Pour en finir avec un poète persécuteur
Cher Monsieur, je vous renvoie, dûment recommandé, le manuscrit que vous m"avez fait l'honneur de me confier et que je me reproche d'avoir gardé si longtemps. Il m'est absolument impossible, en conscience, de faire la préface d"un pareil livre. Le christianisme en est trop •absent et la forme en est par trop ennuyeuse.
Croyez que je suis très-vexé d'avoir à vous écrire cela. Mais votre insistance me force à vous déclarer la vérité, et vous savez que je ne puis être le camarade de personne, fût-ce de mon meilleur ami.
9. — En prévision d'une somme qui doit tomber sur moi, nous cherchons un nouveau gîte, une habitation avec jardin. Voyage à Jouy-en-