EPILOGUE
ALVERNE !
Se souvenir. c'est revivre.
Et quel intense veau les jours heureux passés sur les séraphiques hauteurs de l’AIverne, de repasser une à une ce tives et bénies, et
bonheur de vivre à nou
s heures fugide revoir au fond de son
Sanctifiés par le Patriarche des Pauvres, mon Pere,
coeur les lieux
C'est une réalité qui, vue ainsi de loin, a tous les charmes et la rapidité d'un rêve; c’est un rêve qui garde encore toutes les précisions et les reliefs de la réalité.
Ce souvenir qui donne une nouvelle vie à évanoui ne se limite pas cependant à donner le renouveau aux quelques jours qu’il m'a été donné de vivre à l’Alverne; plus puissante et plus étendue est Sa Magique influence. Il me fait revoir même les jours qu’y passa le Séraphique Stigmatisé, Cette montagne est son Thabor tout à la fois et son Calvaire. J'y cherche et J'y trouve sa gloire et sa douleur, Son exaltation et son supplice,
ce passé