‹ Mon petit théâtreChapitre 28 sur 67 · LE CHŒUR · texte numérisé non relu

LE CHŒUR

Première voix.

Qu'il est cruel, le sort des plus beaux parmi les enfants de Patras dont pas un ne pouvait se dire : Je jouirai de la beauté et de la vie que les dieux m'ont données. Tous, par la cruauté du sort, pouvaient être marqués pour le sacrifice !

Deuxième voix.

Et quelle était la terreur des mères en doii-

'naiit le jour à un eiifimt dans lequel, dès les

premières années, s'annonçait la beauté fatale !

Troisième voix.

On e^i vit plus d'une qui, dans sa passion farouche, défigura son propre enfant pour l'arracher à la rancune de Diane.

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