‹ Monde ancienChapitre 285 sur 848 · Voy. page -45, col. 1, note · texte numérisé non relu

Voy. page -45, col. 1, note

2. Le coramenlateur suppose que Viswàmilra, en sortant du sacrifice de Soudas, fait l'éloge du char sur lequel il va monter. Je pense que le poète emploie ici la Hiétapliore habituelle jiar laquelle le sacrifice est comparé à un char. Il souhaite que toutes les parties do ce char, par la grâce d'Indra, soient en bon état. Si ce n'est pas le char du sacrifice, c'est ilu moins le char de la vie.

.'i. Mimosa Catechu, ou Khayar. Le bois de cet arbre est ein[dojé dans les sacrilices.

•t. Ualbergia Sisu. Lisez dans le texte Sinsapà.

a. Le texte porte : Que ce Vanaspati, etc. Ce mot VnnaspaU signifie maitre du buis. Il s'emploie imur dé>ii;iiur un arbre grand et fort ; c'est aussi un nom il'A;.'rii, comme présidant aux bois qui s'emploient ilans le saciilice.

(). Le commentateur veul que celte strophe soit une imprécilion do Viswàmilra contre Vasichth.i, i|iii avait offensé le roi Soudas.

7. Le commentaire dit que c'est le même que le Siliu.li (liombex heplaiihyllon).

peut être abattu; la marmite, heurtée du pied, perd son liquide et ne jette plus qu'une (vaine) vapeur. 0 Indra, (qu'il en soit de même de notre ennemi ).

23. Sans s'inquiéter de sa flèche, (on a vu) des hommes s'emparer du chasseur, et le mener comme il aurait mené sa proie. On ne fait pas rire le faible aux dépens du plus fort; on ne met pas l'ime avant le cheval '.

24. Indra, les fils do Bharata ne veulent point de rapprochement (avec leurs ennemis). Déjà ils lancent leur cheval, aussi rapide que la roue; déj;i pour le combat ils tendent fortement la corde de leur arc.

AUX VISWADÉVAS, PAR PRADJAPATI, KILS PE ^ ISWA.MITRA.

[ilctrc .Trichloulh.)

1. (Les prèlres) ne cessent d'offrir leur homm;ige au (dieu) grand, adorable, digne de louanges. Que l'immortel Agni nous entende, (entouré) soit de nos splendeurs domestiques, soit de ses rayons divins!

2. Honore le grand Ciel et la Terre, ù sage vénérable; accède au désir qui me sollicite. Dans les sacrilices que font (les enfants) d'Ayou, dans ces éloges que l'on adresse au Ciel et à la Terre, les ])ieux Dcvas tressaillent de joie.

3. 0 Ciel et Terre, agréez notre sacrifice : qu'il soit pour nous avantageux et prospère. 0 Agni, j'adore le Ciel et la Terre, et me présente avec l'offrande pour obtenir leur faveur.

4. Ciel et Terre, source de toute piété, les anciens sages vous ont honorés. C'est vous aussi qu'avec raison les prêtres aujourd'hui vénèrent dans leurs assemblées et au moment du combat.

5. Qui connaît ici-bas, qui peut dire la voie que suivent les Dieux'? Nous voyons bien leurs stations inférieures; mais leur œuvre se poursuit dans des régions supérieures et mystérieuses.

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