu'ils marcheront. Je leur donnerai un secteur plulùt calme. Jirai les voir avant. Général Artamanoil est tenu au courant de mes projets et j'ai tenu et tiendrai compte, dans la mesure du possible, de ses desiderata.
Il est en elTct nécessaire de se rappeler que contingents anglais iront probablement être diminués encore, que je n*ai que deux divisions grecques, la troisième étant donnée à Vénizelos, que de longtemps encore Grecs ne pourront donner une nouvelle division, que, si mes renseignements sont e.xacts, pourparlers seraient engages entre goo^ernenrcnts grec et serbe pour permettre substitution complote dims lavenir de Grecs a Serbes.
D'autre part, malgré mes démarches, Italiens n'ont i> is «o»-ore élargi leur front. Je ne désespère pas d y .irriver «i
Dans ces conditions, c'rsl comme toujourj» les for :%os
qui doivent parer u tout Or, si paludisme u a pas encore fait de ravages, la question permissions a véliéœeiitement agité las esprits. Jouniaux et députés ont affirmé que tous hommes de l-i mois auraient droit a une permis&ion. Or j'ai so.ooo hommes environ dans ce cas, comme je vous en ai rendu compte et il y a encore tes permissions a titre exceptionnel. Dans ces condilioas effervescence a eu lieu 57* division. Un bataillon du Sii* a re.'usé de monter aux tranchées avant que permissions promises De soient données. Mouvement s'est propage a tout régiment. 3:r .>oml)lait vouloir suivre. Tout actuellement est rentré dans ordre, sauf un noyau mutins isolés.
N'ai pas cru devoir >ous rendre compte plus tôt de cette situa*
tlon pénible mais qui me paraît n?-*' ■ '' ^ • - •"• • - Dès
que troupe.s rappelles d'Athènes a je
pror» '»'^' •>' • ''"V r.i.in: oar il y ;i ,v.- depuis ! t.
Je t.« (lo^ ilo- : ' ' I \!l s. (lui se ré-
je .U
do 1 armée franrnisc. Nous ae sommes pas des boonei»
/aire.
N* 96. — A mitiistre Guerre Paris [29 juillet).
Aa moment où chaleur sévit et augmente morbidité ce qui per- [uc; jLtUujues à détracteurs service santé armée Orient, je crois , : iser certains points :
I' Al dejH dit nettement mon avis sur impossibilité de placer formations sanitaires envisagées uniquement par leaders bactéréologues (transmission a mai n» «S80/ii. Mon opinion persiste.
2» Bactereolo^istes ont ete déplaces non pour avoir donné renseiijuements d'ailleurs b.itis sur du sable mais pour leurs intrigues et lueK'alomauie, comme vous en ai rendu compte.
3« Lutte contre paludisme continue. Mission antipaludique rend service. J'en suis content. Je viens donner 30 jours arrêts a médecin 5^* infanterie qui ne voulait pas se conformer à ordre sur dosage quinine et 8 jours à colonel 58* qui a toléré diminutioa quinlne journalière.
4* Question hygiène me préoccupe mais Je ne puis empêcher ennemi
de se mettre dans région a moustiques et, comme je dois soit lui
résister soit l'attaquer, je suis force éf^alement d'avoir éléments
dans zone à anophèles. Evacuer partie du terrain que nous avon»
iièrement acquis serait un crime, car s'il fallait jamais le reprendre
faudrait faire des sacrifices énormes vies humaines: recul de
li en France avec toutes ses conséquences me permet affirmer
rite de mon assertion.
:.* Vu nouveau régime bateaux hôpitaux, j'ai fait établir cami>
nvalesceuls de 300 a 3.00* hommes suivant cas sur hauteur à
r.vin.it. -arrière des troupes Kladerop, Lafranclii, nord Ekcisou, .. hauteur dominant la<- Langaza.
-• V-- a inspecteur se multiplie pour organiser installations et évacuations et pour voir par lui-même nécessités hôpitaux et ambulances. Il tient corps médical bon dans ensemble, mais dont trop démembres ne revent que permissions avec rentrée en France et dont quelques-uns ont mentalité professionnelle spéciale qui les amène soit à attaquer même a faux certains collègues (voir rapport député Guadeloupe), soit à critiquer chef supérieur santé parce qu'il fait personnellement et avec succès opérations clururgicales avec intirmière Narischkine a qui ils attribuent influence ine.xistante.
:• Depuis notre arrivée en Orient jusqu'au i" juillet 1917 rentrées aux hôpitaux des Français, Serbes et Russes : 283.785 dont évacues 100.144, decedcs i.'^ii, rentrés a leur corps ou restant aux hôpitaux : 177. 716.
8« Existant dans formations sanitaires : l" juillet 1916 ; 715 paludiques 1" invasion; !•' juillet 1917, paludiques 1" invasiun : HT. î- invasion l.''>75.
•)• Entrées dans hôpitaux du 1" au 10 juillet année 1016 : j ludisme !'• invasion ; 1017-, paludiques 1" invasion: 79; !• invasion : 611. dysentériques 261 en I9lf. ; 1 59 en 1917.
10" Morbiclité spéciale des troupes françaises 6,50 p. ico, malades fil juillet 1 »I6, 5,06 p. 100 en 1917 et, sans les récidivistes de paludisme, 3 p. 100.
]S>97. Télégramme du 45 août 4947 n" 6252/2 à ministre Guei-re.
Réponse à 5538 BS.
Comme vous en al rendu compte, Anglais ont demandtvà diminuer leur front en faisant remplacer la division dest laa par- une division française Ai rt'-pondu que front b; 'l^ vail Olre conserve et que modilkalions a dispositif acLuei iiricanniqtic devaient permettre celte raiove immédiate.
J attends repense général MHne. Il est impossible faire autrement.
Conimc vous en ai rendu compte. Serbes damandeot aujisi à $é retirer. J'ai 2»>.ooo permissionnaires partis récemment et lO.dOO qui ont do 2S à I8 mois d'Orient.
Les Uussos sont fortement touch«>s par maladies et ont besoin d elro élayes pour n'avoir pas un inoidenU
Itiljons continuent à ne pas vouloir auguienlor leur front.
Français ne ^i.ii\(vit s»> sibsiii ut a tous les Alliés.
Je i)orte un. riôre !«• division pour pott-
V'-ii- s^'iMonir ( \' ' .' . : ' \ :^. uis plus pour le moment-
;\o 9s. — Tclégroinm: no 2\0S bis/3 du 20 août 4047,
N. r inexistence de forces dispoiiihles
Le a. j aurai t rc^iuiunU de c&valerlo que je pr^ umii disposition.
pou
Parmi tes tronpes relevé«a sur le front Monastir, J'ai déjà donné i.ont à effectif d'ailleurs restreint de venir à Saiiosilion.
j ;• ; i.riipni un bataillon de chasseurs que j'ai prélevé sur front \ ardar, mais ces troupes ne peuvent prendre un secteur ; je n'ai pas d artillerie. Elles peuvent seulement faciliter repli Anglais, si ceux-ci lâchent pied, ce qui à mon avis ne peut être envi-
«^-" ' i ne paraissant pas devoir attaquer.
de gaieté de cœur compromettre zone Monastir et
. n.Mir préparer défense contre une attaque prohlé-
britanniques et terrain immédiatement en ar-
I importance morale de zone Monastir.
ite, que si mes renseignements sont e.\acts, lo* division bri-
e actuellement sur Struma commence à être Te'.evée le il
aura dès le 27 éléments à Salonique prêts a être embarqués ; que
n front actuel sera pris par extension des 27» et 2S» divisions
une vers la droite, l'autre vers la gauche et par l'envoi d une
brigade de vieux soldats, actuellement en arrière.
N» 99. — Télégramme n» 6^75/2 du 9 août 4947, Général Sarrail à minûtre Guerre.
1» \i lomande gouvernement hellénique que journaux
gr. s .,; a la j'Opulation grecqup i.*' i<ia<iit »tr. <.ur
D.. e autres feuilles italiennes, russ< ,i
ne; il qu'a des soldats et Sont d'aill' ,s
•Q rédigées sous direction etat-major respectif comme anglais el russe ou censurées par etat-major comme serbe. J'ai ajouté qu'état de siège existait en Macédoine, que population grecque devait de ce fait être soumise a réj;ime spécial et que j'étais res- !c d'ordre et de sécurité de tous.
.tiers gri es ne peuvent censurer journaux grecs pour rai» son* ci-dessus et j ajoute parce que j'ai du intervenir nombre de fois pour faire cesser rixes, disputer el assassinats. Dernièrement sergent grec a tiré sur trois Italiens qu'il a descendus. Des officiers en sont presque venus aux mains. Des patrouilles des deux nations ont tire des coups de feu. Les journaux grecs émettent sur Albanie. Epire. Cote asiatique des avis ipii font bondir Italiens. Depuis que censure existe, censeurs ont dû faire disparaître séries 4'allusions ou de discussion^ (!< rr genre, y compris article contre Vénizelos taxé doternol imnni>>:uit
412 MU.\ CUMMANUL-ML. i „.. JillEXÏ
3* J'estime par suite que cette question qui vous a été 8oninis6,apns avoir ete agitée lonîs'temps ici ofllcieuscment puis offlciellement, ne peut avoir solution. Jai besoin état de siège pour maintenir population, attendu que depuis quej'aiévacuezone neutre fSbandes de brigands ont immédiatement vu le jour; que sans état de si*»ge je ne pourrais d'autre part tenir ejjale la balance entre divers contin^'ents allies, enfin que susceptibilités grecques no pourront jamais saccommoder devoir état de siège av. aces.
i» J'ajoute que j'ai intercepté teléjframme d > lilis
prescrivant pour me faire changer avis de in' i);i.s ouuii. r que gouveri'.ement grec pouvait appuyer la suggestion de me remplacer en Orient. Hier tous les journaux grecs ont en efTet publié nomination général Gouraud et aujourd'hui plusieurs léle;,'rammcs de presse annonecut que gouvernement français voulant donner plus d'aclivité au front balkanique a choisi général précité vu sa jeunesse. Je nai pas à discuter ma personn;ilit«». in:u> ie n aime pas le chantage.
No (00. — . Teléjramme n» 2498/3 du 20 août 4947.
^e à 5458 DS.
^ pourront exécuter quelques raids de deux conipagnies p:iLi il s de préparation artillerie pour retenir l'ennemi.
Seibos ont Uni par promettre concours des qu'ils auront renfort arlillerie française qui sera à leur disposition vers le 17, leur action devant avoir lieu dans zone Moglenioa.
Dans boucle Corna, vu organisât! ■ nies, artillerie actuel-
leuient eu position piocôdcra à b.> its.
Ferai au nord Monastir préparai rie suivie d'attaque
par un bataillon colonial sur front n* divi.>ion et deux jours plus tar<1 MiK s iiotivelle préparation d'artillerie, attaque un bataillon \ I >l.
Je ne •! 'u aux Russes qui ont besoin s'asseoir sur po-
sitions et derrière lesquels pour parer a tout incident, j'ai un régiment français et un régiment spahis marocains.
Dans premiers jour» septembre, tenterai avec troupes qui viennent d'être rcicvéûs par :ô« et 30« divisions et que je rafraîchis, une opération tendant à s'élever vers Pogradec. Vu permissionnaires et effectifs qui ne permettent pas do servir plus d'une ou doux pièces par batterie, Je ne puis faire plus.
D'autre part, celte opération me permettra étayer les Russes, Tcstreindre peut-étr'^ ' ' * pour plus tard avoir on <iéboa>
A.N.Ni .: 413
ché dans zone où ennemi n'a pas hérissé sa ligne de fortifications. Kn attendant, j'ai commencé depuis quarante-huit heures opérations par aviation en concentrant escadrilles de toutes natio-
nalilos.
Télégramme n» 644 f 2 du 29 août 4947, "•'•"' ^'7 "rail à général Ferrero.
II ne m'appartient pas de donner mon avis sur évacuation qui fait objet de votre télégramme 1.-847. En effet, depuis plus de îo jours j'ai évacué Thessalie: la compagnie qui était a Preveza et dans rèRion Arta a regu ordre de setnbarquer et son mouvement doit être fait. Sainte-Maure n'est plus occupée par nos troupes.
Pisojani et Isvor que j'occupais ont été évacués et je n'ai pas qualité pour faire évacuer Grecs de ces localités qui se trouvent au sud de la limite de la zone de l'armée.
Vrbjani et Densico sont dans la zone de l'armée mais en territoire hellénique et non .\lbanais. Je n'ai pas voulu y envoyer une fraction des troupes grecques sous mes ordres et ai préféré les iaire occuper par des F • pour laisser intacte la question.
■gramme du 5 septembre 1917 n"" 2553/3.
Réponse à 6494 BS
!• Serbes tiennent iu Kiionu nés avec i" ariiw.e et non 15, comme ils le disent dajirrs votre t» !<';;raraine 6C88 et 35 kilomètres avec 1' armée. Mais ce front est compose série mouvements de terrain ou il n'y a personne : Bulgares n'ont jamais été mordants de ce coté.
2» Sur ce front en première li^ne et en soutien 3« bataillons ;en réserve, 15 bataillons. Les divisions sont accolées et généralement dans les divisions les régiments sont accolés.
3» II y a 25.017 fusiliers, fusiliers-mitrailleurs et mitrailleurs, dont 20.000 fusiliers environ. Les hommes appartenant au troisirme ban et à la dernière défense qui sont en avant ne sont pas compris dans ces chiffres.
V Les Bulgares ont 42 bataillons devant les Serbes, dont i vant ia i"^' ;• ' ;>■,■ ..-t 25 devant la llv
N» 103. — Télégramme du 5/9 4947 n» ij49y3.
Réponse à 6706 B. S. /'
12 bataillons russes, 18 batailloris grci >
Les Russes ont en plus bataillons dépôt a l'arrière.
Neuf bataillons grecs primitivement sur front ont été misa disposition Vénizelos pour assurer sécurité Athènes et goavernetneut actuel.
Renseiifnements britanniques donnes à ce sujet par votre télégramme 6 534 B. S. sont donc inexacts.
N<» i04. — Télégramme n» ^5504 de Paris le 34 août 4946. Maritie Paris à amiral t Bros >.
c D'Estrées • a quitté Toulon le Si pour Salonique ayant à bord Essad-Pacha qui doit itre reçu avec les honneurs général en chef, mais sans saluts. Entendez-vous avec général Sarrail à cet égard.
N» lO". Téléifrnmtnen'* 2836/3 d.
ministre Guerre.
Vu le II' ; i\ii I i aa pu donner renseignements «ur niou-
reiueutsouii. iii> l' , ,•. ..ut. ^ n>ii.M,i rolève prochaine Turcs près iao Presba. Il îionl enaemi descendant
d^ Rrrrxl :i f,.il ,<|1. .r.
iuii a elro troupes françafses isur
ce qui f.i ; tm«o trouée Uuevguéli et
i>«M.k4)Ur.i a Anglais d'avoir une iiou>'elle réserve d'une brigade inf:in((*rirt. a pliures campagnes, s obusicrs.
Camp retranche étant .sans {;arnison ni arn; >serre du
front MonasUr ne pouvant, vu distance, roui i»enl che-
min de fer, être transportée de l'ouest TersJ'esi, J ai rcUrèdivision
A.x.M.Al..^ 415
. -.. M. .1 l'ai employée à renforcer front Vardar,
r. 'ii!i. iils de la 12:* division ctaat s-jueleltiques par suite perniissiuiii et non renforcement et ayant ité réduits a trois.
Ai de plus mis ma réservp générale, soit quatre bataillons ^'bis louaves et 58* chasseurs, sur position qu'ils organisent derrière front français Vardar.
Serbes continuent avoir leurs effectifs décroître. Deux divisions co-^ loniales dans boucle Cerna n'ont plus que 8( bataillons à 300 bomuies environ, les S»^négalais ayant ete retirés.
Les Italiens ont eu beaucoup de paludisme et ne veulent pas s'étendre. Vu événements Halie, je ne les presse plus et ai mis Sénégalais derrière pour les étayer. Division'Holoniale à ouest Cerna est à buit bataillons comme les deux ci-dessus et est fortement boitibardce depuis quelque temps.
:-:• et 30' divisions tiennent devant Monastir et ont derrière elles quatre bataillons sén«{;alais, au repos, réserve avancée.
Husst'à ont effectif très faible, beaucoup de malades etsontcontinueliemenl làtés par détachements ennemis. Je constituerai leur artillerie dès que j'aurai reru matériel. Conformément auxordres re<;us. j'ai arrêté offensive zone nord Pogradec et ai donné ordre de nuiler sur ligne défense a organiser. Mouvement en cours, Vn rcgiiiient et un groupe doivent aller derrière Russes pour parer à toute éventualité.
Permissions ont désorganisé deux régiments et trois groupes qui sont au repos comme mes trois régiments de cavalerie qui ont moitié effectif en permission, ont encore des hommes ayant de *(i a £8 mois de séjour en Orient et ne peuvent que soigner des chevaux.
TABLE DES MATIÈRES
TABLE DES MATIERES