l'u médecin .1 ordonné le repos absolu
pendant huit jours au moin-. Ce -«'jour dan- un
lit m'est extrêmement pénible. J'ai toujours détesté
le lit. Mon mal <isl, (Tailleurs, étrange. 11 s < - 1 ï i i » ! < n'avoir fait que me traverser. L'attaque et l'entrée en convalescence ont été, pour ainsi dire, simulta-
1 î. — Qu'importent les obstacles? Si Dieu veut se servir des riches pour me délivrer, assurément il le peut; mais si ces instruments le font trop vomir, il n'en a aucun besoin, c'est indubitable... Je n'ai jamais manqué de ce qui m'était nécessaire. Quand j'ai eu besoin de souiFrir beaucoup, Dieu m'a comblé de souffrances. Quand j'ai eu besoin de consolation, Dieu a déchaîné sur moi des tempêtes de consolation. Chaque chose est venue en son temps. Tout est adorable.
A quelqu'un [dont je ne veux plus savoir le nom'
Ecoutez ceci que je n'ai jamais dit à personne. Ernest Hello était persuadé que Dieu avait besoin de lui pour l'accomplissement d'un dessein très-mystérieux et trèsgrand. En ce sens, il y avait en lui une sorte de prophète que j'ai seul connu. Rempli de l'idée qu'un compagnon lui était nécessaire et rêvant que je pourrais être ce compagnon, il consulta, un jour, il y a plus de
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vingt ans, la Y éronique du Désespère (\m fit cette réponse en me désignant : Celui-là seul a quelque chose à faire. On ne put tirer d'elle une syllabe de plus.
16. — Dieu peut tirer le bien du mal, sans notre consentement. Le Diable peut tirer le mal du bien, mais non pas sans notre consentement.
19. — Anniversaire de naissance de ma pauvre femme. Je lui offre le parfum de cette puissante fleur : « Jusqu'à ce que nous soyons venus à la pleine et manifeste vérité qui nous rendra éternellement heureux, toute vérité nous sera la figure d'une vérité plus intime. » Bossuet, Histoire des Variations, livre IV, 12.