Aechtri
8. Ces trois sœurs sont les flammes des trois feux garliapalya, ahavanUja dakchina. Voy. page 47, col. 1, note 4.
9. Je rends ainsi le mot masculin matri, vase qui viesure, qui renferme la libation. Ce mot signifie aussi l'homme, le père de famille qui mesure, qui compose le sacrifice. Le commentaire voit ici un nom féminin, et lo rapporte à l'enceinte du sacrifice (vêdi). Cette sœur, dont il est ici question, est la cuiller {djuuhou} qui sert aux libations. On peut bien encore donner le nom de matri (^mére) au réservoir des ondes du sacrifice.