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.j. Agni, qui portes (nos oITrandes), tu nous appartiens, toi que nous honorons au milieu des flammes, des libations et des hymnes '.
f). Antique sacrificateur, noble enfant de la Force, (dieul ailmirable, reçois nos offrandes et nos libations de beurre.
HYMNE XVI
A AGNI, PAn SO.MAIlniTI.
[ilélre.'i : Gùyatri et AnuuchlouLh.)
1. Chante, comme pour lui donner plus de force, le glorieux et libéral .\gni, porté sur son char rapide.
2. Heureux et invincible conducteur, en faveur du serviteur qui l'invoque, il renverse l'ennemi, et montre sa face resplendissante.
3. Il vient dans ses foyers, le matin et le soir, déployer ses rayons et recevoir nos louanges, (dieu) dont l'œuvre ne périt point.
i. Tel qu'un soleil, il étale ses splendides clartés, et pare (le monde) de ses flammes impérissables.
5. (Les prêtres) parleurs hymnes ont exalté le brillant Agni, qui dévore (les offrandes) et renferme toutes les richesses.
G. Nos intentions sont pures, et nous demandons pour nous l'alliance d'Agni, de Soma, des dieux. Puissions-nous être vainqueurs de nos ennemis !
LECTURE SIXIEME
A AGNI, PAR CRITSAMADV.
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1. Le sacrificateur, sage, éclairé, brillant et robuste, est venu s'asseoir à sa place. C'est Agni, qui possède la science des œuvres invincibles, qui se distinguo entre tous par sa position, qui peut tout porter, et qui agite sa langue purifiante.
■2. (Dieu) libéral, nous t'invoquons, et tu deviens pour nous un sauveur, un bienfaiteur.
1. Le texte porto les vaches, les taurenux et les oc(opodes. J'ai pensé que, par le mot vaches, il fallait entendre, comme nous lavons vn souvent, les flammes du
INDE. — l'OKSlIÎ LYlUni'R.
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IJi'ilIant A^'ui, frarde-nous avec tciulresse, rt veille sur ncs personnes et sur nos enfants!
:î. Agni, nous voulons t'Iionorer dans la première naissance; nous voulons encore te chanter dans ta seconde demeure '. J'adresse mon liommaf-'c au loyer dont tu sors ; te? llainnies reçoivent nos holocaustes.
't. Agni, honore les dieux par l'Iiolocansle qui leur est dû, et hàte-toi de recevoir les oITrandes qu'ils désirent. Tu es le maître de la richesse cl le gardien de la parole sainte.
5. Noljle Agni, tu nais tous les jours, et tu as un double séjour que rien ne saurait délruire. Rends celui qui te chante célèhre entie tous; fais-le opulent, et père d'une heureuse famille.
ti. Que ce (dieu) libéral, et digue de tous nos hommages, daigne donc sacrifier heureusement pour nous aux dieux au milieu de sa flamme éblouissante ! Agni, tu es pour nous un gardien, un protecteur invincible. Brille avec tout ton éclat, (brillel avec tonte la richesse!
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1. il faut en premier lieu invoquer Agni, que Manou a allumé dans notre foyer, et qui y siège comme un père; (dieu) immortel et sage, admirable et fort, s'entourant de splendeurs et captivant tous nos hommages.
2. Que le resplendissant Agni entende inun invocation; que (ce dieu) immortel et sage accueille toutes nos prières. Deux chevaux, tantôt noirs, tantôt rougeatres, traînent son char, et ce char est placé en différents endroits -.
3. Dans (l'aranî) qui s'éveille •', que le (prêtre) engendre un lils généreux. Qu'Agiii naisse dans
fijvrr; ii:ir le iiiot taureaux [oukchaii), les Ubatioiis: l'I par II! iiiul uclopudes, les invocations divisi'es l'rj huit pailns. Il y :i aussi un mètre appelé aciili. I.e cumiucntatcur dit que le mol aciilàijadi se rapiiorte à la vache quaiul elle est pleine, parce que ses pieds el ceux de son veau (urmenl le nombre de huit. Le mot uchtàpadi peut aussi désigner le plat des offrandes, divisé en huit comparlimeiils. Voy. Diclionuairv i\ti Wilson, aciitàmiàrgliya. Le sacrifice dans lequel est offert le beurre sacré dans huit vases, est appelé <ic/i/iicapàla.
1. L'auteur fait allusion aux deux naissances d'Agni, dans le feu du sacrifice et dans le feu solaire.