X2 M0\ COMMA?(DEME.\T EN ORIENT
N» 55. — TélJ'jramme à Jogal,i95/3-46/10 49U.
Réponse à 45H.
{> Ordre initial 6 septembre prescrivait attaquer vioIemmeDl. Al du intervenir presque journellement et parfois plusieurs fois par jour pour arriver à un résultat. Dès t3 général Cordonnier demandait à ne pas faire serrer une brigade, et à n'attaquer vers Cadzilar qu'après mstallation parc artillerie. Dés 1S suivaot oMt instracti<ms, Serbes attaqueat fraocbeinent, et j'étais forcé de pousser perpétuellement éléments français. A autre point de vu* se produisait mélange d'unités qui nécessitait perte temps précleax pour tout reconstituer après prise Florina.
Dès le 19, nouvelle inertie pour ne pas s'engager. Manque artillerie lourde empêcherait to a le progression d'après compte rendu. Or pendant trois jours un grotipe iss taïutiliiié à gare Eltcisoa. D'ailleurs préoccupation constante était Hèérer extrême gauche et répondre par navettes à contre-attaque. Ra|>peié le M, a okettlré activité, actionné le 2» pour faire attaque réelle, il répiximtf par simplementborabardeinent d'une localité. Enilale ticoaiple rendu de fortillcation ennemie qui devait nécessiter ifcaihe r4e«iant de trois jours à ne commencer que le 3. Vous ai rendu compte que j'étais intervenu et qu'attaque serbo-française était llxée 3. Dans, nuit 2. Bulgares sous pression Serbes évacuent toutes positions. Nouvelle inertie. Deux groupes 135 lailfés quarante-huit heures repos. Attaques en cordea depuis lac PreiÛMt. Je donne ordre ciMiair un point attAqae et déterminer jour.
Vous ai rendu compte qu'il avait fallu encore que sur demande Je recule date attaque. En un mot. jnmaisforcesfrançaisei n'ont été engagées pour arriver à un résultat; il y a toujour- ^^n t.^nporisatioB.
Il est impossible que situation dure.
ikSneral Cordonnier a bravoure sous-lieutenant, haut» r iatellocLyello et militAire, m^i ne peut sans étrje tenn en ceiwiwder unaariaée yii ae fait pas guerre de tranchi y J >< m qa'U deét être rMeis a tète eorps d'armée. ^
f Etant en opération et vu pluie et hiver, i tem^ Vous prie par euite de me notiilor i lève commandement du gém^al Cordonnier. Couunaiulomeni Orietit sera exerx^ée praTi3air«iuenL par général Lcblois. Vo^ luaaderai de le titulariser dans emploi si je le juge ai>te.
N» 50. — Ordre général d'opérations, n° 16.
La journée du 16 est employée a l'amélioration des positions dinfanterieel d'artillerie, le tir des pièces étant fixé par les ordres dunnes par le gênerai commandant 1 artillerie de 1 armée.
Le :;o octobre, les batteries consommeront le même nombre de projectiles que la préparation du li en a exigé de six heures et demie à midi. Toutefois on ne se servira plus d'obus spéciaux, mais d'obus explosifs et à balles.
Le tir de préparation commencera à neuf heures et demie, jusqu'à quatorze heures et demie.
A quatorze heures et demie le 75 allongera son tir de 500 mètres, mais le tir cessera à quatorze heures quarante-cinq sur la hausse allongée.
A quatorze heures et demie l'infanterie lancera de légères patrouilles dans le but Unique de voir si l'ennemi est en mesure de les recevoir immédiatement sous son feu de mitrailleuses ou d'infanterie.
Le général commandant l'armée veut par cette expérience juger de l'état de préparation qu'on peut obtenir avec la quantité de batteries dont nous disposons et grâce aux déplacements de batteries qui ont été faits depuis le 14.
Comme l'artillerie ennemie pourra être incitée à riposter on se gardera bien d'augmenter 1 effectif des fantassins dans les tranchées.
'1 est en elTet bien entendu qu'il s'agit dTun combat d'étude ei non d'une attaque.
Général Cordo.n.mcr.
Télégramme du ^" Octobre 1916, n'> 390/3,
Réponse à i03i et i989.
Le r», sous n« 538 vous ai déjà donné renseignement» sur Italiens. La situation est la suivante : Front tenu par 57» division française et iT» division coloniale est actuellement tenu : i.ooo mè très environ par les Anglais, 35» divi.sion italienne renforcée artillerie française comme vous l'ai dit sous n* 1931 et une brigad^j
17* division coloniale. Ai mis d'abord en réserve ane brigade di?i> •ion coloniale pour voir venir, ai autorisé Italiens à évacuer tous tillages pied Bélès, dans lequel il y avait 12 compagnies italiennes, puis ai enlevé brigade coloniale réserve pour envoyer en Macédoine occidentale ; général italien a été prévenu par lieutenantcolonel italien attaché a mon quartier général. Il m'a dit qu'il avait écrit à Rome pour signaler qu'il était en l'air lorsque j'ai été le voir à son quartier général où j'ai eu l'entretien le plus amical et ou je l'ai mis au courant de l'ensemble des opérations ; Je lui ai répondu d'autre part, par écrit, en lai signalant que l'ennemi avait diminué devant lui, et j'ai ajouté, de ma main, que J'étais convaincu que sa belle division serait toujours à hauteur des circonstances. En résumé : i* général Petitti a su mouvement enlèvement brigade coloniale ; %■ son front est ét-^-^^- — •• -;i une nécessité ; 3» j'ai dô mettre Italiens sur front 1 qu'ils attaqueraient Bolès, mais ils crai;,'nent se 1 - . ..^ ..;-
tillerie lourde que je ne puis distraire autres zone- i ■ m u pu le» mettre autre part, car en Macédoine occidentale Seibes y sont, et je crains contlit avec eux ; suis intervenu déjà discrètement et n'ai pas voulu notamment épiloguer sur refus musitpie serbe Je j^uer hymne italien un jour de débarquement. Le rôle d' mais le rôle otTensif a ses difllcultés également. • i été surpris par le pays et surtout la malaria qui a : encore de profonds ravages chez eux, malgré qu'ils soie:, tagne. Butin, j'ai toqjours exalté armée italienne devant jourualistes, et lors de l'incident de Poroj où une de leurs compaenies a disparu, j'ai insisté devant eux sur leur belle attitude, vertement un journaliste grec qui avait donné faux ren^ D'autre part, comme Grecs et Italiens sont mal ensomoie, j ai prévenu journaux grecs et italiens d'avoir a s'abstenir de toute discussion sur Epire, Albanie, Dalmatie, sous peine susp — : '': un mot, j'ai traité la question réserves au point de vut Il faut que je mette tout mon monde sur Monaslir, et uic.> . . . sont empreintes do la plus grande cordialité. Je vais d'à aller avec prince régent voir général Potitti et lui dirai qiu , ... été accusé d'avoir avec lui une tension de rapports. Vous verrez quelle sera sa réponse. Tout se résume à ceci : un chef est désireux de sentir derrière lui des réserves et je ne peux les d i £lles seraient sans doute utiles, elles ne seront pas indispeu>.<.i >
N* 58. — Le ministre de la Guerre à monfieur le général Sarrail, commandant en chef les forces alliées à Salouique.
Le ininittre de la Guerre prie M. le général Sarrail d« vouloir bien lui envoyer l«s réf>ottses aux questions pos««s ci-dessous :
1* Comiaent av«K-Tou:i orgsjùaè voire «flat-major et utilisé le» officiers brovet«^s qui vous ont été envoyés?
S- Est-il eiact qa'un jour déieraiiné vous n'aviez aucun offleiar du 3* bureau présent à Salonique?
3» Est-il exact que le 23 septembre, vous ajrea prescrit sur la demande du chef d'état-major serbe une atta<}ue franco-russe pour le fi sans attendre le retour de votre chef d état-major que TOUS aviez envoyé pour se renseigner sur la situation ?
4* Est-ce rexécutiondecatta attaque, sans préparation suffisante. qui aurait motivé la réclamation du général Diterich comaïaadant û brigade russe '' '
5* Les commandants de chacune de» armées alliées ont-ils toujours été tenus au courant delà situation gêné raJe? Ont-ils reçu communication des ordres donnés et des opérations exécutées dftas les secteurs voisins ?
6* Est-il exact qu'a la dal» du 4 septeuaiixe le général Milne n'avait pas encore été avisé du projet de contre-olTensive à l'aile gauche?
7» Quels sont les motifs qui vous ont déterminé à répartir les forces fran';ai>es telles quelles l'étaient dans les pre:niers jours daoèt?
8* Lorsque vous aftt c«iistittté Karmée française d'Orient sous les ordres du général Cordonnier, quelles sont les raisons pour lesquelles vous n'avez doté organiquement cette armée d'artillerie liHirde dont \e chef, le colonel Mercier, était cependant désigné?
9* Pour q telles raisons en donnant wi prin4:e régent des rent«ig]ieaeots se: rets sur les eflécti/s vous étes-vons berné à lui éomaet le n^abredes fusils qii ne donne qu'une idée incomplète du nombre des combattants?
lo» Après avoir reçu l'ordre de participer aux offensives d'ensemble de la coalition quelles dispositions avez-vous prescrite ?
a> pour préparer cette oflensive'?
b\ pour la reparution ou la création des voies de tion?
c) pour l'organisation des ra\itaillemcnts ?
376 MOiN COMMANDEMENT EN ORIENT
d) sous quelles formes avcz-vous communiqué vos Intentions anx commandants des armées alliées pour les mettre en mesure de remplir la tâche qui leur était assignée?
if Pour quelles raisons l'offensive que vous aviez préparée dans la ré^iion de Huma?
12» Quand vous avez pris la décision de contre-attaquer l'aile droite bulgare en direction de Monastir, quelles dispositions avezvous prescrites :
a) pour préparer cette offensive?
6i pour la réparation ou la création des voies d'accès?
0) pour l'organisation des ravitaillements (li?
13» Comment s'est manifestée votre intervention personnelle dans la conduitedes opérations?
il» Quelles sont les dispositions que vous avez prévues pour le cas où un changement dans la situation générale rendrait possible une offensive ennemie?
Organisation en front.
Premières lignes.
Lignes successives de repli.
15" Quels sont les motifs qui vous ont déterminé :
A. relever en pleine action le général Frotié de ton commandement ;
Puis À lui accorder une citation-,
Pui» à le rétablir dans son commandement^
Siçné : RoorEt.
Nota- — Le ministre voudrait être en possession de ces réponses le vendredi 10 novembre au plus tard.
59. — Le général Sarrail, commandant en chef les armées alliées, à M, le ministre de la Guerre.
J'ai l'honneur de vous donner ci-dessous les réponses aux que»ti.)ns qui font l'objet de votre lettre du : novembre I9ie.
i L'état-major a été organi.sè conformément aux principes posés dans mon télégramme 026.VI H. du 8 août I9ifl adressé a Jopal ei qui n'a soulevé aucune objection.
(0 1 7 «ara lic'a de joindn* i l'nppuids cette qaestioo un Ha\<h par lo gt^ni'rel roinmAndant la briflKle ruMect pnr r) ,^ .■..rr>>: ■^■•i »•>• Mé eng*g(^!« dans la région de MooaeUr, s...
:« a'cnt fait le raTtuilIrment de leur uoitn «Une U pt^ , libre eu i" noTpmbre. Ko partira ier, Ire jour* où le
reviiaUlcuicQl n'est pee arrive aerool indiqua arec pr^iaioa.
Trois officiers brevetés m'ont été envoyés depuis lors :
Lieuteaaut-cûlonel Georges, adjoint au chef d'état-major ;
Chef descadrons Mac Carlhy, alTecté au 3* Bureau;
Clief de bataillon Bossaut, alfecté au !•' bureau.
Ci-joint la liste des officiers qui composent actuellement mon état-major.
2* Je n'ai aucun souvenir de ce fait et les officiers sous mes
.11 (ir<»s sont dans le même cas. Je puis toutefois affirmer que je vais
• llement au 3« bureau et que j'y ai toujours trouvé un
3» Mon chef d'état-major n'a pas été envoyé pour me permettre de prendre une décision. Je n'ai pas attaqué parce que les Serbes le demandaient. Je l'ai fait parce que je le croyais indispensable. Les carnets trouvés sur les Bulgares me donnent raison. Il y avait à ce moment une désorganisation complète chez l'ennemi.
D'ailleurs le 22 septembre, le général Cordonnier dans une conversation qu'il a eue avec moi au Hughes m'a dit : c La préparaion d'attaque par artillerie lourde sur Petorak est commencée. ■
Le 13 septembre, à la réception de mon ordre d attaque pour le 11, il m'a fait télégraphier par* le capitaine Quegueaux, officier de liaison : « Sommes prêts, agirons en liaison avec les Serbes. »
4» Le général Diterichs n'a jamais fait de réclamation. Il a exposé une fois dans une lettre les difficultés réelles qu'il trouvait devant lui et c'est tout.
Au reste s'il y a eu préparation insuffisante, c'est là une question qui n'a rien à voir avec l'ordre général d'attaque proprement dit. Celui-ci était plus que justifié puis(iue le comruandant de
armée avait déclaré le 23 septembre qu'il était prêt et q i la 'ituation générale l'exigeait, comme je l'ai dit ci-dessus.
L'engagement tactique de la hrl^anle russe a pu laisser a désirer : c'est la un fait qui échappe complètement à toute prévision, a toute action de ma part.
5* Les commandants des armées alliées ont été constamment tenus au courant de la situation générale. Pas une opération n'a été faite sans que l'exécutant n'ait été consulté au préalable. Je \;iis per.sonnellement les voir soit a Salonique, soit à leurs quartu rs-p.'îi» raux pour échanger des vues sur les opératioi^. J'ai un bervite dofflciers de liaison dont je me sers pour les questions secondaires, comme pour me tenir et les tenir au courant :
Année britannique : lieutenant-colonel [anglais Strutt; lieutenant français de .Mouchy.
Armée serbe .• colonel serbe Miloievitch ; colonel français Douchy.
Ai'mée italienne : lieutenant-colonel italien Gilbert de Winckels; capitaine français Canudo.
Année russe f colonel russe Goudine : chef de bataillon français Poirot; capitaine français Lan;:;eron.
378 MON COMMANDEMEiNT EN ORIENT
Je suis en communication constante par le téiéphooe et le télégraphe Huches avec l'état-major de l'armée d'Orient et il n'y a pas un jour, où un ofticier de liaison de mon troisièm* bureau ne cause au Hughes avec moi.
Les commajidants des armées alliées ont donc toujours été an courant des opérations exécutées dans les secteurs voisins, de ce que Je désirais, de ce que je demandais: les omders de liaison ont eu entre les mains les ordres donnés. D'ailleurs, les opérations d'un secteur ont été souvent appuyées par le secteur voisin. (Anglais sur la Strouma et Italiens, Anglais devant Machukovo et 122» division française, etc..)
6» La contre-offensive d'aiJe gauche a été dédanchée le lî septembre J'en ai avisé personnellement le général Milae et dans les premiers jours du mois, bien que l'armée britannique n'ait pas eu un rôle a jouer. Je me rappelle très bien le fait Les autres armées ont eu un ordre écrit.
:• Dans le but d'agir sur le front Huma-Guevgoéli une masse d'attaque française liiï* D. I. et 156» D. 1.) qui devait être appuyée par la i" armoe serbe avait été constituée sur la l'Ire droite du Vardar *
1.0, 11* division coloniale et la 57* division étaient restées daos leurt» secteurs normaux :
i* Parce qu'il n'avait pas été possible de les faire relever. 1* Parce que la iT* division coloniale allait engager onê action olTt'nsive pour repondre aux intentions du G. Q. G.
Un détachement (cavalerie, 2* bis de zouaves, groupe à cheval) faisait diversion sur la rive gauche de la Struma.
Ce dispositif était d'autre part conforme aux projets qoe j'avais soumis au G. Q. G. pour répondre aux directives doooèM et je n'avais pas été averti qu'il ait soulevé d'objections.
8* Les Italiens n'ont pas d'artillerie lourde, les Anglais n'en avaient pas beaucoup au courant d'août, les Russes n'en : du tout; les Serbes en réclament toujours. Il fallait dor: der lartilleric lourde.
L'A. F. 0. disposait par suite (i) de 1 groupes de IQft (s batteries tel d'un groupe monté de r-' <^ .^i..,,; (jy front de la 17* division coloniale sur lequel l'a. toujours très vive • t .111 , .11 ni> II. .mail dégarnir bn. i» -«.ulre part, poiu il leur avait . lUeries de 155 I.
j L. et s batlerii 1..0 colonel .Mercier avait été conserve pour l'envoyer où \ocirconstances rcxigcrnicnl et pour centraliser les quesUoas ressortissant à ces divers diUacheiuenta.
9* J ai refusé de donner des renseignements sor les eflTectifs au
(i) NoD compris an froup# d« im par dlTtsioa.
lierai Boyovitch, aux Russes, aux Anglais, aux ItalleiM. Le prince répent do Serbie m'a alors demandé si les renseignements qn'W avait étaient exacts; il ne m'a parlé que des baïonnettes; lui ai déclaré qu'il ne se trompait pas.
• Les raisons qui avaient fait choisir la région de HumA comme zone d'attaque principale ont été •xposéw daoj on rapport précèdent.
Ct tto n( tinn devait être exécutée par :
Il ' .:• ili'. ision déjà sur place;
la loo* division retirée à cet effet du front ei ratMmblée au «ud 'fle Gumendze ;
une brigade russe qui était en Toie de rassemblemeat a Salonique:
la 3« armée serbe qui avait une division (Morava) en place entre la ligne Cerna-Peka-Ljumnica et la crête Golemo-Osin. L'autre division iVardar; de cette armée était rassemblée en arrière pour l'appuyer.
A c«^uche la 2* armée serbe devait faire une action démonstrative dans la direction du Kaimakalan. Une de ses divisions était aa début en reserve dans la région de Vertekop.
A droite la !:• division coloniale devait faire une diversion.
A l'extrême droite un détachement raLxte composé de trois régiments de cavalerie, d'un groupe à cheval et du V régiment tis de zouaves était sur la rive gauche de îa Strouma et devait opérer vers Deinir-Hissar et Krusevo.
L'armée anglaise restait sur la défensive, une de ses divisions en réserve dans la région de Kukus.
Ce plan, afin de rester secret, n'a été communiqué qu'au général Hoyovitch et, en ce qui concernait l'action sur Hana, au général commandant la lîS* division ainsi qu'au général commandant l'artillerie.
b) Les travaux de route ont été vécûtes par :
1* La iti* division renforcée de deux compagnies du génie bes et d'un bataillon serbe. La division a fait les pistes : a] Bohemica-Dreveno-Mayadag ; bi Dohemica-Izvor-Mont Maurel-Cretes-Violettes-LJumntoa;
c) Bohemxca-Ixvor-Mont Maurd-Moni Lan franchi- Kupa-IzvoT' j Bergerie ;
d) Bohemica-Dreveno-Kara Sinanoi.
1' La divi.sion Morava a employé un régiment à faire la route . imendje-Barovica-Livadi, Batteries.
Malgré les difficultés de terrain, une concentration d'artillerie a été tentée. C était sur l'artillerie lourde que je comptais, l'ad- Tersaire n'en ayant pas dans la région si nM6 reoMii^Minents étaient exacts.
Au commencement d'aoiît étaient en batteries i