‹ Mon second voyage autour du mondeChapitre 54 sur 67 · La ville est divisée en douze wards ou quartiers · texte numérisé non relu

La ville est divisée en douze wards ou quartiers

distinguent toujours par des rixes et des le sixiöme ward, & qui qui cette circonstance de ward sanglant. re Voici comment s’explique ce dönoüment pacifique : comme tout le monde s'attendait à des mesures extrémes, personne n'était sorti de chez soi sans emporter des armes, que fusils, épées et poignards. Chaque parti se garda bien de commencer l'attaque, et c’est ainsi que, à l'exception d’un mort et de quelques hommes grièvement blessés à Williamsbourg, la journée se passa sans qu'il y ver we du sang versé.

10 #quittai New-York sur le superbe vapeur rifie,. qui fait le trajet de Liverpool.

in de voir le pays que depuis longtemps lésiré visiter. Moins riche en beautés naturelles | les pays de l'hémisphère méridional, il est bien plus ‘intéressant par l’activité et l'industrie de ses habitants et surtout par sa constitution, J'y trouvai sans doute bien des choses tout autres que jene melesétaient figurées, différentes de ce qu’elles pourraient et devraient être, et peu en harmonie avec-les principes de liberté et d’ égalité qui forment la principale base de ses institu ons. C’est ainsi que je fus choquée de trou- * ver l'esclavage dans les Etats À esclaves, de voir dans les Etats libres le nègre libre et l’hc mme de couleur exclus — de lasociété et des fonctions publiques. Le cœur mie saigne quand je pense à cette loi barbare qui ordonne de saisir des esclaves échappés comme des bêtes fa ges et de les “livrer à leurs cruels bourreaux. Je ne com plus l'indulgence inecusble es ug les blancs coupables d’un cr i

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dimanche, qui prive de toute distraction le malheureux enchaîné toute la semaine à son travail.

Maïs, malgré tous ces défauts et toutes ces imperfections, je ne puis m'empêcher de l’avouer (en exceptant les États où règne l'esclavage), grâce aux avantages qui résultent, pour la majorité du peuple, des institutions libérales et des lois du pays, la balance n’est pas seulement rétablie, mais le bien l'emporte de beaucoup sur le mal, et la constitution politique des Etats-Unis est jusqu'ici sans rivale dans le monde entier. C’est avec raison que l’Américain est fier de sa patrie; où l'homme jouit, dans la sphère que Dieu lui a assignée, d’une égalité et d’une liberté dont l’histoire n’offre pas un second exemple.

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