Ces dieux ne peuvent èlre que les rayons d'Agni
2. .l'ai compris de celle manière le motoiima. Le comirienlaire y a vu une classe do Pilris.
I 3. Voy. page 13;$, col. 1, iiolol.
RIG-VÉDA
SECTION THOISIKMK
SECTION TROISIÈME
LECTURE PREMIÈRE
A AGM, PAB VISWA M ITR A.
iiletre : Trichtoubh.)
1. Les sept ' splendeurs (d'Agni), dont le dos coDimence à blanchir-, viennent de s'élancer du foyer où il reposait, et elles ont pénétré les grands parents^. Étendus autour (de nous), ces deux ancêtres s'avancent de concert, pourperpétuer le temps.
2. (Agni) s'est entouré de ses vaches lumineuses*; (le dieu) bienfaisant s'élance sur ses célestes montures, qui portent le miel des (offrandes). (0 Agni), tu daignes habiter la demeure du sacrifice ; tu fais rouler (tes flammes) ; cependant autour de toi s'élève la voix (de la Prière) ^.
3. Le maître sage et opulent est monté sur ses coursiers, qu'il a rendus dociles. Son dos noir s'est revêtu (des rayons) qui partent du foyer, et ses membres se sont développés.
4. Les Libations donnent de la force aux grandes (Lumières), enfants de Twachtri, et servent de ciiar au (dieu), impérissable soutien (du monde, Agni), de son trône étendant au loin ses membres brillants, s'unit au Ciel et à la Terre, comme (l'époux s'unit) à son épouse.
5. (Les sages) aiment à honorer (ce dieu) grand, libéral et bienfaisant, et ils bénissent son empire. L'air s'illumine de leurs feux éclatants ; leur hymne a son prix; leur prière a son mérite.
G. En même temps qu'ils invoquent les deux grandsparents, que nos Seigneurs nous procurent aussi la protection (d'Agni). Qu'en faveur de celui qui le chante, (ce dieu) qui sème (la lumière)apporte ses clartés dans les lieux qu'environnait la nuit.