IV TABLE
âge les grands écrivains ont donné le fruit supérieur de leur génie. — Arrivée d'un hôte nouveau. — Portrait. — Je réserve maintenant l'algèbre pour le travail du soir. — Visite à Saint-Louis. — Curieux entretien. — Hélas ! le mieux ne s'est pas maintenu. — Quand donc reviendra le printemps? — J'écris âmes tantes de Rcnvvez. — Le mari de la Reine. — Nouvelle rechute de Poinsot. — Dépendance de nos âmes. — Affinités mystérieuses. — Belle comparaison. — Un admirable effet de lumière. — Deux orages autour du Panthéon.
— Leur magie 12G
Janvier.
Cruelles étrenncs ! — Je prends la mort à partie. — Rien que Poinsot ! — Bien que le jour des Rois soit déjà loin.
— Ces craintes d'une fin prochaine m'obsédaient. — A quatre heures j'étais déjà sur pied. — Le verglas. — M. Yillcmain, ses questions. — C'était pour lui un jour d'étonnement. — Pour savoir si je suis vivant ou mort, je tâte le pouls de Poinsot. — 11 est revenu brusquement chez sa mère. — J'ai sauvé un chien qui se noyait. — Poinsot, grâce à Dieu, se relève. — Revenu avec la fièvre. 148
Février.
J'étais assiégé de mille tourments. — Encore huit jours d'effacés. — Tout est fini ! — Pohisot est mort le 14. — Le dernier jour où je l'ai vu vivant. — Écrirai-je ce qui suivit? — Les derniers moments. — J'arrive.... C'était trop tard. — 11 semblait dormir. — Je i)romis de revenir faire la veillée. — Ce qu'il était dans la mort. — Deux heures du matin ! — Une page du journal. — L'homme juste ne i)eut i)érir. — Ce qui effraye dans la mort.... — Souviens-toi du jour où à pareille date.... — A .six heures, je rentrai dans sa chambre. — De retour à la maison. — L'enterrement. — L'église. — Le cimetière. — Ah ! que les philosophes sans entrailles!... — Ce qu'on 'éprouve deva'jt une tombe. — Dimanche, malgré le froid intense .
— Je frémissais à l'idée de toucher ces tristes dépouilles, loi
TADLK
Mars.
Le Prrc-Lachaiso ^ora mon lieu de prédilection. — Une note importante. — i'.c matin, en suivant la longue allée. — Pour m'arrachei' à moi-même. — Poinsot m'entraîne. — C'était Lorrain ! — Travail et tristesse. — M. Docherm'ayant écrit.... — C'est à ces moments où ma douleur se réveille.... Ah! ces heures atti'istées! — M. Vill(>main nie sendjle injuste pour Uahelais. — Rien que le travail. — Lorsque le temps est beau. — Mes lectures favorites. — Comment celui qui est privé de tout lit un roman. — Sa sœ .rest venue me prier de l'aider à planter un saule. — Le soir une fièvre violente me saisissait. — Jai dû aller faire l'estimation de ses livres 171
Avril.
Ce matin j'ouvre ma lenèire. — On ne i)en3e jamais à tout.
— J'avais emporté Horace. — Pourquoi le printemps revenait-il ? — Où est-il maintenant ? — .V qui raconter ces songes étranges ? — Son Ame erre peut-être encore. — Nous serions de petits mondes en formation. — Les lendemains de ces nuits où Poinsot m'apparaîl. — Long entrelien avec M, Bocher. — En quittant cet homme heureux. — Los rayons et les ombres: Paysage. — Hier Poretest arrivé. — Je ne puis me renfermer, me murer.
— Une lecture pour la fin de la journée. — J'aime à regarder sur ma route les vieilles gravures. — Je lisais ce matin une lettre de Descartes. — Le jour de Pâques. — L'Église s'est montrée inteHigente. — Pourquoi la fête des Morts ne suit-elle pas la fétc de la résurrection ? — Je n'éprouve plus qu'un seul besoin, remuer des idées.
— Le roman ([ue je voudrais écrire 18"»
Mai.
Baptême du duc de Bordeaux-. — Promené sous les a'iées du bois de Yincennes. — Le seul moyen de tirer un bon parti de mes lectures. — Traductions de l'Évangile. —