‹ Monde ancienChapitre 380 sur 848 · Soûrya a donné une fornie à la nature. Mère · texte numérisé non relu

Soûrya a donné une fornie à la nature. Mère

1. Dans C(!s\Tr.s le commentateur découvre aussi les noms (le iroisRichis. Il traduit : V ivresse de Viswavâra, Vàdjaia, Màyiu-

i. Je n'ai pu me résoudre k voir dans le mot Saddprina le. nom d'un Riclii. Je l'ai regardé comme une épilliète d'Agni, qui signifie : toujours disposé à faire plaisir.

3. Ce Soutambhara est ou le soma personnifié, ou nn Uiclii dont nous avons déjà vu quelques liymnes, cl dont le poi'le rappidierait ici deux vers.

i. Ce sont les flammes du sacrifice, aussi bien que les libations.

."i. Il y a sur un des manuscrits un seizième distique, qui ne se trouve ni sur le Padanidans le commentaire. Je rairo^'uiilê cuiiiint' apocryiilif.

des vaches (célestes, l'Aurore est) sortie des profondeurs de l'espace pour l'annoncer. Les rivières qui semblaient taries coulent à plein bord. Le ciel s'affermit comme une forte colonne.

3. Devant l'antique créateur des grandes (ondes), célébré par nos hymnes, l'enfant de la Nue ', la Nue elle-même a tremblé. Le ciel s'éclaircit. Les (Anpiras) poursuivent leur œuvre de dévotion respectueu.«e.

'i. Pour vous, ils viennent, par des hymnes dont les accents charment les dieux, appeler à votre secours Indra et Agni. Les sages, dignes du nom de Marouts % témoignent de leur respect par leurs chants et leurs offrandes, et commencent le sacritice.

ô. Ces (dieux) arrivent!... En ce jour prions avec piété. Que la mort tombe au loin sur nos ennemis. Éloignons ceux qui trameraient en secret notre perte, et présentons-nous devant le maître du sacrifice.

f). Approchez, amis, et formons cette Prière, qui est comme une mère (pour les hommes). C'est elle qui a ouvert le pâturage de la vache (céleste), qui a donné à Manou la victoire sur Yisipra ^, qui a fait trouver de l'eau au marchand égaré dans la forêt '.

7. Cependant le mortier a retenti sous la main qui pousse le pilon. En même temps les Navag- ■was, éprouvés par dix mois (de pénitences) s, ont commencé les chants. Saramà " vient au sacrilice, et découvre les vaches (célestes). Angiras ' a mis l'ordre partout.

8. Quand, au lever de la magnilique Aurore, tous les Angiras eurent trouvé les vaches (célestes), le séjour de ces vaches fut établi au foyer suprême du sacrifice; c'était sur la roule du sacrilice que Saramii les avait trouvées.

(I. Que Soùrya vienne donc avec ses sept coursiers; une large carrière, une longue voie lui est ouverte. Rapide épervier, il accourt vers la nourriture qui lui est préparée. Jeune et sage, il vient briller au milieu des vaches (divines).

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