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Ce mol s'entend ici du soleil

.3. Li' poète désigne le père et l.i mère do famille qui ont comiiiandé le sacrifice, ou bien le père de famille qui le commande, et le prêtre qui le présente aux dieu.\.

quand tu as détruit les villes (célestes) de l'automne ; oui, quand tu les as brisées et détruites. Maître de la force, ô Indra, tu abats l'homme impie. Tu es le sauveur de la terre, de l'air, l'heureux (libérateur) de ces ondes, oui de ces ondes.

5. Pour célébrer ta puissance, ô (dieu) généreux, les enfants d'Ousidj ont répandu ces libations enivrantes; car tu sais protéger tes amis; oui, tu sais les protéger. Tu as combattu avec vaillance en leur faveur. Ils ont obtenu tous les biens qu'ils ont souhaités ; oui, ils les ont obtenus.

(). Accepte les louanges et l'holocauste que ramène en ton honneur le retour de l'aurore, ainsi que ces offrandes; oui, ces offrandes qui provoquent ta générosité. Indra, (dieu) libéral et armé de la foudre, s'il est vrai que tu veuilles la mort (le noseiinetnis, écoute ma prière, de moi qui suis le plus jeune; oui, le plus jeune de tes sages (serviteurs).

7. Indra, protége-nous, et fais le bonheur île celui (qui t'est dévoué). Quant à l'homme qui est notre ennemi, ô héros célèbre partant de naissances, frappe ce mortel ; oui, frappe ce mortel de ton tonnerre, l'rappe celui qui nous veut du mal. Prête à notre voix une oreille attentive. Comme on écarte d'une route tout obstacle, chasse devant nous notre ennemi; oui, chasse notre ennemi.

UVM.MC XI.

A l.NDUA, l'AU PA nol ÏCIlllÉPA,

Jlcirc : Aly.aliti.)

1. 0 .Maghavan, si tu es avec nous, nous pouvons compter sur d'abondantes dépouilles. Avec ton secours, ô Indra, puissions-nous vaincre nos ennemis et sauver nos amis ! Ici prés, en ce jour, viens protéger celui qui t'offre des libations et t'honore par ce sacrifice. Puissions-nous te trouver favorable au moment du danger; oui, grâce à nos offrandes, te trouver favorable au moment du danger !

■J. (Juaiiil, au jour du diiiigcr, riii'i'chaiit la gloire, (un homme) invoque Indra avi'C dévotiiiii vers le lever de l'aurore ; quand pour l'honorer, oui, pour l'honorer, il fait un sacrifice, alors, voulant récompenser sa piéiè, le dieu sensible aux iirières frappe la tète (de ses ennemis). Puissions-nous, (ô Indra), recevoir les heureux bienfaits ; oui, les bienfaits d'une heureuse (divinité) !

:]. A tji, suivant l'anli-iue usage, ces briUan-

RIG-VEDA. — SECTION DEUXIEME

tus offrandes! Lorsqu'un sacrifice a lieu, tu viens au foyer, oui, tu viens prendre ta ]ilace. Distingue nos feux, dont les rayons brillent entre le ciel et la terre. C'est ainsi qu'Indra mérita le nom de Gavéchana '; oui, le nom de Gavéchana que lui donnent ses protégés.

i. Ce fut sans doute jadis une œuvre mémorable de ta part, quand, dirigeant les Angiras, tu leur ouvris, Indra, oui, tu leur ouvris la retraite (des vaches célestes). Tu nous conduis aussi comme eux : tu combats et tu triomphes avec ceux qui t'offrent des libations. Tu renverses l'impie; oui, l'impie, malgré toute sa rage.

5. Lorsqu'un chef héroïque, au moment du combat, rassemble ses gens pour le sacrifice, (ces hommes) avides de butin doivent triompher; oui, (ces hommes) avides de butin doivent obtenir la victoire. Leur chef est entouré d'une nombreuse lignée : sa force dans les batailles le fait honorer. Puissent leurs hommages, avec la faveur d'Indra, leur procurer aussi bien celle des dieux ! oui, puissent ces hommages arriver jusqu'aux dieux !

6. 0 vous, Indra et Parvata -, combattez devant nous ; et celui qui voudrait nous opprimer de ses armes, abattez-le; oui, abattez-le avec la foudre. 0 héros, si tu viens dans notre maison décidé à confondre l'étranger, que ton arme, habile à frapper de tout côté, oui, (que ton arme) frappe nos ennemis de tout côté!

llVMMi XII.

A IM1I\A, PAK l'AnUlTCH IIEI'A.

Méires : Trichlouljh. Auuiithtuubh, Gàyalri, Alyacliti.)

1. Par le moyen du feu sacré, je veux purifier le ciel et la terre; je veux brûler les méchants, et les régions qui ne recoimaissent point Indra. S'ils osent sortir, que nos ennemis soient frappés; qu'ils jonchent de leurs cadavres les abords de leur retraite.

2. (Dieu) qui portes la foudre, marche vers tes ennemis; et de ton pied, oui, île ton grand pied étendu, foule leurs tètes !

3. Brise, ô Màghavan, la force de ces ennemis au sein de leur vile retraite; oui, au sein de leur grande et vile retraite.

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