Voir plus haut, hymne i, vers
4. Ces trois noms propres se retrouvent plus haut, hymne 4, vers 23.
5. Ghoch,^ étnit une sainte femme, fille du Rirhi Cakchivàn. Son père l'avait mariée; mais comme elle était attaquée de la lèpre, elle fut laissée par son mari dans la maison paternelle. Les Aswins la guérirent, et elle
V retrouva son époux.
\ (). I.e Uichi Syàva était lépreux; il fut gu/ri, et i'
r^usa uni' femme que j'ai cru pouvoir nommer ItuusaVi.
^Hégende est allégorique. Voy. plus bas, vers 24.
„• ^r^»- 4S, col. 'J, noie 1 ; el i). 05, col. 2, note 2. 8. NonfV^ ■ 1 • 1
!• Voy. pa"]