SCÈNE VIII
BOURDELIN, CORNÈLIA, .muite MANETTE.
B OU RD I LIN, entrant par le fond et posant sa serviette snr son bureau.
Ah! c'est fini !... mes comptes de liquidation sont terminés... Je perds six mille francs... mais, au moins, je sais à quoi m’en tenir!... Et maintenant, chère amie, je suis lout à toi.. Eh! bien, tu ne me réponds pas?...
CORNÈLIA.
Que voulez-vous que je vous dise?
BOURDELIN, allant à elle.
Mais... Ah! j’y suis! tues préoccupée de ta petite vengeance.
CORNÈLIA.
Oui, en effet. ..
En Corse, en Italie, cela s’appelle une vendetta... je ne sais pas pourquoi... mais voyons... maintenant que je n’ai
Î lus ma liquidation en tête, que je suis calme, reposé... me iras-tu ?...
CO RNÉLIA.
Que voulez-vous que je vous dise que vous ne sachiez déjà?.. Ne vous ai-je pas demandé ce matin liberté pleine et entière... pour punir qui m’a offensée?
BOURDELIN
Oui. . . mais...