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Le commentaire croit qu'il est question de la terre

5. Ce père est sans doute le ciel, où les rayons d'Agni se concentrent dans le soleil. On peut entendre aussi ce mot du sacrificateur, du père, qui allume le feu du sacrifice au foyer orienlal.

6. Tout ce passage rappelle le commencement de l'hymne X, lecture vi, section II. Voy. page 176. Le commentaire dit que ce sont quatres prêtres qui soutiennent le soleil par leurs chants. Je ferai remarquerque les vers ont ordinairement quatre padas. Onpent aussi supposer que le poète fait allusion aux quatre points cardinaux, aux quatre parties du ciel vers lesquelles sont tournés les quatre cités de l'aulel. Voyez jiago 176, col. I.note 2.

INDE. — POÉSIE LYRIQUE

|Lect. III.]

Iieur; dix mamelles' lui fournissent les forces dont il a besoin pour suivre sa carrière. Trois vaches ^ magniliques l'accompagnent dans sa course autour du ciel.

5. 0 peuples, le voilîi, cet astre admirable, qu'entourent les Ondes (saintes) et vers lequel se précipitent les flots (des libations) ! que sa mère a conlié à deux (nourrices) "•, sœurs jumelles de couleur différente et apparaissant à des heures diverses !

6. En l'honneur de Soùrya les Prières poursuivent leurs œuvres. Les (Ondes) *, qui sont ses mères, filent des vêtements pour leur lils. (Les Lueurs rayonnantes) vont, joyeuses et fécondes, par la voie de l'air, s'unir à leur époux.

7. 0 Mitra et Varouna, ô Agni, que cet hymne soit pour nous une garantie de bonheur! Puissions-nous obtenir la puissance, mais une puissance solide I Honneur au (dieu appelé) Div, grand et (noble) soutien (du monde)!

AUX V I .s \V A D F, V A s , PAR P n A T 1 1) Il V N U U , FILS d'aTBI.

{SIèIre : Djagati.)

1. Nous honorons ce (dieu) grand et chéri, brillant, fort et glorieux, au moment oi'i (l'.'Vurore), la (divine) magicienne, prenant nos libations, répand ses lueurs sur le ciel, dont la profondeur commence à se mesurer.

;]. Les (flammes) du sacrifice ont jeté sur le monde entier leur vêtement de lumière. Notre piété aux Ondes du soir fait succéder les Ondes du matin.

3. .\u bruit des mortiers qui résonnent le malin et le soir, la foudre redoutable brille pour frapper le magicien (impie). Les cent (chevaux) d'Indra s'élancent dans (le ciel, qui est) leur domaine, et accomplissent la révolution des jours.

I. Le commentaire fait rapporter ce nombre àiK aux disas, ou régions célestes qui se trouvent toutes remplies (les feux du soleil, appelé alors leur fruit ou (jnrft/ia). Voy. page 176, col. 1, note h.

i. Suivant le commentaire, il serait ici question Ju fioiil, (lu chauJ et de la pluie. Je crois qu'il est plulùl fait allusion aux trois sacrifices qui ont eu lieu dans la journée. Voy. ]iage 17fi, col. 1, note 3.

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