‹ Mon orphelinat et Gounod en AngleterreChapitre 16 sur 23 · OPINIONS DE LA PRESSE · texte numérisé non relu

OPINIONS DE LA PRESSE

De VÂthenœwïïhy Juin 24, 1876.

Au concert orchestral, donné le 17, à St. James Hall dans Taprèsmidi, au profit de l'Orphelinat de Mme. Weldon sous la direction de MM. Au Cellier, J. Urich et HamUton Clarke, le programme contenait la musique composée par M. Gounod pour le drame de Jeanne €CArc, son arrangement de ^'la Mer de Galilée/* une Symphonie Biblique et récitatif — les paroles tirées de S. Mathieu (c. viii. versets 23 à 27). par Mme. Weldon ; sa Marche Une Fête à Jupiter pour orchestre, sa mélodie pour Baryton " Oh, tkat we two w&re Maying " chantée par Signor Federici, avec violoncelle obbligato de M. Libottoh — bissée. Il y avait aussi des compositions de Mr. John Urich, membre du Chœur de M. Gounod, une Sérénade pour Orchestre — redemandée — par Mr. Hamilton Clarke. Plusieurs des enfants précoces, de l'Orphelinat ont donné des preuves de leurs talents comme chanteurs et compositeurs.

Du Journal The Examiner, Juin 24, 1876.

Le Concert de Mme. Weldon. — Parmi les représentations annuelles et nombreuses d'artistes plus ou moins en vogue qui marquent cette période de la saison de Londres, le Concert de Mme.

Weldon peut se flatter d'être unique de son genre. L*âge de la plus jeune artiste, selon le programme, était de deux ans quatre mois, un degré de précocité peut-être inouï dans les annales d'un art qui n a été que trop productif â! enfanté 'prodiges. Si Ton peut penser que la place d'un enfant de Tâge de Katie, n'est pas plutôt dans la chambre des enfants que dans une salle de Concert, il est cependant positif, que Mme. Weldon n'aurait pas pu donner de preuves plus concluentes de l'excellence de sa méthode musicale, que l'exécution des morceaux par les Membres de son Orphelinat, pendant le quart d'heure qui leur avait été assigné entre la première et la seconde partie du Concert. La facilité avec laquelle ces tout petits enfants saisissent et chantent un air, est réellement merveilleuse, de même que la netteté de leur diction rendrait honteux bien des chanteurs accomplis ! ... Le succès de l'Institution de Mme. Weldon a vraiment un intérêt tout particulier pour l'art, quoique ce ne soit pas son but de faire de ses élèves des chanteurs et des chanteuses de profession. Nous ne pouvons parler que brièvement des Numéros variés du programme. Le morceau principal était la musique de Gounod écrite pour le Drame National de Jeanne Darc jouée il y a quelques années à la Porte Saint Martin à Paris. La musique est en Douze Numéros pour orchestre et pour voix ; nous en avons déjà donné un compte rendu. L'exécution en était correcte et brillante ; les solos étaient chantés avec entrain et esprit par Mme. Weldon elle même. Nous faisons notre compliment au chef d'orchestre Mr. Alfred Cellier, ainsi qu'aux Chœurs — surtout dans les voix de femmes. Les autres morceaux intéressants furent la Sérénade de Hatuilton Clarke dirigée par le compositeur, deux fragments d'une Cantate Nourmahal par Mr. John Urich, un jeune compositeur Américain. Les deux morceaux de l'œuvre de Mr. Urich, une ouverture, une invocation pour solo, chœurs et orchestre étaient trop peu importants pour nous permettre de formuler un jugement définitif sur le génie musical du compositeur. Son but est élevé et la musique extrêmement bien écrite pour l'Orchestre, cette qualité étant également bien déployée dans un arrangement du même compositeur pour Orchestre et solo pianoforte du "Sanda of Dee " de Frédéric Clay. Un Chœur "-4m Cu^ckoo" par Alfred Bawlings, jeune homme de quatorze ans, mérite l'attention. Un auditoire nombreux et appréciateur a rendu pleine justice aux attractions variées du programme de Mme. Weldon.

Du Journal The Spiritrmlist, Juin 23, 1876.

L'Orphelinat db Mme. Weldon. — Il y a sept ou huit années de cela que Mme. Weldon de Tavistock House, Tavistock Square, Londres, par un pur hasard, et dans un but charitable, prit une élève. C'était la fille d'un Ministre protestant, et en peu de temps Mme. Weldon se mit à enseigner toute la famille. Les difficultés suscitées par la mère, et la mort de la première élève de Mme. Weldon furent les premiers déboires qu'elle essuya relativement à la mission qui semblait lui avoir été confiée.

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Avec courage, pourtant, elle poursuivit ce qui lui était devenu ^une occupation toute absorbante, avec une activité infatigable, et après plusieurs épreuves elle résolut d'adopter comme siens seulement des enfants abandonnés. Ces enfants, quand ils arrivent d'abord chez elle sont souvent abrutis par les traitements qu'ils ont reçus, et elle trouve qu'il lui faut de trois à quatre mois pour leur faire perdre l'état de timidité, et de maussaderie sombre dans lequel éÛe les trouve. Elle comprend les pensées et les manières des enfants, elle les instruit elle-même, par conséquent ces enfants la regardent comme si elle était leur mère. Elle ne fait pas leur éducation dans le but d'en faire des domestiques, ni pour les envoyer dans le monde à l'âge de l'adolescence, mais elle a l'intention de les garder avec elle et de maintenir l'influence du foyer sur eux jusqu' à Tâge de vingt et un ans, leur donnant, pendant ce temps là, une éducation complète à laquelle le chant et autres talents d'agrément sont ajoutés. Dans cette œuvre elle dépense tout son temps et tous ses revenus, mais elle est d'avis qu'en faisant ainsi elle perd beaucoup d'énergie utile, car elle pourrait enseigner beaucoup plus d'enfants si elle avait le moyen d'en garder davantage chez elle.

Donc, si le public veut lui venir en aide, les fonds serviront, avec la plus stricte économie, à sauver d'une existence malheureuse beaucoup d'autres pauvres enfants. Avec l'aide d'amis. Madame Weldon, a, en attendant, établi à 39 Great Marlborough Street un petit commerce de musique; les œuvres que l'on peut s'y procurer produiront avec le temps une source considérable de revenu à l'Orphelinat. Madame Weldon a publié plusieurs ouvrages, écrits par elle ayant rapport à l'Orphelinat et ses opinions sur l'éducation en général; c'est donc là que peuvent s'enquérir tous ceux qui désireraient de plus amples renseignements.

Madame Weldon est spiritQ^et elle a publié en France un récit détaillé S^'is^âcêsatExquelIes elle a assisté chez M. Gustave de Yeh, de Pariât, et oii elle a reçu plusieurs communications remarquables.*

Samedi dernier un grand Concert à Orchestre au profit de l'Orphelinat de Madame Weldon eut lieu à St. James' Hall. Plusieurs des. premiers musiciens du jour y prêtèrent leur concours, sous le patronage d'un grand nombre de membres de la noblesse Anglaise, de L. A II. le Duc de Cambridge, La Duchesse de Cambridge, La Princesse Marie de Cambridge, S. A. S. Le Duc de Teck, La grande salle de St. James' Hall, était remplie par un auditoire appréciateur, dans lequel on comptait plusieurs Spirites bien connus. Le Concert, comme on pouvait s'y attendre de la renommée musicale de Madame Weldon (connue aussi comme M^ Treheme), était composé d'une réunion charmante et bien choisie, et l'exécution eut lieu avec la plus admirable précision. L'Orchestre était complet, bien choisi, bien nuancé, et les chœurs unis de Gounod et du Alexandra Palace, quoique, quand ils chantaient seuls n'étaitent pas parfaits, mais ils ont rendu justice aux Chœurs importants qui leur avaitent été con-

* Alors suit presque mot pour mot la description des séances tel que je les ai décrites, pages 139-145 du v olume Les Affaires (Oounod en Angleterre»)

fiés. Le programme renfermait plusieurs nouveautés. La marche triomphale de Gounod " Une Fête à Jupiter " — très-caractéristique, des mélodies marquées, rhythmiques bien soutenues par une Orchestration riche et variée. Un chorale par Alfred Kawlings simple mais agréable Le Cuckoo (paroles de Wordsworth) a été bien chanté par le chœur sans accompagnement. L'ouverture et les fragments d'une cantate ^^ Nov/rmahalP dirigés par le compositeur, M. Urich d'un style assez prétentieux, travaillé, mais non déplaisant; le ''Largo" majestueux pour Chœurs et le solo pour soprano si mélodieux, tous les deux bien accompagnés, ont été applaudis selon leurs mérites. Une Sérénade, écrite expressément pour Madame Weldon, conduite avec grande discrétion par un jeune compositeur de talent Mr. Hamilton Clarke est une œuvre trés-satisfaisante, mélodieuse et arrangée avec grande symétrie, et avec une variété agréable de coloris orchestral, n'a pas été plus applaudie qu'elle ne le méritait. Après avoir chanté V Oraison Dominicalef deux des petits protégea les plus enfantins de Madame Weldon, âgés de trois et quatre ans jouèrent un duo sur le piano, se joignant euxmêmes aux applaudissements que le public leur prodiguait. Une petite fille — ^agée d'un peu plus de deux ans — leur a succédé dans une récitation imposante de poëmes strictement classiques et enfantins. Une symphonie descriptive, "Za Mer de Galilée" par Gounod, dont les paroles ont été adaptés et qui furent chantés par la belle bénéficiaire elle-même termina la première partie du Concert.

La seconde partie du programme était remplie par la musique de le Jeanne Da/rc de Gounod, dont la noble Ma/rche du Sacre est si bien connue et dont la magnifique Prière a été chantée avec le plus grand effet par le Chœur. Il est à espérer que ce Coticert unique dans son genre aura été aussi utile à l'excellente Charité de Madame Weldon qu' intéressant à un auditoire dont l'attention a été soutenue jusqu'à la fin d'un programme aussi long que sa réussite était grande.

Un abonné qui était présent au Concert nous a envpyé les observations suivantes: "Les Solos étaient tous chantés 'par Madame Weldon et ses élèves, à l'exception du Signer Federici qui chanta dans son meilleur style, ^Oh! that we two were maying* de M. Gounod, accompagné sur le Yioloncelle d'une manière charmante par M. Libotton et sur le piano par Mr. Hamilton Clarke, qui quoique souffrant de la maladie qu'il vient d'éprouver, a dirigé, très-artistiquefnent une Sérénade de lui et une nouvelle œuvre de Gounod, ^Sur la Mer de Galilée,* Ceci fut la perle du Concert, quoique, plusieurs œuvres du jeune compositeur, John Urich, aient été reçues avec bien plus d'enthousiasme, les compositions de ce dernier ayant plus de vigueur, lui ont mérité certes les applaudissements avec lesquels elles ont été accueillies. Madame Weldon, chantait son ;3olo presque cachée parmi le Chœur avec un effet charmant. Mr. Alfred Cellier conduisit de main de maître la Jeanne d!Arc de Gounod. Tout se suivait rapidement. Rien ne clochait, on n'a répondu qu'à un seul ' his^ et cela dans la composition gaie et intéressante ^WAmariUay une mélodie Africaine chantée et exécutée avec un effet et une force remarquables par les Chœurs et l'Orchestre de premier mérite com-

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posés de beaucoup de Membres des Chœurs Gounod et Alexandra Palace, et de l'Orchestre de Sa Majesté avec Mr. PoUitzer comme premier violon."

Du CoverUry Standard, Juillet 7, 1876.

L'Orphelinat de Madame Weldon. — Une dame correspondante, demeurant dans le Leicestershire, nous envoie la lettre suivante. Passant par Londres — en route pour Folkestone, mon attention fut attirée par l'annonce d'un grand Concert avec Orchestre devant avoir lieu ce jour là, à deux heures et demi, donné par Madame Weldon au profit de son Orphelinat, sous du Patronage Royal et distingué. Je suis donc allée acheter un billet et fut une des premières personnes qui entra à St. James' Hall. Le Chœur était composé de plus de trois cents membres des Chœurs Gounod et Alexandra Palace. Le Chœur et l'Orchestre semblaient tous les deux pleins d'habileté et de bonne volonté. La musique était un choix raffîné de compositions de Charles Gounod, La Mer de Galilée et Jea/nne Darc, et de celles d'un compositeur inconnu John XJrich — Nourmahal, — Le jour était beau, l'auditoire avait voulu faire honneur à la fête en se mettant des toilettes brillantes; l'arrangement de l'Orchestre était admirable. Les chanteurs et l'Orchestre remplissaient tout l'espace jusqu'à l'Orgue. Au centre de ce groupe, se trouvait Madame Weldon dont la voix claire ^t sympathique dominait l'ensemble, pendant qu'elle dirigeait tout avec son regard beau et doux et son attitude noble et distinguée. A côté de Madame Weldon, étaient assis cinq de ses orphelins — Tainé ayant environ cinq ans, le plus jeune n'ayant pas trois ans. Tous avaient Tair parfaitement heureux et à leur aise, chantant et fredonnant intérieurement quand l'occasion s'en présentait. L'intermède fut ainsi rempli : les quatre plus petjjbs enfants se mirent à genoux, joignant leurs mains en prière et recitèrent en chantant après Madame Weldon V Oraison Dominicale, Tommie et Jackie âgés de trois à quatre ans, jouèrent le Menuet de Jeanne Darc ; Katie (deux ans et quatre mois,) debout sur une chaise avec un air d'orateur accompli, récita ^^lÂtÛe Jack Horner^ articulant chaque mot avec la plus parfaite clarté, à la satisfaction de l'auditoire même qui occupait les balcons les plus éloignés; Walter Rawlings (dix ans) chanta " LvMdby,^ par son frère Alfred (quatorze ans) et avec tant d'art qu'il a été bissé avec enthousiasmé, et beaucoup de ceux qui l'écoutaient auraient désiré pouvoir chanter aussi bien.

Pendant ma vie, j'ai vu et entendu beaacoup de choses qui valaient bien être vues et entendues, mais rien ne m'a tant étonnée ou plu que la manière dont cet intermède avait été rempli, ainsi que la manière parfaitement aisée et naturelle de ces enfants.

Naturellement je demandais qui était cette Madame Weldon et €0 qu'elle faisait pour ces orphelins. J'appris sans difficulté qu'elle était la fille de M. Morgan Treheme le feu Membre de Parliament très-estimé, pour Coventry, et qu'elle employait tout son revenu personnel à l'entretien des enfants de son Orphelinat afin de les élever et de les établir dans des professions dans lesquelles l'art et le com-

merce s'entre-aideralent. J'ai découvert aussi que Madame Weldon avait écrit plusieurs ouvrages importants sur la Réforme Musicale. Je ^découvris aussi que cette dame, si douée, était aussi tendre et douce que pleine d'esprit, et remarquable par Funion de la beauté à du talent et les capacités d'une bonne femme de ménage.

Les revenus de Madame Weldon ne sont pas assez considérables pour l'entretien des cinquante enfants dont elle voudrait pouvoir composer son Orphelinat, c'est pour cela qu'elle en appelle au public pour l'aider à accroître son œuvre charitable.

Du Musical Times, Juillet 1, 1876.

Nous avons été spécialement priés d'annoncer que le Concert de Mme. Weldon donné le 17 courant du mois dernier a été donné dans le but d'augmenter les fonds nécessaires à l'entretien d'un plus grand nombre d'orphelins adoptés par elle, son intention étant non d'élever ces enfants à être des chanteurs de profession, mais de leur faire apprendre quelque commerce utUe, — leur instruction musicale devant leur servir seulement comme talent d'agréments. Nous sommes heureux de voir qu'à l'appui de ce but louable une longue liste de patronage lui avait été assurée, car, attendu que six d'entre neuf morceaux de la première partie du programme était par un "feu membre du Chœur de M. Gounod ;" que "Tommie et Jackie" (âgés de 3 à 4 ans) étaient annoncés pour jouer un Menuet ; que " Katie " (2 ans et 1 mois) devait réciter une poësie enfantine, que " Walter Rawlings " (10 ans) devait chanter une *' Berceuse " composée par son frère Alfred (14 ans) nous pouvons à peine nous imaginer que, malgré l'attraction de la Jecmne d'Arc de Gounod, le public musical ait eu intérêt à répondre à cet appel.

bans la première édition de ce petit livre, cette dermière note avait échappé à mon attention. EUe est si précieuse comme exemple des mensonges subtils et insidieux qui me poursuivent, que je la reproduis, espérant qu'un jour, peut-être, elle aurait quelque peu de pouvoir et réveillerait l'indignation du public, et que, peut-être, une enquête publique s'en suivrait. Pourquoi la loi permet -elle que les mensonges restent impunis, et parcequ'un jury en ignore les conséquences, on n'a point de recours contre des mensonges injurieux et diâamants. Le Musical Times est la propriété de MM. Novello, et cela explique suffisamment à ceux qui ont lu mes livres sur la Musique pourquoi ils font de leur mieux pour me faire du mal, à moi et à mon petit troupeau. J'imprime ici le programme même du 17 Juin afin que le public puisse en juger par lui-même : —

Fête de Jupiter. Grande Marche Frocessionnelle Ch. Gounod

(Arrangée expressément pour les Concerts Gounod).

Par VÔrchestre.

Choral "AuCuckoo" (Chœur sans accompagnement) Alf. Rawling»

Fragments de Nourmahal. -1. Ouverture. )

2. Invocation des fées et de leur Reine >• John Urtck (Solo, Chœurs, et Orchestre.) )

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Cavatina ... "Una voce poco fà" (Barbière) JRossini

Fantaisiejpour Piano et Orchestre et arrangée sur la mélodie de

* * Frédéric Clay , " * * Sands of Dee " . John Urich

Mélodie "Oh, that we two were Maying!" Ch. Gounod

Signer Federici.

Violoncelle Obligato ... ... M. Libotton.

Sérénade (composée expressément pour l'Orphelinat de

Mme. Weldon) Hamïlton Clarke

Mélodie Africaine **Amarilla" (Solo, Chœurs, et Orchestre) ... John Urich

Intermède, — Qui durera moins d'un quart d'heure.

Tous les enfants réciteront après Mme. Weldon l'Oraison Dominicale.

Tommie et JacJde (entre 3 et 4 ans) joueront le Menuet de la Jeanne Darc de

, Gounod.

Katie (2 ans 4 mois ei demi) récitera **JAUle Jack Homer."

WcUter Rawlings (10 ans) chantera **Lvlkiby" par son frère Alfred (14 ans).

Charles Raiolinga (18 ans) chantera "Qw the Heather " (mélodie Danoise) Kjerulf.

Tous les enfants avec Madame Weldon chanteront quelques mélodies enfantines de '^Channie's Nursery Rhyme Book."

Symphonie et Récitatif "Sur la Mer de Galilée (Matthieu viii. 23-27) Ch. Gounod

Mme. Weldon.

Jeanne Dabc. — 1 . Introduction Pastorale. (Orchestre seul). '

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