‹ Mon mari me l'a permis ! comédie en 1 acteChapitre 13 sur 26 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

CORNÈLIA, seule.

Oh ! mais il est bête, bête, bête!... — Remplacer un volage par un imbécile, en vérité ce n’est pas trop la peine... et pourtant, il faut que je me venge ! il ne sera pas dit que mon mari me trompe et que je suis fidèle; qu'il possède une Aïka et que je ne puisse me procurer un Ernest... Il me faut ' un Ernest à toute force, ou un Arthur, ou un Alfred! n’importe quoi,., mais pas n’importe qui. Ce jeune homme est un sot, et de plus c'est un poltron, que le nom seul de mon mari a glacé d’épouvunte... S’est-il sauvé !... Oh ! non, non, ce n’est pas... (Prêtant l'oreille ) J’entends marcher. Reviendrait-il?... (Voyant entrer Bourdelin.) Mon mari !

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