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Ce sont des étincelles du feu

8. Ce sont, suivant le commentaire, lo ciel et la terre, on pcut-éli'o le malin et le soir, nutrernont les Aswins.

r,ii;-VKi)A.

SECTION DIÎUXIHMH.

lui sont les bénéilictlons, poui' lui lus offrandes. Il est le maître de l'abondance, de la force, de la splendeur.

■.'. Il faut le prier : nul n'est trompé dans son attente, quand il est constant dans sa demande. Une première, une seconde prière peut être repoussée. L'homme qui ne se rebute pas doit compter sur la puissance d'.\gni.

3. C'est pour lui que sont préparés ces vases (du sacritice); c'est pour lui que sont composés ces hymnes ' : que lui seul entende toutes mes [laroles. Il nous comble de biens, il nous met à. l'abri du danger, il accomplit les vœux du sacrilice, il nous donne un secours infaillible, il nous aime de l'amour d'un nourrisson : qu'il reçoive et exauce (notre prière).

'i. Quand vous êtes assemblés, il vient près de vous ; il naît avec les qualités qui appartiennent à sa nature. Il promet le plaisir et le bonheur à son dévoué serviteur, quand ses hymnes viennent le charmer au sein du foyer qu'il habite.

à. Telle est la forme qu'a revêtue (ce dieu) désirable et accessible, (ce dieu) qui pénètre dans le bois du bûcher. Le sage .Vgni, ami de la justice et du sacrilice, a révélé aux mortels ce qui doit leur être utile.

A VCXI, l'Ait D IRC. H AT AMAS.

^Mclir ; Triclitùubh.)

1. Chante .\gni aux trois tètes -, aux sept rayons =, placé entre les deux grands parents *, et remplissant de ses clartés tout ce monde ou mobile ou inanimé.

■2. Un généreux seigneur a rapproché ces deux (mères d'Agni) =. Le (dieu) immortel a paru disposé à nous secourir. Ses pieds reposent dans le vase de terre; ses llammes sucent la niamelb (qui le nourrit).

1. Le commeiilairo Jonne au mol arcaiik le sens de stuKtatjali.

•2. On liislingue Irois espèces de feux. : ce sont les trois lèles d'.\gni. Le commentaire explique encore cette idée en disMit qu'Agni brille dai.s les trois mondes, ou bien Hu'un l'allume à Irois époques de la journée.

3. On décompose la flamme en sept rayons; suivant le commcnlaleur, ces sept rayons seraient les sept espèces de mètres \lchhandas) sur lesquels se composem les bynines.

-i. C'est-à-dire, entre le ciel et la terre.

3. C'est Varani; ou bien ce sont ces deux vathes dont il va être question. Le commentaire entend ce passage d'une manière toute différente, en le rapportant au ciel et à lu terre, produits par Agni.

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