‹ Mon pèlerinage à Assise, Cortone, l'Alverne [microforme]Chapitre 84 sur 87 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

ALVERNE !

Se souvenir. c'est revivre.

Et quel intense veau les jours heureux passés sur les séraphiques hauteurs de l’AIverne, de repasser une à une ce tives et bénies, et

bonheur de vivre à nou

s heures fugide revoir au fond de son

Sanctifiés par le Patriarche des Pauvres, mon Pere,

coeur les lieux

C'est une réalité qui, vue ainsi de loin, a tous les charmes et la rapidité d'un rêve; c’est un rêve qui garde encore toutes les précisions et les reliefs de la réalité.

Ce souvenir qui donne une nouvelle vie à évanoui ne se limite pas cependant à donner le renouveau aux quelques jours qu’il m'a été donné de vivre à l’Alverne; plus puissante et plus étendue est Sa Magique influence. Il me fait revoir même les jours qu’y passa le Séraphique Stigmatisé, Cette montagne est son Thabor tout à la fois et son Calvaire. J'y cherche et J'y trouve sa gloire et sa douleur, Son exaltation et son supplice,

ce passé

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