Les \enls sont au nombre de
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- rOESIE I.YlUnrE.
i. Pour loi, les pures Aurores, a l'iiorizon, étendent leurs voiles brillants, où se peignent i-apidement leurs rayons; oui leurs rayons naissants. Pour loi, la vache (céleste), au lait abondant, cùJe tous ses trésors. Dans les régions du ciel, tu fais naître de ses mamelles, oui, de ses mamelles tu fais naître les Marouts.
5. l'our toi, ces (Marouts) brillants, purs et rapides, formidables dans leur ivresse (divine), travaillent avec ardeur à la création des eaux; oui, ils viennent travailler à cette création. L'Iiomme s'empresse de t'honorer de ses dons et de ses louanges, et te prie d'éloigner le mal. Et toi, touché de son hommage, tu le protèges contre tout ennemi ; oui, tu le protèges contre les forces des Asouras.
(i. 0 Vàyou, sois honoré avant tous, et reçois le premier l'offrande de nos libations; oui, reçois nos libations. Ainsi, exauce les vœux d'un peuple innocent; que toutes ces vaches, qui dé|ien(lent de toi, fassent descendre sur nous leur lait iloux et béni ; oui, leur luit doux et béni.
IIVMNE XiV.
A VA\(IU KT A INBIiA, P A lî I' A II n U TC 11 11 K l' A
Jlilre : Alyachti.)
I. Le gazon sacré est disposé; viens à notre sacrilice avec tes innombrables coursiers, toi qui l'onduis et cent et mille attelages. Les Uévas (terrestres) ont avec soin préparé la libation du matin pour le Déva (céleste). Des boissons aussi douces (|ue le miel t'attendent; oui, elles t'attendent pour étancher ta soif (divine).
i. Pour toi ce soma a été pressé; pour toi il a été purifié, et dans le vase qui le contient il revêt d'admirables couleurs ; oui, il revêt de bi'illantes couleurs. Voilà ce que t'offrent les enfants d'Ayou et les Dévas (mortels). 0 Vàyou, amène les coursiers; viens te joindre à nous; oui, le plaisir t'appelle, viens te joindre à nous.
3. Avec tes cent, avec tes mille coursiers, 6 Vàyou, viens jouir de notre sacrifice; oui, viens jouir de nos holocaustes. A toi ce soma solennel et brillant aux rayons du soleil! (Tes serviteurs) ont remis aux prêtres (ces boissons), que pour toi, o Vayou, ils ont préparées avec un zèle empressé ; oui, avec un zèle empressé.
•'i. Que votre char, traîné par vos coursiers, o Vàyou, (ô Indra), vous amène à notre secours, et venez jouir d(? ces mets heureusement disposés; oui. venez jouir de nos holocaustes. Buvezde ces
douces boissons , (goûtez) de ces nourritures. C'est pour vous qu'on les a préparées ce matin. 0 Vàyou, fi Indra, venez, accompagnés de l'heureuse opulence : oui, venez accompagnés de l'opulence.
j. Pour vous, on a commandé ces prières et ces sacrifices ; pour vous, on a exprimé cette liqueur légère et vive; oui, vive comme le rapide coursier. Soyez à nous, lit buvez de ces libations; venez ici pour nous secourir. 0 Indra, ô Vayou, enivrez-vous de ces boissons; oui, enivrez-vous, vous qui donnez l'abondance.
(i. A vous ces boissons qu'ils ont su rendre limpides! (Vos serviteurs) les ont remises aux prêtres, après les avoir préparées avec un zèle empressé; oui, avec un zèle empressé. Pour vous, ces liqueurs ont passé à travers le filtre; elles se sont épurées pour vous sur les jjoils (de la vache) ; oui, sur ces poils formant un crible serré '.
7. 0 Vàyou, néglige ceux qui sont endormis. La maison où résonne la pierre (du mortier), c'est celle où vous devez venir; oui, où Indra et vous devez venir. La prière s'entend ; le beurre consacré coule. Pour combler tous nos vœux, venez à noire sacrifice ; oui, Indra et vous, venez à notre sacrifice.
S. Venez ici prendre nos libations, aussi douces que le miel. Placés près de l'Aswattba -,que nos (prêtres) remportent sur vous cette victoire ; oui, qu'ils remportent cette victoire. Nos vaches (terrestres) ont donné leur lait; (les gâteaux) d'orge ont été cuits. 0 Vàyou, tes vaches (célestes) ne doivent point faillir ; oui, elles ne doivent point faillir.
'.). (Et en effet), faisant retentir l'air de leurs mugissements, les voilà qui arrivent, tes robustes taureaux; oui, tes robustes et larges taureaux. On les voit dans les plaines (du ciel), tantôt immobiles, tantôt rapides, se répandre au loin comme les rayons du sjleil, et déployer une force (|ne rien ne peut dompter; oui, que deux bras ne suffisent pas à dompter.
iivmm: .w.
A SmiiA ET VAlUlliNA, I' A U !• A U Cl U T Cil II E !■ A.
{Slilrcs : Alyjilili el Tiiililnul.l..)
1 . Offrandes choisies el abondantes, holocauste, prière, présentez à ces (dieux) immortels et bien-
1. D'une peau de vaclie, percée de quelques trous, on foriuail uu tillre pour la liqueur du .soma.
■i. (lu le sacrilii-e se fait près il'uii Aswattiui, ou plutôt le Lois de cet urbro sert à faire une des piétés de
RIG-VEDA. — SECTION" DEUXIEME
faisants, oui, (présentez à ces dieux) bienfaisants le plus doux des liommages. Unis par leur royauté I sainte), et honorés par nos libations de beurre, ils sont célébrés dans tous nos sacrilices. Car leur puissance est partout triomphante: oui, leur divinité est partout triomphante.
2. La jeune et éternelle voyageuse a paru dans l'espace. La voie du feu (sacré) ' s'est entourée de rayons; oui, l'œil de Bhaga * s'est entouré de rayons. Le siège céleste de Mitra, d'.4ryanian et de Varouna se couvre de lumière. Que Mitra et Varouna reçoivent une large part d'hymnes; oui, une large part d'hymnes, de prières et d'offrandes.
3. Ils embrassent Âditi, couverte de lueurs brillantes; (.\diti) qui soutient la terre, source féconde de félicité. Ils éveillent le ciel pour le lever de la lumière; oui, pour le lever de la lumière. Adityas forts et resplendissants, ils sont les maîtres des biens. Mitra, avec Varouna et .Vryaman, e.Kcite l'émulation des hommes; oui, l'émulation et les travaux des hommes.
4. (Jue le soma soit agréible à Mitra et a Varouna. (Jue, dans nos libations, cette (double) divinité ait sa part ; oui, qu'elle ait sa part comme les autres dieux, ijue tous les dieux l'honorent, honorés aujourd'hui aussi bien qu'elle. Faites ce que nous demandons; oui, (déités) royales et justes, faites ce que uous demandons.
5. L'homme qui sert Mitra et Varouna ne connaît point d'ennemi. (Ces dieux) protègent contre le mal, oui, ils protègent contre le mal le mortel qui leur est dévoué. Âryamau défend riiomme droit et pieux qui, par ses hymnes et ses louanges, augmente la pompe, oui, augmente la pompe de leurs sacrifices.
(j. J'adore le Firmament, le Ciel et la Terre, Mitra; (j'adore) Varouna, qui fait pleuvoir (l'abondancei ; oui, (Varouna) qui répand le bonh(mr et fait pleuvoir ^'abondance). Chante Indra, Agni, le brillant Aryaman, Bhaga. Puissious-nous vivre longtemps, et jouir, avec le sei-ours de Soma ^, oui, jouir d'une nombreuse famille!
7. Confiants dans le secours des dieux et la puissance d'Indra, glorieux protégés des .Marouts l>rions (toujours). Qu'Agni, Mitra et Varouna nous viennent en aide. Puissions-nous ainsi jouir du bienfait de la richesse!
1. Le feu sacré traJuil le mot rita, qui signifie et le feu ()u sicrifico et le feu solaire.
•2. Cest-à-dire le disque du soleil. Bliaga est, comme on sait, un nom du soleil, ainsi que .Mitra, Arjaraan et Varouna. — 3. La liLalion personnifié?.
A HITKV ET A VAROINA, PAR f A R 0 U T C H H E P A .
iletre : .\tisaknarî.
1. N'es libations sont prêtes. Venez tous deux! Sous le pressoir ont coulé ces liqueurs, auxquelles se mêle le lait de nos vaches, et qui causent une aimable ivresse; oui, une aimable ivresse. Rois célestes, venez ici près de nous. A vous, Mitra et Varouna, ces brillantes libations qu'accompagne, oui, qu'accompagne le lait de nos vaches!
2. Accourez! voici des liqueurs soigneusement exprimées, voici du lait caillé; oui, du lait caillé : c'est pour vous. Au lever de l'aurore, au moment où brillent les rayons du soleil, cette libation est faite en l'honneur de Mitra et de Varouna ; oui, elle est faite en l'honneur du feu sacré.
3. C'est pour vous, ô héros, que cette vache a épuisé ses mamelles; c'est pour vous que le pressoir, oui, que le pressoir à rendu ce soma pétillant. Venez donc ici près de nous pour goûter de cette boisson. Elle est à vous, ô Mitra et Varouna! les ministres du sacrifice ont pour vous, oui, pour votre soif distillé ce soma.
UVM.NK 11.
PAR PAU OLTCIIHKPA.
1. Je chante la grandeur dj Poi'ichan, célèbre par ses nombreuses uaissan.x-s; mais, auprès de sa puissance, la louange n'est rien; oui, la louange n'est rien. Je souhaite la prospérité; et j'implore l'heureux secours du dieu qui, honoré par nous, daigne accaeillir, oui, accueillir notre sacrilice.
2. 0 Poùchan, je veux par mes chants presser ta marche. Viens, et sois pour nous comme le chameau qui nous emporte ; oui, qui nous emporte loin des méchants. Divinité puissante, moi mortel, je demande ton amitié; donne ii ceux qui te louent, oui, donne-leur la force dans les combats.
3. 0 Poùchan, quand tes chantres sont devenus tes amis, alors ils sont forts de ta puissance; ils peuvent compter sur ton secours; oui, ils peuvent compter sur ta protection. Nous demandons que tu charges de richesses ce char encore nouveau '. Sois bon pour nous, ô toi que nous com-
1 . Nous rappelons au lecleur que c'est une manière de désigner le sacrifice. Le mot navyasi, que j'ai rendu par nouveau, peut aussi signifi"r hymne e<. loiianijc.
IXDE.
POE SIR LYIll(pi:i;.
|LeH. ., I
blons du louanges, et marche avec nous; oui, marche avec nous dans les combats.
'i. Sois bon, et reconnaissant do ce |char) i|ue nous te donnons, .\ccorde tes bienfaits à ceux qui t'expriment leurs besoins, ô (dieu) dont les ciievaux sont immortels; oui, dont les chevaux sont immortels. Illustre protecteur, nous t'environnons d'honneurs et de louanges. 0 Poi'ichan, je ne suis pas de ceux qui dédaignent ton pouvoir; je suis loin île blâmer ou do repousser ton amitié.
IIVMNK m.
AUX V!.?\VAIIi:VAS, l'Ali l'AR(H3TC.H IIÉI'.V.
(Hêtres : Atyarhii. Trichloiibli, Vnliàlî.i
1. Invoquons (les dieux)! D'abord ma prière implore Agni. Nous honorons votre force divine, ô Indra et Vàyou; oui, nous l'honorons. Quand, près du foyer lumineux, la Prière accomplit son œuvre, puissent nos hommages monter vers les dieux; oui, puissent-ils monter rapidement vers eux !
?. 0 Mitra et Varouna, lorsque près du feu sacré s'est élevé vers vous un hommage impie que vous adressait la passion, oui, que vous adressait la passion capricieuse du sacrllicateur, nous n'avons revu dans nos demeures votre (char) d'or qu'au prix de nos prières, de nos adorations, do nos libations; oui, de nos libations de soma.
3. 0 Aswins, les enfants d'Ayou vous honorent par leurs louanges; ils semblent porter leurs canti(iues jusqu'à vos oreilles; oui, ils portent jusqu'à vous leurs holocaustes. A vous sont toutes les richesses, tous les biens, (dieux) (|ui possédez toute chose. (Nobles protecteurs), elles sont surchargées de biens; oui, elles sont surchargées, les roues de votre char d'or.
'£. On vous entend, (dieux) secourables; vous montez au ciel. A votre char sont attelés des coursiers qui ne sauraient faillir, oui, qui no doivent point faillir dans les voies célestes. Nous voulons, (dieux) secourables, vous affermir encore sur ce char d'or. Comme des voyageurs, vous traversez le ciel, oii vous apparaissez, oui, ofi vous apparaissez pour régner.
&. Trésor de puissance, servez-nous imili'tjour par vos (i-uvres puissantes. Ouo vos dons ne faillissent jamais, pas plus ([ue les nôtres!
G. Indra, tu es généreux, et ces libations le sont aussi généreusement offertes, jus lim|)ides (|ui, dans le pressoir, ont fendu pour loi, oui,
ont fondu pour toi (les grains qui les contenaient). Qu'ils t'onivreni, et te disposent à répandre sur nous tes dons nobles, riches et variés ! Célébré par nos chants, élevé par nos hymnes, viens, ô (dieu) bienfaisant, oui, viens auprès de nous.
7. Et toi, Agni, exauce nous ! Objet de nos chants, dis aux dieux dignes de nos sacrifices, oui, à (ces dieux) brillants et dignes de nos sacrifices : « Quand les Dévas donnèrent une vache ' aux Angiras, Aryaman en a reçu le lait, et c'est (Agni) sacrificateur qui le lui a donné, à lui et aux autres dieux. Je donne encore le lait de la vache d'aujourd'hui à Aryaman et aux au" très dieux. »
8. Que vos dons généreux soient pour nous durables ! Qu'ils ne périssent jamais entre nos mains; oui, qu'ils ne périssent jamais ! 0 Marouts, tous ces biens variés, et d'âge en âge toujours nouveaux, par votre force rendez-les immortels en nous. Confirmez-les d'une manière invincible.
'.t. Avant moi Dadhyantch, Angiras, Priyamédha, Canvva, Atri et Manou ont vu le jour, oui, avant moi ils ont vu jour. Dans les Dévas (terrestres) ils se sont perpétués. Ayons confiance en ces (Dévas). Avec les hymnes qu'ils enseignent, j'invo(iuo Indra et Agni; oui, j'invoque Indra et .\gni avec leurs hymnes.
lu. Que le sacrificateur fasse sou u'uvre ! Que les dévots apportent leurs riches offrandes. (Agni), maître du sacrifice * reçoit avec ardeur les libations; oui, les libations de toute espèce. Nous entendons la mesure du vers et la voix (du prêtre, ([ui retentit) au loin. Les boissons, sortant du pressoir, ont été par le (père de famille) intelligent, oui, par le (père de famille) intolligont, disposées en différentes places.
1 1. 0 dieux puissants, ([ui, au nombre do onzi', régnez au ciel ; qui, au nombre de onze, restez
1. Dans co passage, le mol vache doit s'entendre des offrandes et des effets du Sacrilice. Je suppose aussi (juc le mot déva peut ici désignir les personnes riches et rccommandableâ qui font les frais du sacrilice, et donnent au\ Anijiras, c'est-à-dire aux prêtres, tout ce qui est nécessaire pour l'accomplir. En pareil cas, le lait de la vache, c'est-à-dire, l'offrande destinée à Arjainan ou à tout autre dieu, est déposée dans le feu, qui la dévore et est censé la trausmeltre à qui de droit. Voici maintenant la légende faite sur celte circonstance. On dit que les dieux, touchés des prières d'Aiigiras, lui avaient envoyé des vaches qui s'approcliaient de lui pour lui donner leur lait. Mais comme il ne pouvait h's n-airi' lui-même, il invoqua Aryaman, et il ohliiit, par la vertu de son holocauste, i\f pouvoir jouir de ce lait désiré.
■■>. Le lc\lf dit ViihasiidU.
Il.frt. II.
i;ir.-VÉ l)A. — SIÎCTKIN
'XlKMIv
sur la terre; qui, au nombre de onze ', liahitez les oncles, ayez ce sacrifice pour agr(:'able.
iivMsn IV.
* r. N I , PAR D I R G 11 A T A M A s .
[ilèlre.1 : Trichloubh el Djagalî.)
1. Pour celui qui réside daosle lieu saint =, qui jiabite nos demeures, pour le brillant Agni, apjiortele foyer, lequel est, pour ainsi dire, le trône (du dieu). Ainsi que d'un vêtement, couvre de la IH'ière (Agni) pur et lumineux, au cbar resplendissant, (Agni) qui tue les ténèbres.
2. Il naît sous deux formes =; il reçoit (ici-bas) une triple nourriture*, et cette nourriture ensuite va augmenter le corps de (l'astre) qui roule autour du monde. Sous une de ces formes, il est près de nous, et il croit de ce que sa langue consume. Sous l'autre forme, il inonde (de rayons) bienfaisants ses serviteurs, que (d'en baut) il couvre de sa protection.
3. Marquées de teintes noires et vivement agitées l'une contre l'autre, sesdeux mères = produisent leur nourrisson, lequel tourne vers l'orient sa langue ", qui dans sa marclie tremblante, rapide, tortueuse, réclame de grands soins, et s'engraisse des libations de son père '.
4. Arrivent les (flammes) vives et légères, salutaires à Manou quand il veut poursuivre son œuvre s ; traçant un noir sillon, s'avançant d'un
1. Celte énoncialion générale de 33 dieux est bien régulière. Il n'est pas aussi facile de nommer ces dieux ;ivec les distinctions ici tracées. Dans l'Ouinirkhat, tome I, page 207, les 33 dieux sont les 12 AJilyas, les 8 Vasous, les 11 Roudras, puis Indra et Pradjipati, c'est-à-dire Brahmà.
2. Ce lieu saint, c'est le védi, c'est-à-dire, l'espace réservé pour le sacrifice.
3. Il y a une espèce de correspondance entre le feu du sacrifice el le feu du soleil. Ces deux feux sont le même, et le soleil, pour s'allumer, semble attendre que le sacrifice soit commencé. Ce sont les libations qui nourrissent sa lumière ; le culte renda au feu qui réside dans le foyer terrestre augmente l'ardeur du feu qui réside dans le disque céleste. Agni naît donc le malin doublement sur la terre el dans le ciel; il brille pour briller au sacrifice et pour éclairer le monde.
4. Celte triple nourriture donnée au feu, ce sont les libations qui ont lieu trois fois par jour.
5. Ce sont les deux pièces de bois qui forment l'aranl, et tirées du Sami et de rAswallha.
6. C'est-à-dire, sa flamme. Le foyer est tourné du côté de l'orient.