Voy. page 115, col. 1, note
5. Voy. p. 109, col. 2, note 3; et j). 113, col. 2, note 1. (i. Nous savons déjà, par les remarques insérées aui
notes p. 105, c. 2, n. 3, et p. 106, c. l, n. 2, ce que nous devonspensor àei^e passereau etdereioup. Voici l'explication que le commentaire donne de la présente strophe : Le passereau, c'est donc le crépuscule du malin, ou l'aurore; le loup, ici, c'est le soleil. L'aurore va être dévorée par le soled : elle demande le secours des Aswins, qui la prennent sur leurchar, et l'emportent jusque sur le haut de la montagne céleste, c'est-à-dire du nuage ; cependant les lui'uis nées du soleil s'éteignent au sein des vapeurs du matin. Emportée et sauvée par les Aswins, l'aurore reparait le lendemain.