Nous savons que les bras du .soleil, ce sont ses rayons
3. On compte ordinairement trois mondes : le ciel, l'air et la terre. Le poëte semble ici subdiviser ces trois mondes, chacun en trois antres. L'air se partage en mondes de Vâyou, de Vidyoul, de Varouna, ou de Vàyou, d'Agni, d'.\ditya. Ces mondes portent le nom général de radjas, de rotchanain. Les trois cieux sont ceux d'.\gnidhra, de Pradjàpati, et le Satya. Le commentateur ne nomme pas les trois mondes terrestres : il a l'air de penser que le mot terres s'emploie pour désigner le ciel, l'air et la terre. L'œuvre triple consiste dans la formalion île la chaleur, de la pluie et du froid.
Uu'il nous défende nuit et joui'. Uu'll nous accorde une opulence fonilée sur une nombreuse famille.
ÎAVITRI, PAR VAMADEVA.
'.Vetre : Trichtoubh.)
1. En ce moment du jour apparaît le divin Savitri, digne de nos hommages, digne de nos prières. (Invoquons) celui qui est le bienfaiteur des hommes, pour qu'il daigne nous ouvrir ses trésors.
"2. En premier lieu, tu accordes aux Dèvas. qu'honorent avec raison nos sacrifices, la plus belle des parts, l'immortalité. Mais, ô Savitri, tu sais aussi, pour plaire à ton serviteur, répandre sur la race humaine les biens qui lui sont nécessaires.
3. Si par notre ignorance, par la pauvreté de nos offrandes, par un orgueil naturel à l'homme, nous avons commis quelque faute contre la race divine, ô Savitri, devant les dévas et les hommes, montre ici que nous sommes sans péché.
i. Que l'œuvre du divin Savitri, par laquelle il soutient tout le monde, n'éprouve aucune atteinte. Nous ne pouvons que louer la bonté de tout ce que fait (ce dieu) aux longs bras et sur cette large terre et dans le ciel immense.
5. 0 Savitri, tu produis toutes ces demeures (qui s'étendent) au-dessus de ces vastes nuages, ces mondes dont le plus élevé est celui d'Indra. Comme ils ont marché, ils s'arrêtent aussi t"i la volonté de leur créateur.
1). Trois fois par jour, ô Savitri, des libations ont lieu en ton honneur, et sont (pour les mortels) une source constante de bonheur. Qu'Indra, le Ciel et la Terre, la Mer avec les Ondes, .\diti avec les .\dityas, nous accordent leur protection.
nVM.NE V.
AUX VISWADEVAS, PAR VAMADEVA.
[ilétrcs : Trichtoubh et cayatrî.)
I. 0 Vasous, qui de vous est notre sauveur, notre défenseur '? Ciel et Terre, .\diti, Varouna, Mitra, protégez-nous contre un mortel trop puissant. 0 Dieux, qui d'entre vous nous donnera dans le sacrifice les biens que nous demandons?
?. Que ces (dieux) qui illuminent les demeures
'DKSIE LYRIOUIÎ.
orientales quand ils se lèvent, sages et saiiveui's, reçoivent (nos présents), disposés à nous soutenir; et immortels, équitables, qu'ils brillent aver. éclat.
;>. Je chante la grande Adiii, la Mer, la divine Swasti ' : qu'elles nous soient favorables. Aurore et Soir, Nuit et Jour, soyez à l'abri de tout danger et conservez-nous.
'i. Qu'Aryaman, que Varouna connaisse la voie (de notre sacrifice); qu'Agni, maître de l'olTrande (sainte), suive une route convenable. 0 Indra et Vichnou, célébrés par nos hymnes, accordez-nous une protection pleine de force; (donnez-nous) le bonheur et la puissance.
.■). J'invoque les secours de Parwata, des Marouts, de Bhaga, sauveur divin. Que le maître du mal * (Varouna) nous délivre des dangers dont nous menacent nos semblables, et Mitra, des dangers que nous font courir nos amis.
(i. Chantez le Ciel et la Terre avec Ahirboudhnya '; (chantez) ces deux divinités avec les (dieux) amis qui amènent les eaux *. Jaloux de répandre leurs bienfaits, que ceux-ci, brillants et sonores, délivrent les rivières qui semblent pressées de courir à la mer.
7. Que la divine .\diti nous protège avec les Dieux. Ou'(Indra), dieu sauveur et vigilant, nous conserve, ^■ous ne pouvons dignement honorer ni Mitra, ni Varouna, ni Agni.
y. Agni est le maître de l'opulence, Agni (est le maître) du bonheur. Qu'il nous les donne en présent.
'.). Aurore, bonne, riche et féconde, apportenous de nombreux trésors.
10. Que Savitri, Bhaga, Varouna, Mitra, Aryaman, Indra, viennent heureusement vers nous avec leurs richesses.
AU CIEL ET A l. \ TEIIRE, PAR VAMADÉVA.
(ilelre.1 : ïrichtoubh <•( Câyatri.j
1. 0 Ciel et Terre, (dieux) grands et bons, brillez au bruit de nos hymnes pieux, au moment où (l'ardjanya), couvrant votre large surface, mêle
1. La béiiùJiclion du prùtre pcrsonniliOu. "i. l'àipati; Varuuiia esl le soleil do nuil, et comme tel il est considéré comme présidant au mal.