Voy. page 54, col. 2, note
2. Je crois que celle déesse est la vache du sacrilice, c'est-à-dire la flamme d'Agni. Cepeudant ce pourrait être la déesse de l'abondance, de l'offrande, appelée /( dcratà, ou bien lia.
3. Ilà est ordinairement la lerre, sous la forme de vache; elle est UUe de Manou. Ilà est encore la déesse de l'hymne, Vàgdévatà. Nous avons vu aussi qu'/(ù est le foyer de lerre qui porte le feu. Considérée comme la lerre, les troupeaux, dont elle est la mère, sont ceux qui couvrent naturellement sa surface. Si l'on regarde lii comme déesse du sacrifice, ces troupeaui sont alors ceux que j'appelle les vaclies du sticrifice, c'est-à-dire les Libations ou les flammes d'.\gni.